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Banlieues

Politique de la ville : les maires veulent une réforme « équitable »

Publié le 05/12/2012 • Par avec l'AFP Hervé Jouanneau • dans : Actu prévention sécurité, France

Alors que la concertation sur la réforme de la politique de la ville arrive à mi-parcours, les maires des grandes villes et de banlieue veulent se faire entendre. Ils se sont inquiétés le 5 décembre des « imprécisions dans la répartition des ressources et des charges » et ont appelé le gouvernement à préciser le sort des collectivités qui sortiraient de la géographie prioritaire. Au même moment, une circulaire signée du Premier ministre demande aux ministres du gouvernement de signer des conventions d’objectifs en faveur des banlieues.

Au nom des associations des grandes villes (AMGVF), des communautés urbaines (ACUF) et de Villes et banlieues, Michel Destot, maire de Grenoble, Pierre Cohen, maire de Toulouse et Renaud Gauquelin, maire de Rillieux-la-Pape – tous trois socialistes – ont exprimé le 5 décembre leur « soutien global » à l’action menée par le ministre délégué chargé de la politique de la ville, François Lamy, tout en émettant un certain nombre de « réserves » sur les chantiers en cours. En ligne de mire : la réforme du zonage et la sortie annoncée d’un nombre encore indéterminé de collectivités de la géographie prioritaire.

Géographie prioritaire – « Il y a aujourd’hui 2.500 contrats urbains de cohésion sociale (CUCS). S’il fallait n’en retenir que 500, cela affecterait beaucoup de territoires », a fait valoir Michel Destot, faisant allusion à des chiffres mentionnés la veille par le ministre lui-même. Mais le président de l’AMGVF a également relevé « encore beaucoup d’imprécisions dans la répartition des ressources et des charges ».

A cet effet, Renaud Gauquelin a demandé que la réduction des crédits de solidarité urbaine pour les communes qui ne seraient plus jugées prioritaires se fasse « progressivement, en sifflet, ce qui n’est pas du tout acquis pour l’instant », ou qu’elle soit assortie d’ « une montée en puissance » des crédits de droit commun des différents ministères en direction des quartiers en difficulté.
Selon le président de Ville et banlieue, « il est certain qu’il faudra mettre le paquet sur les territoires en grande difficulté et moins sur d’autres, mais il faut que cela se fasse dans l’équité ».
Même sentiment pour Pierre Cohen, selon lequel, « on ne peut pas avoir la double peine. Si des agglomérations jouent le jeu » de la solidarité avec les communes les plus pauvres, cela doit être pris en compte dans le niveau des crédits.

Droit commun – Réclamée de longue date par les associations d’élus, la mobilisation des crédits de droit commun repose sur la seule volonté des membres du gouvernement. Signal fort, une circulaire signée du Premier ministre et parue le 5 décembre au Journal officiel appelle les différents ministères à se mobiliser et à signer des conventions d’objectifs en faveur des quartiers populaires. Chômage, pauvreté, accès aux soins, insécurité : « seul l’engagement de l’ensemble du gouvernement est de nature à inverser la spirale de la dégradation dans laquelle ces quartiers ont été entraînés », écrit le chef du gouvernement, Jean-Marc Ayrault.

Rétablir le service public – Dans le cas de la convention avec le ministère du Travail, il pourrait s’agir de l’obligation d’avoir une présence de Pôle emploi dans chaque quartier difficile, a précisé François Lamy.
Le ministère de l’Education nationale pourrait de son côté fixer un taux de scolarisation des enfants de 2-3 ans ou encore un pourcentage de remplacement des professeurs absents, a-t-il poursuivi.

François Lamy, dont le ministère n’est doté que d’un budget de 505 millions d’euros pour 2.500 quartiers, souhaite que ses collègues corrigent les inégalités dont sont victimes ces territoires. Partant du constat que les professeurs y sont plus jeunes, les médecins moins nombreux ou les policiers moins expérimentés, il veut « faire remonter le droit commun » dans les banlieues sensibles, c’est-à-dire y obtenir un niveau de service public au moins équivalent au reste du territoire.
Les conventions seront signées prochainement avant un comité interministériel des villes au premier trimestre 2013.

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