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Elections

Machines à voter : sur la sellette après les retards au premier tour

Publié le 23/04/2007 • Par La Rédaction • dans : France

Les machines de vote électroniques sont sur la sellette après avoir aggravé le 22 avril, pour leur baptême du feu dans un scrutin présidentiel, les retards dans le déroulement du vote et soulevé les critiques d’élus et d’électeurs.
1,5 million d’électeurs, sur 44,5 millions, ont voté le 22 avril grâce au système électronique dans 82 communes qui s’étaient portées volontaires.
Victimes d’une affluence exceptionnelle dans les bureaux de vote, les machines électroniques, auxquelles les électeurs sont encore peu habitués, ont contribué à allonger les files d’attente.
Ce sont d’ailleurs les bureaux équipés de machines à voter qui ont été le plus concernés par l’autorisation donnée par le Conseil constitutionnel de rester ouverts au-delà des horaires initiaux, pour permettre le vote d’électeurs faisant la queue.
La municipalité de Saint-Malo (Ille-et-Vilaine) a pris les devants avant le second tour en décidant de « suspendre » ce système pour le 6 mai et les législatives de juin.
Une décision qui n’est pas liée « à un mauvais fonctionnement des machines », précise cependant la mairie mais à leur « nombre insuffisant » qui a créé des files d’attentes « insensées ».
La mairie d’Amiens avait pris la même décision deux jours avant le premier tour « compte de tenu de la réticence exprimée par de nombreux administrés ».
La réticence des électeurs et de certains élus à l’égard des nouvelles machines a pris de l’ampleur pendant le vote. Criant à la « catastrophe », certains élus en ont réclamé l’abandon.
Dans le département des Hauts-de-Seine, champion de France du nombre de communes équipées d’ordinateurs de vote, avec 13 municipalités concernées, le PS, relevant de « nombreuses difficultés », en particulier des retards, a demandé au préfet de surseoir à l’utilisation des ordinateurs pour le deuxième tour.
A Reims, la municipalité a annoncé avoir dû retarder le début du scrutin dans quelques bureaux en raison d’un problème de branchement.
« Le vote électronique, déjà très contesté pour sa fiabilité par de nombreux mandataires communaux de la candidate, a empêché de voter de nombreuses électrices et électeurs des Hauts-de-Seine », selon le PS.
Intervenant sur le site internet betapolitique.fr, opposé aux machines à voter, des internautes signalaient le 23 avril « des problèmes d’alimentation électrique » d’ordinateurs comme à Reims (Marne). Mais ils se plaignaient avant tout de « retards » et d’une longue attente devant les bureaux de vote.
Des chercheurs de Metz affirment, étude à l’appui, que ces machines posent « d’énormes problèmes », notamment aux seniors et aux handicapés.
La préfecture des Hauts-de-Seine a confirmé le 23 avril des retards et signalé un seul incident dans ce département, à Bois-Colombes, où deux machines auraient été changées le 22 avril au matin.
Imputant les retards à une très forte participation, les fabricants d’ordinateurs restent cependant sereins. Denis Murthon, directeur commercial d’ES&S Europe, qui a équipé huit communes en France dont celle d’Issy les Moulineaux (Hauts-de-Seine), estime que « les goulots d’étranglement ne se sont pas produits au niveau de la machine ». Ils ont eu lieu « lors des opérations de vérification des identités et d’émargement ».
Les machines ont selon lui tenu promesse notamment concernant la rapidité de dépouillement. « A Issy les Moulineaux les résultats ont été connus dès 20h30 dans 35 des 40 bureaux », fait-il valoir.
Peu avant le scrutin, le ministère de l’Intérieur s’était porté garant de la fiabilité des machines tandis que plusieurs tribunaux administratifs avaient rejeté les recours de particuliers contre l’utilisation des machines à voter.

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