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[Opinion] Politique de la ville

Quel pilote pour la rénovation urbaine ?

Publié le 07/01/2013 • Par Auteur associé • dans : France, Opinions

Christian Lacape

Christian Lacape

Président de l’Association des consultants en aménagement et développement (Acad)

Dans le contexte actuel de disette budgétaire, l’Etat s’interroge sur les modalités de poursuite de la « politique de la ville » et du « programme national de rénovation urbaine ».

A la lumière de l’expérience des dernières années, on peut se poser la question du pilotage des projets de rénovation urbaine. En effet, la légitimité et la détermination soutenue du pilote conditionnent, pour une large part, la qualité des projets, le rythme de transformation des quartiers et, en dernier ressort, la satisfaction des habitants.

La complexité de ces entreprises implique une grande diversité d’intervenants, réunis sous la bannière théorique d’un pilote « porteur de projet » – qui est généralement le maire : bailleurs sociaux, services de l’Etat, du département, de la région, associations d’habitants, acteurs économiques, aménageurs, etc.

Diversité d’acteurs – Devant cette diversité d’acteurs, souvent puissants, poursuivant leur propre stratégie, il n’est pas toujours facile pour l’élu de jouer son rôle de porteur de projet, quand bien même il en a la volonté.

Ce rôle est aujourd’hui questionné. En effet, selon certaines hypothèses, il est envisagé que le portage de l’intervention publique dans les quartiers populaires se déplace de la commune vers l’agglomération, au motif, certes légitime, que nombre des difficultés vécues dans ces zones relèvent de solutions à l’échelle de l’agglomération : transports, économie, emploi, collecte des déchets, etc.
Il n’est pas certain que soit souhaitable un transfert systématique du pilotage à l’agglomération, plus éloignée du terrain et où les élus ne relèvent pas du suffrage direct.

Pragmatisme – En la matière, le pragmatisme devrait être la règle, à l’intérieur d’un cadre national stable, garanti par l’Etat : telle situation exigera un pilotage par le maire, au plus près du terrain, telle autre un portage par l’agglomération, confrontée à de nombreux quartiers en difficulté et organisée pour les traiter, telle autre encore nécessitera de faire intervenir une autre instance (Etat, région ?) en cas de défaillance, politique ou financière, de la part de la ville ou/et de l’agglomération.

Mais l’intelligence pragmatique ne saurait tenir lieu de politique : ces territoires et leurs habitants ont besoin d’une action publique qui fasse preuve de globalité, comme de continuité !

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Commentaires

Quel pilote pour la rénovation urbaine ?

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nathalie Dorville

07/01/2013 11h34

Le titre fait réagir sur sa pertinence quant à l’orientation du débat.
Ne faudrait il pas plutôt poser la question de l’intégration dans le droit commun du programme national de la rénovation urbaine ?
Cette question ne sous tend t elle pas un autre mode d’intervention sur la population concernée et une autre autre vision territorriale plus complexe, faisant intervenir ses différentes échelles ?

Si la question du pilote est effectivement posée,

La légitimité et la détermination soutenue du pilote ne se conditionnent t elle pas en premier ressort, par la satisfaction des habitants ? 8 millions d’habitants, 1/3 sous le seuil de pauvreté, 1/4 sans traitement de santé, 40% des moins de 24 ans au chômage,…

A la vue de la multiplicité des acteurs, le rôle stratégique du pilote ne s’incrit-elle sous la bannière pratique de la participation des intervenants à un projet commun de développement teritorial ?

Ce projet commun ne s’inscrirait-il pas au-delà de la stratégie propre des intevenants puissants ? Le choix et l’intervention des acteurs n’est-elle pas légitimée par leur seule puissance ?

Qu’entendez vous par « intelligence pragmatique », lorsque nous sommes dans un contexte où nous devons retenir, qu’il n’y aura pas de plan d’envergure, et qu’un projet de loi est attendu au printemps 213, pour instituer une nouvelle géographie priopritaire et améliorer la péréquation.

Enfin,
Quand est -il de la concertation qui devrait aboutir fin janvier 2013 ? Au près de qui obtenir les conclusions du conseil interministériel (outre la La gazette) prévues pour février 2013 ?

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