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Management

Quand le télétravail modifie le travail de l’encadrement

Publié le • Par • dans : A la Une RH, France, Toute l'actu RH

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© Phovoir

Aux Entretiens territoriaux de Strasbourg, 1500 responsables de collectivités étaient réunis, les 5 et 6 décembre, autour du thème des « éco-défis et cyber enjeux ». Parmi les plus suivies, la conférence intitulée « Au bureau comme chez soi : que change le télétravail ? » et organisée par le Syndicat national des directeurs généraux de collectivités territoriales (SNDGCT) a présenté les points forts et risques de cette nouvelle forme d’organisation du travail qui bouscule le management.

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Cet article est paru dans
Le Club Ressources Humaines

 

« La relation reste une relation de travail. Elle exige, pour le manager, de passer d’une vision unidirectionnelle à celle de l’animateur de communauté, avec des liens qui se tissent dans des temporalités différentes, le manager donnant la cohésion », a souligné Alex Lepriol, consultant de Décision Publique, dans son introduction sur les enjeux managériaux du travail distant, qui bouscule les frontières des organisations.

Cinq risques, relevés par le rapport du Conseil d’analyse stratégique sur l’impact des TIC sur les relations de travail, sont pointés :

  1. risque d’augmentation du rythme et de l’intensité du travail,
  2. risque de surcharge informationnelle,
  3. risque de renforcement du contrôle de l’activité et de réduction de l’autonomie,
  4. risque d’affaiblissement des relations interprofessionnelles et/ou du collectif de travail (risque d’isolement),
  5. risque de brouillage des frontières spatiales et temporelles entre le travail et le hors travail.

« Le trajet permet la déconnection entre les deux temps. L’outil numérique ne permet pas tout », soulignait Alex Lepriol qui formule plusieurs recommandations :

  • organiser des temps de rencontres où les télétravailleurs sont présents, avec des temps d’échange individuel avec chacun,
  • adopter une posture de confiance a priori,
  • rassurer le télétravailleur sur le fait qu’il reste visible pour l’organisation et pour la poursuite de sa carrière (promotion).

Nouveau rôle des managers - Le consultant souligne l’importance de la constitution des équipes qui expérimentent le télétravail. Le rôle innovant et la présence des managers est selon lui déterminante, alors que le télétravail bouscule les frontières de l’organisation et comporte pour celui qui l’expérimente une mise en danger.
« Il faut que les agents sachent immédiatement s’ils sont dans le vrai ou pas, que les indicateurs d’évaluation soient définis et perçus clairement pour éviter les situations d’inconfort », a-t-il recommandé.

Autre conseil pour constituer les équipes amenées à travailler sur des sites distants (télécentres par exemple) : leur adjoindre des « équipiers soleil » qui vont faire passer des éléments de tension, mettre de l’ambiance, apporter un confort relationnel et une efficacité dans le travail.


A Quimper, charte et contrat - Directrice générale des services de la ville et de l’agglomération de Quimper (1 600 agents), Béatrice Mérand confirme ce point de vue à partir de l’expérimentation en cours dans sa ville, fondée sur une approche environnementale des déplacements et des enjeux énergétiques.

A Quimper, le choix a été fait de proposer le télétravail, pas plus de deux jours par semaine (RTT comprises) aux agents vivant à plus de 20 km (300 concernés, 220 agents intéressés), et avec l’accord du chef de service.
« Cela interpelle les managers, car ils devront donner leur autorisation, donc avoir réfléchi à comment ils vont organiser ce télétravail dans leur service », précise Béatrice Mérand.

Le cadre a été défini par une charte de télétravail et un contrat d’engagement. Une vingtaine d’agents démarrent l’expérimentation fin 2012/début 2013. Mais tous les métiers qui requièrent une présence physique, nombreux dans une mairie, ne sont pas concernés.

Pour éviter que les frontières entre vie privée et professionnelle ne se brouillent la charte prévoit un volet « respect de la vie privée ». « Ce n’est pas parce qu’on travaille à domicile que l’on peut être joint à toute heure », remarque Béatrice Mérand. Un espace dédié, au domicile et une connexion haut-débit sont en outre exigés des volontaires. Des temps d’évaluation sont prévus avec la DRH. « Même si peu d’agents sont concernés, cela produit un effet de capillarité, l’idée que la collectivité peut innover, travailler différemment ».

