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Environnement

Après Paris, Autolib’ espère conquérir d’autres métropoles

Publié le 29/11/2012 • Par avec l'AFP • dans : Régions

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Un an après un lancement réussi à Paris et célébré jeudi 29 novembre 2012, le groupe Bolloré ambitionne d'exporter le système d'autopartage de voitures électriques Autolib' dans d'autres métropoles. La mairie de Paris, le syndicat mixte Autolib' et le groupe Bolloré ont fêté avec un peu d'avance le premier anniversaire du lancement de ce service, qui remonte au 5 décembre 2011, lors d'une conférence de presse.

 

Pour le maire de la capitale, Bertrand Delanoë, l’arrivée d’Autolib’ a permis de proposer « une offre de déplacement la plus diversifiée possible », en plus du métro, des bus, du tramway, du vélo et de la voiture individuelle.
A présent, « il faut qu’on veille à développer et ouvrir le syndicat à un maximum de communes », a ajouté M. Delanoë. L’adjoint en charge des transports Julien Bargeton a cité par exemple Saint-Cloud, Versailles et Aubervilliers, qui sont intéressées.

Redevance de 750 euros par an - Autolib’ existe actuellement dans 47 communes d’Ile-de-France, avec près de 1 750 véhicules et 4 250 bornes de recharge.
La ville a investi 50 000 euros pour chaque station Autolib’ (comptant plusieurs bornes) et le groupe Bolloré paye ensuite une redevance de 750 euros par an.

Le syndicat mixte en charge du projet vient d’élargir son périmètre de compétence à 412 communes, dans le but d’attirer de nouvelles adhésions. Le nombre de locations a dépassé 800 000 et celui des abonnés « premium », c’est-à-dire à l’année, atteint 17 500.

412 communes - Autolib’ a réussi à conserver son nom, un temps remis en cause par le loueur Europcar, qui y voyait une contrefaçon de sa marque Autoliberté. Les parties prenantes ont fini par s’entendre mercredi : la marque Autolib’ est devenue la propriété exclusive de Paris, en échange de quoi cette dernière fera de la publicité pour Europcar.
« Ca coûte zéro euro au contribuable parisien », a assuré M. Delanoë.

A présent, la mairie et surtout le groupe Bolloré, qui a développé les batteries électriques lithium métal polymère, espèrent que l’expérience sera suivie par d’autres villes comme cela a été le cas avec le système de location de vélos Vélib’.
« Il fallait d’abord réussir Paris et nous devons continuer par ce que nous n’en sommes qu’à la première année », a expliqué l’industriel Vincent Bolloré à l’AFP.
Or, « une expérience industrielle se mesure sur quatre, cinq ou six ans ». Cette année a permis à ses yeux de démontrer l’efficacité des batteries et des véhicules mais aussi que « les gens sont maintenant prêts à partager une voiture ».

Au moins une en 2013 en Europe - M. Bolloré avait évoqué cet été la possibilité de signer un nouvel accord du type Autolib’ avec une autre ville européenne, projet qui a été décalé dans le temps.
« D’abord, nous fêtons cet anniversaire, mais bien sûr derrière, nous avons plusieurs demandes et nous en ferons au moins une en 2013 en Europe », a-t-il dit.
M. Bargeton de son côté, a dit que « le maire de Séoul s’est montré intéressé, c’est un bon signe ».

Le groupe industriel compte à présent introduire en Bourse moins de 10 % de son activité dans les véhicules électriques (véhicules électriques, batteries, condensateurs, etc.), a rappelé son PDG.
Ce sera « en octobre de l’année prochaine », a-t-il déclaré à l’AFP. « Ce sera moins de 10 % ».

M. Delanoë a aussi vanté le fait que cette expérience profite à l’industrie française puisque Bolloré possède une usine de batteries près de Quimper et une autre au Canada.
Les véhicules sont assemblés en Italie, dans une usine que Bolloré détenait à parts égales avec le constructeur italien Pininfarina avant d’en reprendre le contrôle complet.

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2 Commentaires

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  1. 1. bazane Aujoud'hui, 14h34

    Pour les besoins de sa démonstration JC Mailly inverse la relation de causalité : c'est parce que l'économie des petites villes périclite et que leur population diminue, notamment en raison de la densification urbaine dans les grandes agglomérations, que les services publics de proximité ferment, et non l'inverse.
    Quant à "sauver le service public" : M. Mailly a un égo hypertrophié pour le moins.

  2. 2. sylvie Aujoud'hui, 12h43

    Nous confirmons ici notre profond mécontentement quant à la « cannibalisation » des plages de Juan les Pins par ces « paillotes » du bord de mer. En effet, des appartements, nous ne voyons que des toits disgracieux au lieu du sable. Des restaurants du boulevard, impossible d’y voir un grain. Pour la promenade à pied, aucune vue non plus, vue sur les toits avec le gras des friteuses et avec les odeurs de cuisine en plus.

    De plus, de nombreuses plages privées nous empêchent de profiter de la mer, ne respectant pas la loi sur la protection du littoral qui date de 2006 !

    Nous tenons à signaler que contrairement aux dires de ces "plagistes financiers aux grosses Mercedes", la majorité des Antibois sont pour l’application de cette loi. En effet, de nombreux habitants ne vont plus à la mer faute de place durant l’été, voir quittent la ville pendant deux mois, faute de plage disponible gratuitement. D’autres déménagent définitivement devant ce littoral détruit et massacré.

    Aussi, nous espérons que personne reviendra sur cette loi, afin que Juan les Pins retrouve une part de civilité urbaine.

    Rendre les plages à ses habitants nous paraît juste.

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