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Education

Refondation : un projet de loi scolaro-centré qui oublie les collectivités

Publié le 07/12/2012 • Par Stéphanie Marseille • dans : France

Les 5, 6 et 7 décembre 2012, l’Andev tenait son 20ème congrès à Lille, autour de la question de la « continuité éducative ». Ses membres ont donc pris connaissance du texte de proposition de loi d’orientation et de programmation sur la refondation de l’école en plein congrès. Avec un certain agacement.

« Qu’est-ce qui garantit que la réforme des rythmes sera bel et bien appliquée, vu le report à 2014 ? » lance un participant au congrès de l’Andev, vendredi 7 décembre. Pris de court par la publication dans le Monde et le Café pédagogique du projet de loi d’orientation et de programmation sur la refondation de l’école le 6 décembre 2012, les membres de l’Andev ont laissé éclater leur incompréhension ce vendredi 7 décembre 2012, en fin de congrès.

Florilège :

« Le projet éducatif local, tel qu’il est mentionné dans le texte, ne l’est qu’au regard du périscolaire. Quid de l’intégration du temps des enseignants et des liens entre le PEL et le projet d’école ? »

« Où est la maternelle, quelle est la place de la grande section dans les apprentissages ? »

« il faut clarifier le temps sur lequel intervient l’aide aux devoirs et modifier les vacances »

« Quid d’un financement pérenne, surtout pour les communes pauvres ? »

« nous souhaiterions un travail partenarial avec le ministère de la jeunesse et des sports et celui de l’éducation et une prise en compte de nos personnels dans les CTP des formations »

Les participants sont invités à envoyer leurs contributions écrites à l’Andev, qui s’en servira pour bâtir une position officielle mardi prochain. Entre-temps, c’est Marianne de Brunhoff, conseillère chargée des rythmes scolaires auprès de Vincent Peillon, qui est venue expressément écouter et noter les doléances, afin de les rapporter au ministre de l’Education. La méthode interpelle, après tant de débats publics, et d’annonces diverses et variées et de réunions de travail entre les associations d’élus et le ministère. L’espoir, dans l’assemblée des directeurs de l’éducation, est donc que le texte serait encore amendable.

Timing trop serré – Invité à participer aux débats de clôture, Pierre-Yves Jardel, qui préside la commission Education de l’association des maires de France, a trahi son agacement : « je suis bouillant ce matin, car les concertations fructueuses avec le ministère se rompent. On apprend des évolutions par les syndicats qui sortent de réunion avec le ministre et c’est désagréable. Il y a trop d’intervenants autour de l’école et tout le monde reste dans son pré carré ». L’élu rural conteste aussi fortement le calendrier : « Quand j’apprends que tout doit se décider d’ici la fin janvier, je dis que ce n’est pas sérieux, car la concertation sur le terrain est importante ».

Pour ses 20 ans, l’Andev a réuni quelques 350 participants et a ouvert son congrès aux responsables de l’éducation des départements.

Calendrier

  • Avant Noël : les critères sur l’accès au fonds d’amorce de 250 millions d’euros destiné à accompagner la mise en œuvre de la réforme des rythmes devraient être définis
  • Février : les communes doivent faire connaître l’année de leur application de la réforme. Le DASEN tranche.
  • Septembre 2013 : les premières communes appliquent la réforme, en exerçant, si besoin, un droit de tirage sur le fonds d’amorce de 250 millions d’euros
  • Septembre 2014 : toutes les communes sont passées à la semaine des 4.5 jours.

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