Déjà inscrit(e) ?

Mot de passe oublié ?

Identifiant et/ou mot de passe non valides

Nous n’avons pas reconnu votre email, veuillez indiquer un email valide, utilisé lors de la création de votre compte.

Un message avec vos codes d'accès vous a été envoyé par mail.

Pas encore inscrit(e) ?

Inscrivez-vous pour accéder aux services de LaGazette.fr et à la gestion de vos Newsletters et Alertes.

M'inscrire gratuitement
Club prévention sécurité

Déjà inscrit(e) ?

Mot de passe oublié ?

Identifiant et/ou mot de passe non valides

Nous n’avons pas reconnu votre email, veuillez indiquer un email valide, utilisé lors de la création de votre compte.

Un message avec vos codes d'accès vous a été envoyé par mail.

Pas encore inscrit(e) ?

Inscrivez-vous pour accéder aux services de LaGazette.fr et à la gestion de vos Newsletters et Alertes.

M'inscrire gratuitement

icon Club prévention sécurité

Education

Vincent Peillon veut diminuer par deux le décrochage scolaire

Publié le 04/12/2012 • Par Michèle Foin • dans : Actu prévention sécurité, France

Le 4 décembre 2012, le ministre de l’Education nationale lançait un nouveau plan de lutte contre le décrochage scolaire. Son ambition : mieux recenser et coordonner les solutions de formation existantes, pour un suivi sur mesure des élèves décrocheurs, avec pour objectif de passer de 140 000 décrocheurs par an à 70 000 d’ici à la fin du quinquennat.

Le 4 décembre, Vincent Peillon, ministre de l’éducation nationale, annonçait le renforcement de la lutte contre le décrochage scolaire, lors d’un séminaire national consacré au sujet. 140 000 jeunes de 16 ans ou plus continuent de décrocher chaque année du système éducatif avec au plus un brevet des collèges. L’objectif du gouvernement est de diviser par deux ce fléau d’ici à la fin du quinquennat.

Hasard du calendrier, l’Institut national de la jeunesse et de l’éducation populaire (Injep) sortait ce même jour son premier rapport (en vente à La documentation française), qui dévoile que la pauvreté touche 23% des jeunes Français, majoritairement ceux qui n’ont aucun diplôme. « La France n’a pas d’avenir si elle n’est pas capable de réunir ses jeunesses », a martelé Vincent Peillon, en appelant à une mobilisation générale pour endiguer ce « drame pour la cohésion sociale et la compétitivité » du pays.

Continuité –Vincent Peillon s’est glissé dans les pas de son prédécesseur, dont il a reconnu l’action contre le décrochage scolaire (une meilleure identification des décrocheurs ; la mise en place en 2011 de 360 plates-formes d’appui et de suivi, qui ont permis de proposer des solutions à 9 500 décrocheurs). Avec son dispositif baptisé « Objectif emploi-formation », il entend poursuivre et amplifier ce travail pour parvenir à 20 000 jeunes « raccrochés » d’ici à fin 2013, et 70 000 d’ici à la fin du quinquennat, le tout à budget constant.

Rapprocher l’offre de la demande – Si le système d’information actuel permet d’identifier correctement les décrocheurs en croisant différentes bases de données, il peine à mettre en rapport l’offre de formation, qui est mal recensée. D’après le ministère de l’Education nationale, environ 40 000 places restent en effet disponibles chaque année dans l’enseignement professionnel, les deux tiers d’entre elles concernant la production industrielle, dont beaucoup de secteurs sont confrontés à une pénurie de main d’œuvre.

« Il faut proposer aux jeunes des solutions sur mesure », a exhorté le ministre. Tel sera l’objectif des réseaux « Objectif formation-emploi », qui regrouperont, aux côtés des 360 plates-formes déjà existantes, tous les acteurs de l’éducation, afin de coordonner et développer les solutions proposées aux décrocheurs. Un catalogue recensant l’ensemble des réponses sera constitué par les services académiques. L’ONISEP proposera également pour les jeunes et leur famille, une recherche géolocalisée des formations, ainsi qu’un tchat interactif avec des conseillers d’orientation.

Les jeunes appelés un à un – « Durant l’année scolaire 2011/2012, 59 000 jeunes ont bénéficié d’un entretien de situation dans un établissement scolaire », témoigne Paul-Marc Rémy, chargé de mission à la Direction générale de l’enseignement scolaire (DGESCO). A partir de début décembre, tous les jeunes décrocheurs seront appelés un par un et se verront proposer un parcours personnalisé, dans le cadre d’un contrat « Objectif formation-emploi ». Formation classique, classe spécifique pour jeunes en situation de décrochage, apprentissage, formation continue,… toutes les possibilités seront étudiées, le jeune étant suivi par un tuteur dans son parcours par un tuteur. Des solutions combinées avec le service civique pourront être envisagées : soit un service civique à temps plein, soit un service civique alterné avec une formation au sein d’un établissement scolaire. Martin Hirsch, président de l’Agence du service civique, a d’ailleurs annoncé qu’il ambitionnait d’accueillir 3 000 jeunes dans ce cadre en 2013.

Réagir à cet article Vous avez une question ? Posez-la à notre juriste

Sur le même sujet

  • Dossier de presse

     

Nos offres d'emploi

Plus de 1000 offres d'emploi !

TOUTES LES OFFRES D'EMPLOI

Aujourd'hui sur le Club prévention-sécurité

Nos services

Prépa concours

CAP

Évènements

Gazette

Formations

Gazette

Commentaires

Vincent Peillon veut diminuer par deux le décrochage scolaire

Votre e-mail ne sera pas publié

Club prévention sécurité

Déjà inscrit(e) ?

Mot de passe oublié ?

Identifiant et/ou mot de passe non valides

Nous n’avons pas reconnu votre email, veuillez indiquer un email valide, utilisé lors de la création de votre compte.

Un message avec vos codes d'accès vous a été envoyé par mail.

Pas encore inscrit(e) ?

Inscrivez-vous pour accéder aux services de LaGazette.fr et à la gestion de vos Newsletters et Alertes.

M'inscrire gratuitement
 
En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies pour vous proposer des services et offres adaptés à vos centres d'intérêt. OK En savoir plus X