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Vie publique

Transparency : les faiblesses de la sphère publique pour la lutte contre la corruption

Publié le 05/12/2012 • Par avec l'AFP Romain Mazon • dans : France

La France "est en retard en matière de lutte contre la corruption" et ne se situe qu'au 22ème rang mondial et 9ème européen du classement des Etats perçus comme les moins corrompus, dénonce mercredi 5 décembre l'ONG Transparency International. En cause notamment, la transparence sur le patrimoine des élus.

Elle a publié mercredi 5 décembre, comme tous les ans depuis 1995, son indice de Perception de la corruption (IPC), qui exprime les perceptions des acteurs de la vie économique sur les niveaux de corruption affectant la vie publique dans 176 pays.
Avec un score de 71 sur 100, la France ne se situe qu’au 22ème rang mondial et 9ème rang européen. Trois pays nordiques (Danemark, Finlande, Suède) font partie des quatre premiers pays classés, la Nouvelle-Zélande étant à la troisième place.

Place de la France dans l’IPC par rapport aux autres membres de l’Union Européenne

Transparence pour les élus – Pour expliquer ce mauvais classement, Transparency estime notamment que « la France est l’un des rares pays européens à ne pas rendre publiques les déclarations de patrimoine des élus ».

L’ONG ajoute que « trop souvent les déclarations d’intention et les lois votées sous la pression internationale ou celle de l’opinion n’ont débouché, dans la réalité, que sur des mesures inadaptées ou inappliquées ».
Elle cite en l’occurrence 2 « coquilles vides » : les lois sur la déclaration du patrimoine des élus, et l’encadrement du lobbying au Parlement.
Un phénomène qui ne semble pas tromper les citoyens, puisqu’ils classent les partis politiques comme l’institution la plus corrompue (même si les entreprises ne sont pas très loin).

La corruption d’agents publics peu sanctionnée – Transparency dénonce également en France « l’insuffisance du dispositif d’encadrement du lobbying au Parlement et la rareté des condamnations prononcées à l’égard d’entreprises pour corruption d’agents publics étrangers ou le contournement des lois sur le financement de la vie politique ».

Dans son rapport, l’ONG illustre sa démonstration par le récit de plusieurs « affaires » de corruption surgies dans l’actualité, et impliquant souvent les collectivités locales : marchés publics, autorisation d’urbanisme, pots de vin pour favoritisme en matière de logement… Des secteurs connus pour favoriser les tentations, mais qui ne s’assainissent pas avec le temps.

Le président de Transparency France, Daniel Lebègue, a estimé que « le temps est venu d’élaborer et de mettre en oeuvre un véritable plan national d’action dans ce domaine et d’ériger cet objectif en priorité nationale ».

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Transparency : les faiblesses de la sphère publique pour la lutte contre la corruption

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Berteand Bec

09/12/2012 03h09

à propos de transparency…
voir aussi
http://fr.wikipedia.org/wiki/Daniel_Lebegue#Biographie
_________
Selon Thierry Meyssan, l’association vouée à dénoncer les secrets et éliminer la corruption, serait elle-même « opaque »12, écrivait-il, en 2007. Sa très importante section américaine serait manipulée par l’association National Endowment for Democracy (NED). L’action de Transparency International viserait, toujours selon Meyssan, à « ouvrir de nouveaux marchés aux entreprises multinationales en accusant de corruption les gouvernements qui leur résistent et, en définitive, de favoriser la globalisation économique12. »

Le lien historique entre l’association et le gouvernement US est illustré par le fait que le fondateur de l’association, Peter Eigen, est un ancien directeur de la Banque mondiale, organisation dont le président est désigné par le gouvernement US, et dont le siège est situé à Washington 13.

Le conseil de direction actuel de la section américaine de l’association compte divers représentants de multinationales (Gillette, Fairfax group,…) à côté de représentants des universités et d’autres organismes. Dans le conseil consultatif, on trouve, entre autres, deux anciens membres de la NED, un de la Banque mondiale, un membre actif de l’Institut Peterson et deux du Carnegie Endowment for International Peace, organisation non-gouvernementale vouée à promouvoir les États-Unis et favoriser leur engagement sur la scène internationale.
http://fr.wikipedia.org/wiki/Transparency_International#Critiques
__________
http://tempsreel.nouvelobs.com/presidentielle-russe/20120131.OBS0214/russie-ici-on-paie-des-pots-de-vin-comme-on-respire.html
RUSSIE. « Ici, on paie des pots-de-vin comme on respire ! »
Créé le 31-01-2012 à 11h42 – Mis à jour le 03-03-2012 à 14h23

Par Moscow project
L’ONG Transparency International classe la Russie comme l’un des pays les plus corrompus au monde, au même niveau que l’Ouganda ou le Nigeria

Ivan Ninenko, vice-président de Transparency International à Moscou (Sophie Wahl)
Ivan Ninenko, vice-président de Transparency International à Moscou (Sophie Wahl)

Ivan Ninenko, vice-président de Transparency International à Moscou, estime que le problème de la corrupution est structurel mais que la population vient de montrer, via les récentes manifestations, sa prise de conscience, particulièrement dans les grandes villes comme Moscou.

