En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies pour vous proposer des services et offres adaptés à vos centres d'intérêt. OK En savoir plus X
Déposez votre CV

Logo Gazette.fr

0

Commentaire

Réagir
Imprimer

transports

Des mesures pour éviter la paralysie de la ville de Rouen après la fermeture d’un pont stratégique

Publié le 15/11/2012 • Par Patrick Bottois • dans : Régions

Imprimer

0

Commentaire

Réagir

Pour tenter d’éviter une paralysie complète après la fermeture d’un pont stratégique à la suite de l'explosion d'un camion d'hydrocarbures, l’agglo a présenté le 9 novembre 2012 une armada de mesures visant prioritairement à inciter les citoyens à utiliser les transports en commun.

 

« A situation exceptionnelle, mesures exceptionnelles, résume Frédéric Sanchez, le président (PS) de l’Agglo de Rouen ou Crea (71 communes, 494 382 hab.), les quatre ponts en service aujourd’hui ne pourront jamais écouler les 80 000 véhicules qui transitaient quotidiennement par le pont Mathilde désormais fermé à la circulation. Nous faisons appel au bon sens des citoyens, auquel je crois, pour éviter, avec les mesures que nous prenons, la paralysie de Rouen et de l’agglomération. »

Mesures multiples - Les dispositions prises par la collectivité sont multiples. D’abord une augmentation significative des parking relais gratuits : désormais, 17 sont mis à la disposition des automobilistes pour un total de 3 000 places de voiture à côté de stations de transports en commun.
Objectif : inciter les citoyens à y laisser leur automobile et à utiliser ces transports.

Dans le même esprit, à partir du 19 novembre, deux offres de transport seront proposées aux habitants. D’une part, 
une carte de voyage créditée de 10 voyages sera offerte aux résidants souhaitant tester les transports en commun « pour qu’ils jugent de la qualité de l’offre ».
D’autre part, une opportunité de parrainage sera mise en place pour les détenteurs d’un abonnement annuel des transports en commun de la
 CREA : s’ils parrainent un nouvel abonné annuel, ils bénéficieront d’un avoir de 10 % valable sur leur prochain abonnement.


Côté circulation, afin de la fluidifier, des agents de la police, nationale et municipale sont postés aux points névralgiques avec mission de privilégier le passage des transports en commun.
Un poste de contrôle et de régulation du trafic, où est analysé, calculé et géré le flux routier, a également été installé par la ville de Rouen pour suivre l’évolution du trafic et adapter les mesures, par exemple le placement des policiers.

Les agents pourront adapter leurs horaires - Par ailleurs, les couloirs de certaines lignes de bus sont ouverts aux cars de la région et du département de Seine-Maritime, les travaux sur les voiries suspendus, tout comme la collecte des ordures ménagères aux heures de pointe.
Concernant ses 900 agents, la Crea a pris des mesures spéciales d’organisation du travail : les agents pourront adapter leurs horaires en fonction des services, afin d’éviter au maximum les heures de pointe de la circulation.

Côté information, les services des collectivités avec un site internet dédié à la circulation, les radios locales, journaux locaux…, sont mobilisés en permanence pour faire en temps réel un point sur son évolution et guider les automobilistes.
Mais aussi pour inciter au covoiturage, vivement recommandé par les élus, pour lequel des aires de stationnement sont ouvertes sur les axes stratégiques de pénétration dans Rouen, ou pour inviter à utiliser les vélos en libre service de la Crea, qui consent pour l’occasion des tarifs attractifs.

Covoiturage vivement recommandé - Toutes ces mesures seront adaptées au fur et à mesure de l’évolution de la situation dans les semaines à venir.
Cette dernière risque en effet de perdurer pendant des mois, même si les experts dépêchés pour mesurer les dégâts sur le pont n’ont pas encore rendu leur copie.
Cette construction sur laquelle un camion d’hydrocarbures a explosé est en effet très endommagée. « C’est pourquoi nos actions et nos offres doivent convaincre la population d’utiliser les transports en commun », souligne le président.

Haut de page

Aujourd'hui sur

les Clubs Experts de la Gazette

Agenda 21 : les collectivités répondent aux attaques de la Cour des comptes

La Cour des comptes demande une remise à plat des agendas 21. Voire un abandon pur et simple du dispositif. A Besançon, à Orléans, ou bien sûr au Comité 21, on défend le bilan d’un outil toujours pertinent pour structurer une politique de développement ...

Baisse des dotations : comment adapter le service public local ?

Lors des 19e assises de l’Afigèse, à Avignon, plus de 400 responsables financiers des collectivités locales ont planché sur l’épineuse question de l'adaptation du service public local à la brutale baisse des ressources. Une équation jugée par certains ...

La cigarette interdite dans les espaces publics pour enfants, les PM habilités à contrôler

La ministre de la Santé, Marisol Touraine, a dévoilé le 25 septembre 2014 un plan de lutte contre la cigarette. Parmi les mesures annoncées : l’interdiction de fumer dans les espaces publics de jeux pour enfants et dans les voitures transportant des enfants de ...

