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Finances locales

Bertrand Delanoë veut revoir les mécanismes de péréquation

Publié le 21/11/2012 • Par Jean-Baptiste Forray • dans : Actualité Club finances, France

Le maire de Paris a dit ce mardi 20 novembre « oui » à la solidarité » mais à condition que toutes les collectivités riches y participent. Ce qui, selon l’hôte du congrès, est loin d’être le cas aujourd’hui.

La lettre datée du 24 octobre 2012 avait été dévoilée par Le Parisien le 14 novembre, en plein milieu de la grève de la faim du maire (EELV) de Sevran (Seine-Saint-Denis) contre les « égoïsmes locaux ». Dans cette missive adressée à Jean-Marc Ayrault, Bertrand Delanoë, Gérard Collomb, Michel Delebarre, François Rebsamen et Michel Destot, maires (PS) de Paris, Lyon, Dunkerque Dijon et Grenoble, s’élevaient contre « la montée en charge » du Fonds national de péréquation des ressources intercommunales et communales (FPIC). « Elle nous apparaît trop rapide et risque de remettre en cause les équilibres budgétaires de ses principaux contributeurs » soulignaient les quatre maires.

Explication de texte – Devant le congrès de l’AMF, Bertrand Delanoë s’est expliqué sur cette prise de position qui avait provoqué la polémique. « Je suis pour la péréquation. Je suis pour la solidarité. Je ne veux pas qu’on m’enlève un seul million d’euros de l’effort en faveur de la cohésion des territoires » a-t-il juré.

« En même temps », le maire de Paris « constate » que « dans les mécanismes actuels de péréquation existants, il y a encore des collectivités riches exonérés ». La capitale est prête à reverser 300 millions d’euros en 2013 (contre 250 en 2012). Mais elle souhaite, selon Bertrand Delanoë en finir, avec des « mécanismes de péréquation où telle ou telle collectivité aussi riche que Paris, voire un peu plus, donne vingt fois moins par habitant. »

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