Quels sont les différents types de corruption en Russie ?

La corruption en Russie est systématique. C’est une solution normale pour la plupart des situations de la vie quotidienne, au niveau des citoyens, mais aussi au niveau du fonctionnement de l’État. Les gens peuvent payer un bakchich à un policier pour éviter une amende, mais aussi pour convaincre ce même policier d’enquêter sur un vol. Il ne faut pas oublier que dans tous les contrats impliquant l’État, il y a un pourcentage de dessous-de-table considéré comme normal versé aux fonctionnaires en charge du dossier.
Quels secteurs cela touche-t-il ?

Le domaine le plus corrompu est celui de la justice, vient ensuite la santé. Officiellement les soins sont gratuits mais dans la plupart des cas, il faut verser un pot-de-vin. L’éducation est également très touchée, que ce soit pour entrer dans les universités ou pour obtenir des diplômes, sans oublier l’immobilier.

Quand dans une ville, un employé de l’État établit une exclusivité de contrat avec sa propre femme, il y a un problème. C’est ce qui s’est passé à Moscou avec notre ex maire, Louri Loujkov.

C’est une réalité admise par le président lui-même. Medvedev a affirmé que c’était une menace pour la sécurité et le futur de la Russie.
Les lois anti-corruption qu’il a lancées depuis le début de son mandat sont-elle une façade ou marquent-elles une véritable volonté de combattre le phénomène ?

C’est difficile à dire. Mais il faut reconnaître que Medvedev a fait des efforts pour faire passer ses lois à la Duma [Assemblée nationale russe, NDLR]. Le problème c’est qu’elles ne sont pas appliquées. Et puis, ces lois concernent la corruption à petite échelle, et pas celle des hauts fonctionnaires d’État. Eux, ils sont et restent intouchables.

Si le président veut combattre la corruption, c’est parce qu’elle rend le contrôle de la Russie finalement plus difficile : les dirigeants qui ont acquis leur place grâce à la corruption ne sont pas qualifiés pour leur poste et leur principale préoccupation est de s’enrichir, pas de faire avancer le pays.
Quel est l’impact de la corruption sur le pays ?

D’un point de vue économique, la corruption peut être positive à court terme parce qu’elle accélère les procédures administratives, mais sur le long terme, elle fait fuir les investisseurs étrangers et même russes.

Au niveau de la population, il y a en Russie un climat de crainte assez proche de celui de l’Italie mafieuse. Si quelqu’un veut créer son entreprise, il devra automatiquement faire face à des autorités qui l’en empêcheront ou le contraindront à verser de gros pourboires.

Comme il n’y a pas vraiment de protection des victimes ici, les gens ne portent pas plainte car ils ont peur des représailles.
Les dernières manifestations sont-elle des protestations anti-corruption ?

Oui, cela n’a rien à voir avec un combat pour des salaires plus élevés. C’est un appel à une meilleure qualité de vie, de gouvernement, de respect des droits de l’homme, et contre la corruption en général.

Les gens admettent peu à peu que la corruption est un problème majeur, et cela, c’est déjà une grande avancée. Ils ont compris que ce n’était pas quelque chose de normal. Ici, On paye des pots-de-vin comme on respire ! Ceux qui étaient dans la rue expriment leur volonté de combattre cela ! Internet et les média sociaux ont d’ailleurs joué un grand rôle dans l’éveil des mentalités.
Si Poutine n’est pas élu en mars, cela signera-t-il la fin de la corruption dans le pays ?

Personne ne peut croire que tout ira bien s’il s’en va. Mais plus Poutine reste, plus nous aurons de problèmes, c’est ce que nous enseigne notre propre Histoire des dirigeants.

Sophie Wahl

Article publié dans le cadre du parrainage par « Le Nouvel Observateur » du #MoscowProject : une série d’articles écrits par 15 jeunes journalistes multimédias de l’Ecole de journalisme de Toulouse partis à la découverte de Moscou 20 ans après la chute de l’URSS.

Leur page Facebook

Remarque

12/12/2012 03h55

La corse n’a pas été coloriée. Est-ce que l’étude concerne que la France métropolitaine ou s’agit-il d’un oubli ?

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