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Congrès des maires 2012

Les élections municipales confirmées en mars 2014

Publié le 20/11/2012 • Par Xavier Brivet • dans : France

Source : http://www.courrierdesmaires.fr 

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« Les élections municipales se dérouleront en mars 2014 », a confirmé le ministre de l’Intérieur, mardi 20 novembre 2012, devant le Congrès des maires de France.

 

Manuel Valls a également confirmé l’élection concomitante des conseillers communautaires par fléchage sur les listes des candidats aux municipales, un dispositif qui s’accompagnera d’un abaissement du seuil démographique appliqué pour le scrutin de liste.

Pas de suffrage universel direct pour les intercos - Le ministre est « ouvert » sur les modalités de fléchage (sur une liste commune ou par le biais de deux listes distinctes). Le seuil démographique pour le scrutin de liste, actuellement fixé à 3500 habitants, « pourrait être abaissé à 1000 habitants », a indiqué le ministre qui reste également « ouvert et à l’écoute des élus sur ce sujet ».
Le ministre a exclu l’élection des élus intercommunaux au suffrage universel direct : « le maire reste le point de repère pour les habitants et en ces temps de crise, il ne faut pas défaire tout ce qui contribue à la cohésion nationale », a-t-il estimé en soulignant que « l’intercommunalité est un mouvement jeune et il faudra procéder par étape pour modifier le mode de désignation de ses représentants ».

Cantonales et régionales en 2015 - Dans la foulée de la suppression du conseiller territorial, « il serait logique que les élections cantonales et régionales se déroulent le même jour, et plutôt en 2015 compte tenu du calendrier électoral très chargé en 2014 », a souligné Manuel Valls, tout en indiquant qu’il poursuit la consultation engagée le 15 novembre sur ce sujet avec les formations politiques et les associations d’élus.

Le gouvernement poursuit également la concertation sur le mode de scrutin qui sera retenu pour les cantonales. « Nous devrons répondre à une double exigence : l’ancrage territorial de l’élu et la parité », a souligné le ministre en évoquant notamment la possibilité pour ce faire d’instituer « un scrutin binominal mixte sur un canton ». Il a, en revanche, exclu un « mode de scrutin infra-départemental fondé sur l’arrondissement qui ne représente plus rien ou l’intercommunalité car cela pourrait mettre à mal les projets communautaires ».

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  1. 1. Yann Aujoud'hui, 09h02

    Transition énergétique en façade et destruction de la nature par les forces armées de l'Etat de l'autre...
    Et les médias dominants, en n'informant pas des violences policières qui ont lieu actuellement contre les oppsants au barrage sont complices!

  2. 2. bazane 30/09/2014, 14h34

    Pour les besoins de sa démonstration JC Mailly inverse la relation de causalité : c'est parce que l'économie des petites villes périclite et que leur population diminue, notamment en raison de la densification urbaine dans les grandes agglomérations, que les services publics de proximité ferment, et non l'inverse.
    Quant à "sauver le service public" : M. Mailly a un égo hypertrophié pour le moins.

  3. 3. sylvie 30/09/2014, 12h43

    Nous confirmons ici notre profond mécontentement quant à la « cannibalisation » des plages de Juan les Pins par ces « paillotes » du bord de mer. En effet, des appartements, nous ne voyons que des toits disgracieux au lieu du sable. Des restaurants du boulevard, impossible d’y voir un grain. Pour la promenade à pied, aucune vue non plus, vue sur les toits avec le gras des friteuses et avec les odeurs de cuisine en plus.

    De plus, de nombreuses plages privées nous empêchent de profiter de la mer, ne respectant pas la loi sur la protection du littoral qui date de 2006 !

    Nous tenons à signaler que contrairement aux dires de ces "plagistes financiers aux grosses Mercedes", la majorité des Antibois sont pour l’application de cette loi. En effet, de nombreux habitants ne vont plus à la mer faute de place durant l’été, voir quittent la ville pendant deux mois, faute de plage disponible gratuitement. D’autres déménagent définitivement devant ce littoral détruit et massacré.

    Aussi, nous espérons que personne reviendra sur cette loi, afin que Juan les Pins retrouve une part de civilité urbaine.

    Rendre les plages à ses habitants nous paraît juste.

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