Fermer

Déjà inscrit(e) ?

Mot de passe oublié ?

Identifiant et/ou mot de passe non valides

Nous n’avons pas reconnu votre email, veuillez indiquer un email valide, utilisé lors de la création de votre compte.

Un message avec vos codes d'accès vous a été envoyé par mail.

Pas encore inscrit(e) ?

Inscrivez-vous pour accéder aux services de LaGazette.fr et à la gestion de vos Newsletters et Alertes.

M'inscrire gratuitement

Menu

Déjà inscrit(e) ?

Mot de passe oublié ?

Identifiant et/ou mot de passe non valides

Nous n’avons pas reconnu votre email, veuillez indiquer un email valide, utilisé lors de la création de votre compte.

Un message avec vos codes d'accès vous a été envoyé par mail.

Pas encore inscrit(e) ?

Inscrivez-vous pour accéder aux services de LaGazette.fr et à la gestion de vos Newsletters et Alertes.

M'inscrire gratuitement

Elus

Infractions au code de l’urbanisme

Publié le 02/04/2007 • Par La Rédaction • dans : Réponses ministérielles

Quand un maire refuse de poursuivre une infraction au code de l’urbanisme, l’administré intéressé peut saisir le tribunal administratif d’un recours contre la décision de refus.
Dans l’hypothèse où le maire ne juge pas utile d’exercer les poursuites lorsqu’une infraction à l’article L. 480-4 du code de l’urbanisme est constituée, un riverain peut saisir le préfet afin que celui-ci se substitue au maire dans le cadre de son pouvoir hiérarchique. Dans le cas où il existe une décision administrative préalable de refus de faire constater l’infraction, la personne intéressée peut alors saisir le tribunal administratif d’une requête dirigée contre cette décision, assortie d’une injonction faite au maire ou au préfet, à titre de mesure d’exécution, de faire dresser procès-verbal et d’en transmettre copie au procureur de la République. Cette requête peut être assortie d’une requête en référé-suspension. Le particulier peut également saisir l’autorité judiciaire, par dépôt de plainte directement auprès du procureur de la République, ou auprès de la brigade de gendarmerie, ou du commissariat, ou du bureau de police proche de son domicile, qui appréciera la suite à lui donner. La plainte avec constitution de partie civile au procès pénal devant le juge d’instruction compétent a pour effet de mettre l’action publique en mouvement, notamment par l’engagement de poursuites, sauf ordonnance de refus d’informer si les faits rapportés ne peuvent légalement comporter une poursuite, ou s’ils ne peuvent admettre aucune qualification pénale. Enfin, dans l’hypothèse où le particulier estime subir un préjudice direct et personnel découlant des faits en cause, il peut prendre l’initiative d’une procédure en soumettant ses prétentions au juge civil. Cette requête peut être assortie d’une requête en référé.

Domaines juridiques

Nos offres d'emploi

Plus de 1000 offres d'emploi !

TOUTES LES OFFRES D'EMPLOI

Aujourd'hui sur les clubs experts gazette

Nos services

Prépa concours

CAP

Évènements

Gazette

Formations

Gazette

Commentaires

Infractions au code de l’urbanisme

Votre e-mail ne sera pas publié

Déjà inscrit(e) ?

Mot de passe oublié ?

Identifiant et/ou mot de passe non valides

Nous n’avons pas reconnu votre email, veuillez indiquer un email valide, utilisé lors de la création de votre compte.

Un message avec vos codes d'accès vous a été envoyé par mail.

Pas encore inscrit(e) ?

Inscrivez-vous pour accéder aux services de LaGazette.fr et à la gestion de vos Newsletters et Alertes.

M'inscrire gratuitement
 
En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies pour vous proposer des services et offres adaptés à vos centres d'intérêt. OK En savoir plus X