8 à 10 000 km de trajets devraient ainsi être économisés. « Cela donne un autre regard sur les territoires ruraux périphériques, qui deviennent plus attractifs », souligne Béatrice Mérand.

Télétravail en télécentre dans le Cantal - Au conseil général du Cantal (1 200 agents), c’est une démarche pragmatique et progressive qui a été appliquée. « A notre grande surprise, au fur et à mesure que l’on a développé ce projet, il a soulevé tout un tas de questions organisationnelles et culturelles », décrit Pascal Rigault, directeur général adjoint ressources.
Ce département a lui aussi adopté pour ses agents le principe du volontariat et de l’accord du responsable de service, la règle des 20 Km et des 2 jours maximum, avec une phase d’expérimentation de 12, puis 18 et aujourd’hui 32 agents.
Mais les modalités diffèrent de celle de Quimper où les agents concernés télétravaillent depuis leur domicile.

Dans le Cantal, ils se rendent dans des télécentres implantés sur tout le territoire ou dans les 70 implantations du conseil général. Seuls ceux qui sont éloignés de ces lieux travaillent chez eux.
« Le gain du télétravail, ce n’est pas l’économie de mètres carrés ou de postes de travail. Tout se fait à budget constant. Le gain pour la collectivité est culturel et managérial. C’est un projet de conduite du changement à grande échelle. Et la nouveauté, c’est le fait que ce sont les agents eux mêmes qui en sont demandeurs », précise encore Pascal Rigault qui voit dans cette nouvelle modalité de travail un mouvement de fond amené à s’installer durablement.

« Quand vous pouvez économiser deux pleins d’essence par mois, si ce n’est plus, pour fournir un travail amélioré, le gain est réel », a-t-il assuré, parlant d’externalité positive difficile à quantifier, mais concrète.

Profil de télétravailleur - Pour pallier les risques pointés en introduction par Alex Lepriol, le DGA du Cantal a précisé le profil requis pour les télétravailleurs : « être autonomes, très rigoureux et cadrés dans sa tète pour s’astreindre à des horaires habituels de travail ».
Au conseil général du Cantal, chaque cas est analysé avec une fiche d’évaluation. Un bilan annuel, notamment des gains en qualité et niveau de vie dégagés, est prévu.

Les cadres aussi - Dans ces deux expérimentations, conduites en mode projet, les cadres peuvent eux aussi demander à télétravailler, en fonction de l’éloignement de leur domicile, comme pour les autres agents à Quimper, sur un à deux jours par mois dans le Cantal, pour une veille spécifique, une note à écrire ou pour prendre du recul sur un dossier.

Quant à l’évaluation de cette nouvelle méthode de travail, les participants à cette table-ronde recommandaient de ne pas oublier de questionner ceux qui ne sont pas en télétravail dans les services, pour identifier comment ils étaient impactés par les évolutions. Dans tous les cas, il est recommandé de mettre en place des indicateurs et moments d’échanges qui permettront de « capter » les efforts conduits.

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  1. 1. http://ocarbone.free.fr 12/12/2012, 11h21

    Télétravail = changements culturel et managérial. Indirectement seulement, mais cela compte pour beaucoup !

    Les changements présentés dans cet article ne sont qu'indirectement liés au télétravail (c'est à dire au fait que le salarié ne soit pas présent dans l'entreprise) mais repose plus sur une attitude nouvelle (attitude d'un salarié responsable et impliqué, et attitude d'un manager qui cherche à accompagner et non à contrôler) :)

    Read more: http://ocarbone.free.fr/blog/?b=503&utm_source=feedburner&utm_medium=feed&utm_campaign=Feed%3A+myReadingsOcarbone+%28My+readings+of+the+week%29#ixzz2EpdEcP3x

  2. 2. ALIMAS 11/12/2012, 18h50

    (09A1771A01). LA RÉVOLUTION NUMÉRIQUE, VOUS EN AVEZ ENTENDU PARLER !? @ Agent Territorial Girondin 11/12/2012, 06h29. Vous êtes désespérant d’optimisme ! La lecture de votre commentaire me laisse à penser que vous êtes à des années de retard du monde privé, en matière informatique et bureautique concernant l’organisation du télétravail. Je vous imagine au carrefour des orientations nouvelles des techniques, technologies et méthodologies, tournant sans cesse tout en regardant les orientations proposées, ne sachant pas s’il faut continuer COMME AVANT ou se lancer dans l’AVENTURE DU TÉLÉTRAVAIL !?

