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éducation

Ecole numérique : une volonté de partenariat avec les collectivités territoriales

Publié le 14/12/2012 • Par Stéphanie Marseille • dans : France

Les ministres Vincent Peillon (Education) et Fleur Pellerin (Innovation et économie numérique) ont énoncé les grandes lignes du plan destiné à faire « entrer l’école dans le numérique », jeudi 13 décembre 2012 à la Gaîté-Lyrique à Paris.

Aux dires de Vincent Peillon, le numérique, qui transforme les rapports sociaux et la relation au savoir et donc au pouvoir, constitue « une opportunité de refonder l’école de la République ».

Le ministre de l’Education entend donc déployer une « stratégie globale » qui, entre 2013 et 2017, décline des mesures en direction de plusieurs publics.

En direction des collectivités :

  • Les articles 13, 14 et 15 de la loi de programmation et de refondation entendent clarifier la répartition des compétences entre l’Education nationale et les collectivités.
  • Le ministre de l’Education souhaite impulser une nouvelle gouvernance avec l’ensemble de la communauté éducative, au moyen d’un nouveau « conseil supérieur du numérique », chargé de coordonner le plan et d’un « conseil au numérique éducatif », destiné à organiser le dialogue et la coopération entre tous les acteurs.
  • De concert avec l’Union des groupements d’achat public (Ugap), le ministère de l’Education élabore une offre globale d’équipement et de prestation (maintenance), destinée aux écoles primaires, permettant la passation de marchés publics accessibles.
  • A terme, toutes les communes, y compris rurales, doivent être équipées en très haut débit. Le chantier repose sur une convention entre les collectivités, l’Etat et la Caisse des dépôts, en cours de rédaction.
  • Est prévue l’élaboration d’une solution d’ « ENT clé en main » pour le premier degré, d’ici 2014, pour encourager la diffusion dans le primaire.

En direction des élèves :

  • Dès le 15 janvier 2013, un service d’orientation en ligne en direction des décrocheurs sera ouvert.
  • Un service interactif d’accompagnement à l’apprentissage de la lecture en CP sera lancé le même mois, un autre dédié à l’anglais.
  • 30 000 élèves de 6e de zone d’éducation prioritaire bénéficieront d’un accompagnement personnalisé en maths, français et anglais à compter de septembre 2013.
  • Une web tv diffusera des contenus élaborés par des lycéens dès septembre 2013.
  • Des contenus pédagogiques gratuits en ligne sont attendus, histoire de reconquérir une mission de service public éducatif mise à mal sur le web par la concurrence anglo-saxonne, etc.

En direction des enseignants :

  • Dès la fin 2013, est prévue la mise en place d’une formation des enseignants aux outils numériques, point noir empêchant la diffusion de l’informatique et des TIC au sein des établissements jusqu’à présent maintes fois décrié.
    L’Education nationale vise la formation continue de 150 000 des 900 000 enseignants.
  • A partir de 2017 sera mise en place une offre de contenus facilitant les apprentissages.
  • Les enseignants innovants sont invités à devenir les moteurs de la stratégie.

En direction des parents :

  • Dès 2013, l’inscription en lycée sera dématérialisée.
  • D’ici à la fin 2014, chaque école devrait être dotée de son propre site web, destiné à renseigner les parents sur la vie de l’établissement.

La présentation interministérielle a été précédée d’un débat entre un panel d’interlocuteurs du monde de l’édition de logiciel, de l’éducation nationale et des collectivités territoriales.

« Nous avons besoin d’un projet éducatif en lien avec le projet de société, qui vise une meilleure réussite de nos enfants, y compris de ceux issus des milieux les plus populaires. Nous pouvons nous appuyer sur cette révolution informationnelle en cours et les collectivités peuvent accompagner cette ambition, dans laquelle nous nous reconnaissons », a avancé Henriette Zoughébi, vice-présidente de l’Ile-de-France.

Première région à avoir réussi, en 2009, le raccordement total en haut débit, l’Auvergne s’engage désormais dans une maîtrise d’ouvrage régional visant le très haut débit : « A terme, toutes les écoles primaires seront couvertes, y compris s’il faut que nous assumions des dispositifs satellites intermédiaires. Car sans infrastructures, pas d’usages ! Le problème ne se pose pas en ville, où le réseau de fibre optique est dense. Mais chez nous, si le service public n’amène pas les infrastructures, nous aboutissons à une fracture territoriale », a martelé René Souchon, président de l’Auvergne.

Séminaire gouvernemental en février – Le plan d’action du ministère de l’Education pour faire entrer l’école dans l’ère du numérique fera l’objet d’une présentation au séminaire gouvernemental de février 2013.

Depuis les années 1970, le ministère totalise pas moins de 16 plans consacrés à l’informatique, aux TIC et au numérique dans l’école. Et pourtant, la France accuse un retard manifeste.

10 millions d’euros – En dépit d’un diagnostic partagé par les acteurs et d’une stratégie exhaustive, les résultats seront-ils au rendez-vous ? La démarche annoncée par Vincent Peillon ne dispose, d’ores et déjà, que de 10 millions d’euros, là où le seul plan Ecole numérique rurale en a consommé 60.
Vincent Peillon donne désormais rendez-vous en juin 2013, pour dresser le premier bilan de sa stratégie.

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Ecole numérique : une volonté de partenariat avec les collectivités territoriales

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ALIMAS

15/12/2012 08h22

(09A1828A01). LE GRAND RETARD DE LA RÉVOLUTION NUMÉRIQUE DES ENSEIGNANTS … ENTRE DEUX ÂGES ! On parle beaucoup de volonté, de compétence, d’expérience, de mission, voire même de sacerdoce des partenaires mais, en ce qui concerne les enseignants eux-mêmes, ont-ils vraiment les aptitudes, capacités et volonté à se former voire se réformer aux techniques, technologies et méthodologies nouvelles, quand ils ont déjà parcouru la moitié ou les 2/3 de leur carrière professionnelle … convaincus de bien faire la routine de leur métier mais surtout, non convaincus d’être obligé d’en changer, quand rien ne vient démontrer (ou les obliger) à considérer voire à reconsidérer le bien-fondé du changement.

Il y a là une inacceptable inégalité de traitement pour les enfants répartis sur tous les territoires, à recevoir des enseignements, transmis à partir de savoirs et d’outils différents acquis ou non par les jeunes enseignants et les anciens. Peut-être qu’une partie de la solution consisterait à faire glisser les carrières des anciens vers les emplois administratifs, au fur et à mesure des acquis ou non de compétences nouvelles.

L’État, les territoires, les hôpitaux et les communes sont aujourd’hui, dans la situation des entreprises privées d’il y a 40 ans. L’accumulation des retards de modernisation et de réformes structurelles, les place aujourd’hui face aux urgences, à la polyvalence des personnes, à la mutualisation des ressources devenues incontournables, conséquences des évolutions techniques, technologiques, bureautiques, informatiques, numériques et méthodologiques.

Si l’État, les administrations centrales, territoriales, locales et hospitalières ne se réforment pas maintenant et de façon drastique (en particulier par la réduction du nombre de fonctionnaires et strates politiques et administratifs), ce sont les pressions économiques, sociales, environnementales (mondialisation, déficit budgétaire, dette publique, etc. …), qui les obligeront dans l’urgence et la douleur, à opérer les mutations structurelles, les réformes des statuts et régimes des entreprises publiques, pour changements, déclassements, reclassements, déplacements, mutations, groupements, répartition, mutualisations des ressources, réduction du nombre des fonctionnaires, réduction des dépenses, (fonctionnement et investissement), etc. …

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