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Elections

Vote électronique : maintien, aménagement ou abandon pour le 2e tour

Publié le 26/04/2007 • Par La Rédaction • dans : A la une, France

Après la polémique créée par le vote électronique le 22 avril, les maires des 81 communes où il avait été expérimenté ont pris leurs dispositions pour le second tour de la présidentielle, les uns décidant de le conserver, les autres de l’abandonner ou encore de l’aménager.
Utilisés par 1,5 million d’électeurs, les ordinateurs avaient été mis sur la sellette avant même le premier tour par l’opposition qui mettait en cause leur fiabilité. Mais tous les recours déposés devant les tribunaux administratifs pour en suspendre l’utilisation ont jusqu’à présent été rejetés.
La réticence s’est amplifiée au soir du 22 avril de la part d’élus, de tous bords politique cette fois, qui y ont vu la cause de retards importants dans le déroulement du scrutin : en raison d’un nombre insuffisant et aussi parce que la participation exceptionnelle, près de 84%, n’avait pas été anticipée.
Sur les 82 communes volontaires, celle d’Amiens avait jeté l’éponge la première, avant le 22 avril. Elle a été suivie, au soir du vote, par Saint-Malo après le constat d’un « nombre insuffisant » de machines.
Dans certaines communes, comme Lorient ou Ploemeur, les retards ont été d’autant plus importants que le passage au vote électronique s’est accompagné d’une réduction du nombre de bureaux (de 45 à 37 à Lorient).
Le Perreux-sur-Marne (Val-de-Marne) et Noisy-le-Sec (Seine-Saint-Denis) ont elles aussi renoncé aux machines électroniques.
D’autres comme Ifs (Calvados) ont limité leur suppression aux bureaux ayant subi les files d’attentes les plus importantes.
Bourges, où de nombreux électeurs avaient finalement renoncé à voter, veut « revoir l’organisation des bureaux, améliorer la procédure ».
Villenoy et Savigny-le-Temple (Seine-et-Marne) ont décidé d’augmenter, le 6 mai, le nombre de machines par bureau de vote.
Les incidents les plus graves ont eut lieu à Reims où le PS a constaté un écart de 48 voix entre le nombre d’électeurs ayant émargé et celui enregistré par la machine. La municipalité, qui a confirmé l’incident, a décidé néanmoins de conserver le système.
Quatre incidents ont été enregistrés à Orange (Vaucluse). Selon une électrice, la machine aurait indiqué « a voté » alors qu’elle n’en avait rien fait.
De nombreuses villes, ne déplorant aucun incident, ont décidé de maintenir le vote électronique. Bordeaux qui avait « constitué des bureaux de taille pas trop importante », est « ravie » du système qui a l’avantage de « la rapidité ».
Trois communes de Loire-Atlantique le jugent bien adapté à certains handicaps comme la cécité.
Certaines envisagent de le conserver, mais subiront, comme à Issy-les-Moulineaux (Hauts-de-Seine) et Villeneuve-le-roi (Val-de-Marne) une nouvelle mobilisation de l’opposition qui dénonce des « dysfonctionnements très graves ». Dans cette dernière ville, le PS a saisi le Conseil Constitutionnel pour demander une suspension des machines à voter au 2e tour.
Le 25 avril, les sages ont laissé le libre choix aux communes pour lesquelles « il demeure loisible, lorsque ces problèmes sérieux se sont produits le 22 avril, de renoncer provisoirement à ce procéder afin de mettre les prochaines échéances électorales, y compris le second tour de l’élection présidentielle, à l’abri de toute contestation ».
Ils ont également pris soin de fournir des indications détaillées sur la « conduite à tenir en cas de défaillance d’une machine » ou de « manoeuvres frauduleuses » pour changer les résultats.

Lire aussi la Gazette du 30 avril (p 17)

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