    Plutôt que de vous donner un lien, je vous duplique l’intertextualité ci-après :

    (09A1347). E-ADMINISTRATION. La dématérialisation des services publics divise selon un sondage. Publié le 17/10/2012. 1 commentaire. (09A1347). ALIMAS 18/10/2012, 15h54. La dématérialisation des services publics, ou l'e-administration, présentée comme un progrès, a aussi des détracteurs parmi les Français, selon une étude réalisée par l'institut Harris Interactive pour l'éditeur de logiciels Berger LEVRAULT à l'occasion d'un colloque sur ce thème Mercredi 17 Octobre 2012.

    (09A1347A01). UNE VIE QUI PASSE SANS QUE RIEN NE S’Y PASSE, EST UNE VIE FINIE AVANT D’AVOIR FINI DE VIVRE. Voilà le slogan qui devrait motiver nos existences les uns et les autres, envers les uns et les autres. Trop d’ignorance et d’indifférence publique et privée des attendus et résultats d’intérêt général de la dématérialisation, sont le problème des freins et retards considérables des réformes structurelles inéluctables au traitement de la dette et déficits public(que)s.

    La dématérialisation d’une activité doit simultanément être accompagnée du traitement : Des situations déflagrantes dues au chômage de masse, des conflits d’autorité au travail, des inimitiés plus ou moins larvées, des médisances et jalousies entre collègues, des valorisations individuelles, des routines d’exécution chez les moins jeunes et les anciens, des réalités du marché du travail dues à la révolution numérique, des anticipations, actualisations et adaptations des changements de savoirs, d’expériences et de compétences, etc. … Si ça n’est pas fait, cela conduira inexorablement au déclin des capacités psychiques et physiques et au vieillissement prématuré des personnes faibles.

    La différence majeure entre le privé et le public, réside dans les risques de licenciement ; le public est garanti de conserver son emploi, pas le privé. En effet, le privé pour continuer à exister doit être performant économiquement, financièrement et durablement, alors que le public ne s’estime pas concerné par les notions comptables économiques et financières (le service public n’a pas vocation à être rentable … !). Il se trouve qu’aujourd’hui, la dette et les déficits sont tels que le public va devoir accepter la dématérialisation de ses activités qui de plus en plus, sont et seront effectuées par du (TAO) : Travail Assisté par Ordinateur. De même, le privé va devoir accepter moins de présence physique des administrations. Cela implique des réformes structurelles d’envergure.

    (09A1347A02). LA RÉVOLUTION NUMÉRIQUE ET LE TÉLÉTRAVAIL SONT EN MARCHE. ILS VONT REMPLACER DES CENTAINES DE MILLIERS DE RÉDACTEURS, DE COPIEURS ET DE PHOTOCOPIEURS. Actuellement, Les compétences principales et les plus répandues dans les fonctions politiques et publiques sont ... la constitution, le classement, l’archivage et la transmission en X exemplaires de dossiers, de tracts, de document de synthèse, de rapports, etc. ... sur support papier ! La «masse» des procédures générant des «actions papier» et le nombre de fonctionnaires et de travailleurs contractuels alimentant les administrations, est dantesque et budgétivore.

    La source des économies à faire se trouve dans la «chasse» aux doublons, aux triplons, aux services fantômes, etc. ... et à la dématérialisation des procédures retenues. J’ai découvert «La Gazette» numérique» le 19/02/2010 et transmis mon premier commentaire (09A001). Ce 04/08/2012, j’ai entrepris de réfléchir, raisonner et juger sur la pertinence à continuer de lire «La Gazette papier». Je comprends enfin, pourquoi le concours de «rédacteur» est tellement prisé dans la fonction publique ... ! Il suffit de lire les commentaires des forums concernant les emplois et les carrières avec, comme base d’orientation : [http://www.cdg59.fr/fileadmin/Services/AdminCarrieres/CDG-INFO/Annee_2007/CDG-INFO2007-2.pdf].

    (09A1347A03). LES (NTCI) : NOUVELLES TECHNOLOGIES DE LA COMMUNICATION ET DE L’INFORMATION, VONT REMPLACER DES CENTAINES DE MILLIERS DE RÉDACTEURS, DE COPIEURS, DE PHOTOCOPIEURS, ETC. ... Actuellement, les compétences principales les plus répandues dans les fonctions politiques et publiques sont de vouloir, savoir et pouvoir écrire, lire, compter, parler et transmettre dans une ou plusieurs langues. La constitution, le classement, l’archivage et la transmission en X exemplaires de dossiers, de tracts, de document de synthèse, de rapports, etc. ... sur support papier, génèrent une «masse» de procédures d’«actions d’information et de communication papier» et le nombre de fonctionnaires et de travailleurs contractuels alimentant les administrations, est dantesque et budgétivore.

