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Décentralisation

Marylise Lebranchu espère un compromis sur la métropole à Marseille face à une forte mobilisation

Publié le 21/12/2012 • Par avec l'AFP • dans : Régions

La ministre de la Décentralisation Marylise Lebranchu, venue vendredi 21 décembre 2012 à Marseille remplir la "page blanche" de la future loi sur la métropole marseillaise, a trouvé en face d'elle une centaine de maires et quelques 3.000 habitants des Bouches-du-Rhône opposés au projet.

Marylise Lebranchu, dont c’est la quatrième visite à Marseille en six mois, a assuré une nouvelle fois, en ouvrant une conférence métropolitaine au parc des expositions devant un parterre de responsables, vouloir « écouter » les élus locaux, « dans un cadre différent » de la préfecture ou de son ministère, et « dans la plus grande liberté de parole ».

A l’extérieur, une centaine de maires de tous bords et les présidents de huit intercommunalités sur les neuf du département, boycottaient la séance après avoir remis en mains propres à Mme Lebranchu un projet alternatif, « beaucoup plus coopératif et opérationnel » selon les édiles.

« On va finir par trouver un terrain d’entente », leur a dit la ministre, ajoutant: « On discutera de gouvernance à partir de 14h30. Si vous avez trop froid dehors, il ne sera jamais trop tard pour rentrer ».

C’est là un gros point d’achoppement avec les maires, soucieux de garder leur pouvoir de décision de proximité et la maîtrise de leurs deniers.

« Pour changer les arrosoirs dans le cimetière, il faudra demander l’autorisation du président de la métropole », a dénoncé ainsi le maire PS de Saint-Rémy-de-Provence, Hervé Chérubini, au micro devant ses collègues.

« Nous sommes un front de refus à la mort du territoire, nous ne voulons pas de ce machin, de cette structure unique qui prendrait toutes les décisions, ni de la fiscalité unique. Nous ne défendons pas des privilèges, mais des compétences », a renchéri la maire UMP d’Aix-en-Provence, Maryse Joissains.

Métropole = perte des services de proximité- « Autour d’eux, une banderole disait « non à la métropole », des pancartes « métropole = mort des communes » ou « métropole = perte des services de proximité ». Puis quelque 3.000 manifestants selon la police, venus d’Aubagne, Martigues et Salon-de-Provence – les intercommunalités que le gouvernement veut regrouper à celles de Marseille, Aix et Istres – sont venus soutenir leurs élus en scandant que « la métropole ne passera pas ».

Ce boycott, « je le regrette mais je ne le condamne pas », a déclaré Mme Lebranchu dans son allocution d’ouverture, se gardant de prononcer le mot qui fâche (« métropole ») et assurant vouloir « préserver les prérogatives des maires » tout en créant « la solidarité financière entre tous les territoires ».

Selon elle, le diagnostic des difficultés et des besoins de la région marseillaise est partagé, et tout le monde est d’accord pour mutualiser les moyens dans certains domaines comme les transports, le développement économique et l’écologie. Reste à s’entendre sur « un cadre institutionnel adapté ». Et c’est là toute la difficulté.

Page blanche – « Au fond, on veut la même chose, la seule divergence porte sur le nouvel outil que l’on crée pour y arriver, » explique Jean-David Ciot, député-maire PS du Puy-Sainte-Réparade et premier secrétaire de la fédération socialiste des Bouches-du-Rhône. « Soit on fait tout de suite une grosse administration à 10.000 fonctionnaires, comme cela nous est proposé, et on en prend pour dix ans à la faire marcher. Soit, et c’est ce que l’on propose, on fédère les intercommunalités existantes dans un établissement public où l’on transfère certaines compétences et les moyens qui vont avec ».

« Ce matin la page est blanche, au fur et à mesure de la journée on va essayer de la remplir », a déclaré Mme Lebranchu à la presse. « On respectera tout le monde, ceux qui sont dans la salle et ceux qui sont dehors. Mettons-nous d’accord sur un outil institutionnel, je pense qu’on va y arriver. Mais l’Etat est déterminé et si l’on ne parvient pas à un accord, il prendra ses responsabilités », a-t-elle dit.

La ministre a précisé qu’elle dirait, en fin de conférence vendredi soir, « quelque mots de l’architecture du texte » de loi qu’elle viendra présenter en janvier à Marseille, signe que la page n’est de fait déjà plus tout à fait blanche.

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