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La Caisse des dépôts crée une mission « économie de la biodiversité »

Publié le 28/11/2012 • Mis à jour le 29/11/2012 • Par Laurence Madoui • dans : France

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Une nouvelle « Mission économie de la biodiversité », pilotée par la Société forestière a été présentée à la presse le 28 novembre 2012 à Paris.

 

« On peut faire du développement sans porter atteinte à la biodiversité », affirme Edward Arkwright, directeur de la stratégie de la Caisse des dépôts et consignations (CDC), persuadé que l’institution financière publique saura « dépasser cet oxymore ». Laurent Piermont, président directeur général de la Société forestière (filiale à 100 % de la CDC), confirme : « Il est possible de concilier modernité et économie, d’une part, et respect des écosystèmes, de l’autre. » C’est précisément ce que devra démontrer la nouvelle « Mission économie de la biodiversité », pilotée par la Société forestière et présentée à la presse le 28 novembre à Paris. La Caisse des dépôts accordera 3 millions d’euros sur trois ans pour financer des recherches, études et prototypes développés au sein d’une mission « résolument orientée vers l’action », souligne Laurent Piermont.

Aménagements « à biodiversité positive » - La mission travaille ainsi avec la ville de Paris à la conception d’un « modèle de toiture végétalisée écologiquement fonctionnelle ». Avec le laboratoire Bioemco, elle étudiera, sur les trois prochaines années, les avantages de ces micro-espaces verts en termes de réduction du phénomène d’« îlot de chaleur », de rétention des eaux de pluie, d’isolation thermique et phonique et, bien sûr, de contribution à la biodiversité. « L’objectif est de clarifier le modèle économique de ces immeubles et de montrer leur viabilité économique aux concepteurs de bâtiments », explique Vincent Hulin, responsable de ce projet.

Autre exemple d’ «aménagement à biodiversité positive» : la création d’habitats marins artificiels, favorisant le développement de la biomasse. Cette solution technique s’adresse aux ports, au tourisme et aux énergies marines : à l’origine d’équipements impactant le milieu naturel, ces activités participeraient à la « création de valeur » liée à la biodiversité, du fait de l’accroissement des ressources halieutiques engendré par ces habitats, fait valoir Laurent Piermont.

La Caisse des dépôts doit rendre publique, mi-2013, sa contribution à la mise en œuvre de la stratégie nationale de la biodiversité. L’investisseur de long terme a par ailleurs signé, en juin dernier à la conférence de Rio sur le climat, la déclaration du capital naturel. 

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Thèmes abordés Développement durableEau - assainissementEconomieEquipementFinances publiques

2 Commentaires

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  1. 1. bazane Aujoud'hui, 14h34

    Pour les besoins de sa démonstration JC Mailly inverse la relation de causalité : c'est parce que l'économie des petites villes périclite et que leur population diminue, notamment en raison de la densification urbaine dans les grandes agglomérations, que les services publics de proximité ferment, et non l'inverse.
    Quant à "sauver le service public" : M. Mailly a un égo hypertrophié pour le moins.

  2. 2. sylvie Aujoud'hui, 12h43

    Nous confirmons ici notre profond mécontentement quant à la « cannibalisation » des plages de Juan les Pins par ces « paillotes » du bord de mer. En effet, des appartements, nous ne voyons que des toits disgracieux au lieu du sable. Des restaurants du boulevard, impossible d’y voir un grain. Pour la promenade à pied, aucune vue non plus, vue sur les toits avec le gras des friteuses et avec les odeurs de cuisine en plus.

    De plus, de nombreuses plages privées nous empêchent de profiter de la mer, ne respectant pas la loi sur la protection du littoral qui date de 2006 !

    Nous tenons à signaler que contrairement aux dires de ces "plagistes financiers aux grosses Mercedes", la majorité des Antibois sont pour l’application de cette loi. En effet, de nombreux habitants ne vont plus à la mer faute de place durant l’été, voir quittent la ville pendant deux mois, faute de plage disponible gratuitement. D’autres déménagent définitivement devant ce littoral détruit et massacré.

    Aussi, nous espérons que personne reviendra sur cette loi, afin que Juan les Pins retrouve une part de civilité urbaine.

    Rendre les plages à ses habitants nous paraît juste.

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