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Culture

En lançant Numelyo, sa bibliothèque numérique, Lyon concrétise l’accord ville-Google le plus important en Europe

Publié le 13/12/2012 • Par Claude Ferrero • dans : Régions

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Pour la deuxième bibliothèque de France (trois millions de documents) après la BNF, l’accord avec le géant américain a permis d’accélérer la numérisation de ses fonds qu’elle avait engagée dès 1993.

 

La ville de Lyon a choisi une date symbolique, le 12/12/2012, pour lancer Numelyo, numelyo.bm-lyon.fr, la bibliothèque numérique de la Bibliothèque municipale de Lyon (BML), quatre ans après l’accord de numérisation passé en 2008 avec Google et 40 ans précisément après la création de la Bibliothèque de la Part Dieu.

D’ici fin 2013, plus de 60 000 livres, sans compter des centaines de documents de la presse lyonnaise, d’images, manuscrits, etc., seront mis progressivement à la disposition du public.

Objectif de 450 000 documents imprimés d’ici 2015 - L’objectif est d’atteindre 450 000 documents imprimés d’ici 2015 (libres de droits, en gros jusqu’à 1920), à l’égal du site Google Books qui offre déjà 270 000 documents de la BML.

« Numelyo est une bibliothèque 100 % hybride qui propose la même qualité de services aux usagers que l’ensemble du réseau de la BML, indique Gilles Eboli, directeur de la BML. C’est une brique spécifique en relation avec les autres dans un projet d’établissement global d’avenir qui vise au partage des savoirs dans la ville et en ligne ».

Et cette création numérique n’empêche pas de nouvelles extensions : la BML renforcera notamment son réseau de 15 bibliothèques d’arrondissement en créant trois nouvelles médiathèques en 2013.

Avec la numérisation, la quasi totalité des collections imprimées du fonds ancien (sauf les grands formats) devient accessible à tous les publics, simples particuliers ou spécialistes, y compris aux malvoyants grâce à un service de lecture vocale.

Animation et accompagnement des lecteurs - Outre la valorisation patrimoniale des documents via Numelyo, la BML offre une animation et un accompagnement des lecteurs : sur le net, avec le Guichet des savoirs (réponses des bibliothécaires de la BML aux questions des internautes) ou « Les Points d’actu » de la BML « éditrice ».
Et sur Numelyo, dont l’ergonomie simplifiée permet l’enrichissement interactif des documents (contextualisation des documents, catalogage citoyen, contribution aux différents fonds par des documents personnels, etc.).

Gilles Eboli en a profité pour dresser un bilan plutôt positif des quatre ans de collaboration avec son prestataire Google. Il a réfuté les notions de « contrat faustien et de dépossession du patrimoine » de la BML pour préférer celles de « partage des savoirs et d’accès au plus grand nombre de lecteurs ».
De même, selon lui, le système de Reconnaissance optique des caractères de Google est « très bon » et le taux de correction limité à 3 %.

Economie estimée à 60 millions d’euros - Détail non négligeable, le contrat de numérisation sans contrepartie financière, a permis à la ville une économie estimée à 60 millions d’euros.

Il reste une opération de partenariat public-privé (PPP), selon Georges Képénékian, adjoint à la culture de Lyon, qui a permis « de penser l’impact des technologies numériques et le rôle des bibliothèques dans une société des écrans au service de la République des Livres ».

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2 Commentaires

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  1. 1. bazane Aujoud'hui, 14h34

    Pour les besoins de sa démonstration JC Mailly inverse la relation de causalité : c'est parce que l'économie des petites villes périclite et que leur population diminue, notamment en raison de la densification urbaine dans les grandes agglomérations, que les services publics de proximité ferment, et non l'inverse.
    Quant à "sauver le service public" : M. Mailly a un égo hypertrophié pour le moins.

  2. 2. sylvie Aujoud'hui, 12h43

    Nous confirmons ici notre profond mécontentement quant à la « cannibalisation » des plages de Juan les Pins par ces « paillotes » du bord de mer. En effet, des appartements, nous ne voyons que des toits disgracieux au lieu du sable. Des restaurants du boulevard, impossible d’y voir un grain. Pour la promenade à pied, aucune vue non plus, vue sur les toits avec le gras des friteuses et avec les odeurs de cuisine en plus.

    De plus, de nombreuses plages privées nous empêchent de profiter de la mer, ne respectant pas la loi sur la protection du littoral qui date de 2006 !

    Nous tenons à signaler que contrairement aux dires de ces "plagistes financiers aux grosses Mercedes", la majorité des Antibois sont pour l’application de cette loi. En effet, de nombreux habitants ne vont plus à la mer faute de place durant l’été, voir quittent la ville pendant deux mois, faute de plage disponible gratuitement. D’autres déménagent définitivement devant ce littoral détruit et massacré.

    Aussi, nous espérons que personne reviendra sur cette loi, afin que Juan les Pins retrouve une part de civilité urbaine.

    Rendre les plages à ses habitants nous paraît juste.

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