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Communication

Pourquoi le mot « décentralisation » n’a pas la cote

Publié le 11/12/2012 • Par Jean-Baptiste Forray • dans : France

Lors du Forum Cap’Com, mercredi 12 décembre 2012 à Montpellier, l’Institut Médiascopie détaillera son étude sur les « mots de décentralisation » menée auprès d’un échantillon représentatif de 800 Français. En exclusivité pour La Gazette, son président Denis Muzet dévoile les premiers enseignements de cette enquête. Interview.

Les Français adhérent-ils au mouvement de « décentralisation » ?

Non, le « dé » de « décentralisation » détache et éloigne. Une minorité de Français confondent même le mot avec « délocalisation ». Pour une majorité d’entre eux, la « décentralisation », jugée très technique, renvoie à des processus complexes qui intéressent avant tout les agents, les élus, les experts et les professionnels des territoires.

Dans ces conditions, les différentes étapes institutionnelles et historiques de la décentralisation comme les lois « Defferre » et « Raffarin » ne peuvent pas faire sens.
Les Français ne voient, donc, pas l’intérêt d’amplifier le mouvement.

A contrario, l’expression de « démocratie locale » rencontre un certain succès. Le Sénat a donc eu raison d’organiser des états généraux de la démocratie territoriale, et non de la décentralisation.

Les personnes interrogées plébiscitent le mot « proximité »…

Le besoin de proximité devient très fort dans le contexte de mondialisation. Il passe, d’une part, par un attachement très fort à la commune et à la figure du maire, et, d’autre part, par le « produire et manger local ».

« La création des régions » en 1986 est perçue positivement. Ce n’est pas le cas de l’Etat qui apparaît comme une machine froide que personne n’a envie d’inviter à sa table.

Pourquoi l’expression « marketing territorial » qu’utilisent beaucoup les collectivités est-elle perçue aussi négativement ?

Parce que les Français considèrent que les collectivités n’appartiennent pas à l’univers commercial. Appliquer les techniques du marketing aux territoires leur paraît donc incongru.
Ils se méfient beaucoup des techniques imposées aux consommateurs.

Comment les Français jugent-ils le mot « communication publique » ?

Assez positivement. A leurs yeux, la communication publique est un outil qui leur permet de comprendre le « qui fait quoi ». C’est-à-dire pour mener des politiques plus efficaces et moins coûteuses.

Le « bulletin municipal » obtient des votes très positifs. Dans les petites communes, il est considéré comme une publication qui relate de manière factuelle l’entretien des trottoirs ou la réfection du monument aux morts.

Tout maigrelet et sec soit-il, il a, pour ses lecteurs, le mérite d’être là. Il remplit le même rôle de proximité que la presse quotidienne régionale au regard de la presse nationale.

Le « magazine des collectivités territoriales » obtient un moins bon score. Il est perçu comme un vecteur promotionnel.

Les réseaux sociaux comme Twitter ne rencontrent pas non plus l’adhésion. La présence des collectivités y apparaît d’autant moins indispensable que ces outils ne représentent encore pas grand-chose à l’échelle du pays.

Au-delà des supports, l’important en matière de communication publique locale, c’est de rendre simple des concepts abstraits comme décentralisation. Ce sera le sens de mon intervention à Cap’Com au cours de laquelle j’évoquerai un certain nombre de recettes et de conseils pour mieux communiquer.

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