    La source des économies à faire se trouve dans la «chasse» aux doublons, aux triplons, aux services fantômes (tels que certaines sous-préfectures), etc. ... et à la «dématérialisation» des procédures retenues, par l’utilisation des (NTCI). Pour illustrer mon propos, j’ai découvert «La Gazette» numérique» le 19/02/2010 et transmis mon premier commentaire (09A001). Aujourd’hui, 04/08/2012, j’ai entrepris de réfléchir, raisonner et juger sur la pertinence à continuer de lire «La Gazette papier». Je comprends enfin, pourquoi le concours de «rédacteur» est tellement prisé dans la fonction publique ... ! Il suffit de lire les commentaires des forums concernant les emplois et les carrières avec, comme base d’orientation : [http://www.cdg59.fr/fileadmin/Services/AdminCarrieres/CDG-INFO/Annee_2007/CDG-INFO2007-2.pdf].

    (09A1347A04). BONJOUR LA RÉVOLUTION …! Le développement du télétravail est surtout orienté sur les activités de service, privées ou publiques, pouvant utiliser les (NTCI). La révolution numérique permet de relancer une réflexion sur la part des activités privées ou publiques, «devant» être exercées dans des lieux spécialisés et celles «pouvant» être exercées dans des annexes simplifiées (en matériel et personnel) ou carrément chez soi.

    Quels sont les cas de figure ou l’activité doit obligatoirement être exercée dans un lieu spécialisé ? Dans l’absolu et pour faire simple, toutes les activités qui nécessitent d’une part, d’avoir la personne en face de soi et d’autre part, d’accéder à des équipements et documents matérialisés ou dématérialisés pour traitement des dossiers, que l’on ne peut pas raisonnablement avoir chez soi, y compris à partir des (NTCI).

    Je vous laisse imaginer le domaine des possibles, parmi les centaines de milliers d’emplois administratifs et répétitifs …! Bonjour la révolution …! Et pourtant, n’est-ce pas une solution favorable pour l’intérêt général, eût égard aux déficits récurrents et dettes publiques abyssales, des fonctions publiques d’État, territoriales et hospitalières …?

  3. 3. Agent Territorial Girondin 11/12/2012, 06h29

    Pour moi je pense que ce télétravail sera l'occasion dans certaines administrations de se séparer gentiment de certains agents. Quand on voit à l'aube de 2013 que les DRH ou Directeurs cherchent à muter d'office les agents qu'ils considèrent difficilent alors la porte est suffisamment ouverte pour s'y engoufrer. Ainsi il sera chez lui et on ne le verra plus. Quand on voit que les agents partent en retraite et n'ont plus de nouvelles au bout de deux à trois mois de personnes, imaginons un agent qui n' a plus de contact avec le monde actif car travaillant seul devant son écran!!! Oublié des collègues, fini la relation au moment du déjeuner et les liens qui se tissent avec certains collègues. Mais je suis rassuré car dans mon administration on ne peut même pas faire une pause café ou cigarette ....sans avoir débadgé car le temps est important et un cadre a chaque étage surveille non pas le personnel mais la badgeuse. Si Colluche était encore de ce monde il en ferait une farce tellement c'est pathétique. Il faut donc que les cadres apprennent à faire confiance aux agents en télétravail, qu'ils sachent mesurer le temps qu'il faut pour réaliser un travail de A à Z et non pas "avec deux heures vous en avez assez!" et le coté humain doit être pris en compte . Comment un agent sera t-il au courant par exemple qu'une réunion est programmée sur tel ou tel sujet ? comment aura t-il connaissance d'une ouverture de poste....si on ne veut plus le voir il n'en saura rien! etc...

  4. 4. Nicole 07/12/2012, 21h42

    Pour en savoir plus pour ceux qui sont en Picardie, le Tour de France du Télétravail s'arrête à Compiègne le 13 décembre 2012 où il est accueilli par l'UTC. Il suffit de s'inscrire en ligne : http://www.tourdefranceduteletravail.fr/etapes/compiegne-le-13-decembre/

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