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Insertion

Les missions locales, acteur clé des nouveaux contrats aidés

Publié le 21/12/2012 • Par avec l'AFP Sophie Le Gall • dans : France

Déjà chargées par le gouvernement de coordonner la mise en œuvre des emplois d’avenir, les missions locales devraient jouer un rôle majeur dans le lancement des contrats de génération et de la « garantie jeune », mesure annoncée lors de la récente conférence contre la pauvreté et pour l’inclusion sociale.

« Nous abordons un nouveau chapitre de notre histoire et nous sommes prêts à répondre au discours de confiance et d’exigence du gouvernement », déclare Jean-Patrick Gille, président de l’Union nationale des missions locales (UNML) et député (PS) d’Indre-et-Loire, quelques jours après avoir célébré, les 17 et 18 décembre 2012, à Lille, les trente ans des missions locales (réseau qui regroupe aujourd’hui 450 structures, majoritairement de statut associatif).
Au cours de cet événement, le Premier ministre, Jean-Marc Ayrault, et le ministre du Travail, Michel Sapin, ont confirmé les missions locales dans leur rôle de coordinateur des nouveaux contrats aidés.

1 200 contrats d’avenir signés –  1 200 contrats d’avenir ont d’ores et déjà été signés. « C’est un beau résultat un mois seulement après la promulgation de la loi. Et plus de 20 000 recrutements sont prévus dans le cadre de différentes conventions d’engagements », a annoncé Jean-Marc Ayrault.

« Nous poursuivons notre mobilisation pour l’emploi des jeunes avec le projet de loi sur le contrat de génération », a ajouté le Premier ministre qui compte sur les missions locales pour « aller au-devant des entreprises, en particulier les plus petites d’entre elles, (celles) qui n’ont pas encore l’habitude de recourir au service public de l’emploi pour satisfaire leurs besoins de recrutement ».

Enfin, le rôle des missions locales sera « central », toujours selon le Premier ministre, dans le cadre de la création de la « garantie jeunes », prévue pour la rentrée 2013.
Destinée aux personnes les plus en difficulté, la mesure, qui comporte un accompagnement renforcé ainsi qu’une garantie financière équivalente au RSA, sera adossée au Civis, dispositif instruit par les missions locales.

« Le modèle d’accompagnement global, véritable fondement des missions locales, a largement fait ses preuves. (…) C’est leur ancrage territorial et le lien organique avec les collectivités locales qui permet cette efficacité », a commenté Michel Sapin, ministre du Travail.

Appel aux collectivités locales – « La boîte à outils est pleine, estime Jean-Patrick Gille. Aujourd’hui, nous avons des propositions à faire aux jeunes, et en particulier à ceux qui sont les plus éloignés de la formation et de l’emploi. »

Pour atteindre cet objectif d’insertion, l’UNML compte sur les collectivités locales. « Il en va de la responsabilité sociale des élus et des collectivités de s’investir. J’appelle les DRH des collectivités à se rapprocher de leurs missions locales. Nous nous tenons prêts pour réaliser le travail d’explication et d’accompagnement nécessaire et ainsi nouer des partenariats efficaces. Il ne s’agit pas de faire du chiffre, mais du qualitatif, avec des contrats sur-mesure, adaptés à la situation et aux besoins du jeune recruté », ajoute le président de l’UNML.

Un nouveau président pour le Conseil national des missions locales (CNML)

Jean-Paul Dupré (député-maire SRC de Limoux) succède à Bernard Perrut à la présidence du Conseil national des missions locales, instance installée auprès du Premier ministre, selon un arrêté paru au JO du 16 décembre. Il est également président de l’association régionale des missions locales de Languedoc-Roussillon, et président de la mission locale d’insertion départementale rurale 11 (Limoux).
Malika Dati, présidente déléguée de la mission locale du Grand Nancy, et Gérard Willmann, président délégué de la mission locale Drôme des collines – Royans-Vercors (Romans-sur-Isère), sont nommés vice-présidents du CNML.
A noter, cet arrêté nomme également les membres représentants des communes, des départements et des régions, présidents de missions locales et personnes qualifiées.

Le dossier de presse sur le CNML actualisé en décembre 2012

L’Ile-de-France débloque 10 millions d’euros pour des emplois d’avenir

La région Ile-de-France va débloquer 10 millions d’euros pour des emplois d’avenir en 2013. Cet amendement, d’un montant record, a été présenté par les groupes PS et PRG-MUP jeudi 20 décembre 2012 lors de la séance budgétaire du conseil régional consacré à l’emploi et la formation professionnelle. PS, EELV et PRG-MUP ont voté pour, l’UMP contre, l’UDI, FDG et FDG-A (Parti de Gauche) s’abstenant.

Le dispositif entrera en vigueur au 1er janvier. Ces emplois d’avenir sont réservés à l’économie sociale et solidaire (ESS) et cible les moins de 26 ans en zones urbaines sensibles (ZUS) ou en zone frappée par un chômage de masse. L’Ile-de-France compte 157 ZUS.

Les 10 millions d’euros sont scindés en deux masses :

  1. 1,5 million d’euro pour la formation, « qui rassure l’employeur et peut déboucher sur une pérennisation de l’emploi », a souligné Guillaume Balas (PS).
  2. Et 8,5 millions d’euros qui serviront à compléter la rémunération des emplois d’avenir recrutés par les associations.

En effet, l’Etat prendra en charge 75 % des salaires de ces emplois. « Dans un secteur comme l’ESS, les 25 % qui restent peuvent poser problème. Sans aller jusqu’à la gratuité de l’emploi, il faut les aider », a expliqué M. Balas. La région table sur la création d’entre 3 500 et 5 000 emplois d’avenir, en fonction de la hauteur du complément de salaires porté par la région.

Pour Muriel Guenoux (PRG-MUP), « les emplois d’avenir ne seront pas l’alpha et l’oméga de la lutte contre le chômage mais c’est une opportunité pour la région d’avoir une action complémentaire de nos emplois tremplins ».
Les emplois tremplins, dispositif d’insertion créé par la région en 2004, sont au nombre d’environ 10 000 actuellement. Destinés aux moins de 26 ans, ce sont des emplois à durée déterminée (CDD) soit en milieu associatif soit en insertion, quel que soit le secteur.

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