Emplois d'avenir : la dynamique est enclenchée dans les collectivités

Comme l’ont exprimé des représentants d'élus au colloque organisé sur les emplois d’avenir mardi 23 septembre 2014 à Paris par le CNFPT, leur principal motif de satisfaction tient au financement de ces emplois, assuré à hauteur de 75 % du Smic par l’Etat ...

Imprimer

0

Commentaire

Réagir
Publicité

Liens sponsorisés

Tous les fournisseurs

Publicité

Télécharger
l'appli!

En savoir plus

Formations d’experts

Mots-clés

Thèmes abordés Mobilité - transportsPolice municipaleUrbanisme - aménagement

Régions Haute-Normandie

9 Commentaires

Ajouter un commentaire
  1. 1. fpt Aujoud'hui, 08h18

    Est ce que la France entière est informée du fait que le point d'indice n'ayant pas été relevé depuis bientôt 10 ans provoque des salaires hors primes en dessous du smic! L'état emploi donc du personnel en le rémunérant illégalement car aucune entreprise n'est autorisé à le faire... nos retraites sont donc calculé pour une partie de notre vie en tout cas pour des salaires de misères. Un agent de maitrise hors prime au smic en usine ils ont un salaire de à minima 300 € plus élevé que le notre! alors que parfois notre tâches est tout aussi pénible (heure supplémentaire non payés, risque d'agression, travail parfois dehors peu importe le temps avec le port de charge lourde, les cancers dû à l'amiante isolant des bâtiments vétustes car pas d'argent pour les remplacer..
    La preuve de plus en plus d'agent quitte le public pour le privé afin d'avoir de quoi subvenir à leur famille car même les fonctionnaires ont besoin d'un toit et de manger (pas de primes de panier ni de tickets resto ou de voiture de fonction...)

  2. 2. Laurent Aujoud'hui, 07h52

    Bonjour,

    Et bien scandaleux. Les économie sont fait sur les petits agents. Si l'Etat souhaite des économie, il faudra qu'il les face la ou elles sont. C'est à dire dans les hauts fonctionnaires qui gagne très biien leur vie et qui ne sont pas touché directement par le pourvoir d'achat en berne. Faire sauter l'ENA et compagnie et disolution d'une élite de bourgeois méprisant de la population. La il y a beaucoup d'économie à faire en supprimant les incompétents qui tire profit de leurs lignes budgétaire.
    Moi je réclame 50 % d'augmentation sur mon salaire car bientôt je vais travailler mais vivre dans la rue. Voilà messieurs les vrais bonnes solutions.

  3. 3. Brisavoine 01/10/2014, 21h02

    Ces élus sont décidément lamentables !

    Pour en finir avec cette caste d'élus locaux, signez la pétition pour sauver la Métropole du Grand Paris : http://www.petitions24.net/sauvons_la_metropole_du_grand_paris

  4. 4. Révolutionnaire 01/10/2014, 16h56

    Il faut faire des efforts ....on entend que cela mais nos élus ne sont pas prêts à en faire pour eux. Toujours autant de Sénateurs inutiles, de nombreux députés biens payés et absents de l'assemblée, des conseillers généraux ? que font-ils ceux-là ?Des conseillers régionaux ?....mais tout cela a un coût et avant de demander encore aux autres de se serrer la ceinture il faudrait montrer l'exemple et être des sénateurs , députés etc... ordinaires et un salaire ordinaire entre 2500 et 3000 euros serait largement suffisant pour le temps de présence.la fronde monte et je vous assure que lorsque l'étincelle va démarrer il n'est pas dit que le feu soit circonscrit % d’augmentation sur les timbres, 2 cts par litre sur le gasoil etc...point d'indice gelé, augmentation des transports , EDF, GDF etc...La baisse des dotation et la mise en place des régions et métroples va avoir un effet pervers avec la diminution des agents territoriaux, de l'état et de l'hospitalière mais quand la gamelle est vide le 15 mois c'est dangereux: un vieux proverbe paysan dit ceci: quand il n'y a plus de foin à l'étable, les ânes se battent. A méditer.

  5. 5. TansonHenri 01/10/2014, 12h30

    Cette baisse des dotations semble inéluctable. Nous devons donc nous préparer à des années difficiles. Pour les citoyens, pour les entreprises, pour l'emploi, etc...
    Et nous ne pouvons rien faire d'autre que de dire que nous ne sommes pas contents, pas d'accord. Mais qui nous demande notre avis. Et puisque l'Etat dit qu'il n'y a plus de sous, que pouvons nous faire? Essayer de comprendre pourquoi l'état nous dit cela? Et imaginer d'autres explications, d'autres solutions? Zut. Là, il faut faire de la politique et remettre en cause pas mal de choses. Mais qui est prêt à le faire?
    Qui dira que nous sommes gouvernés par des gens qui ne semblent pas mettre en avant l'intérêt des Français dans ses décisions. Qui obéit aux directives de Bruxelles sans se poser de questions. Qui accepte cette idée que la dette contractée auprès des banques privées doit être remboursée, maintenant, alors que d'autres pays, et pas des moindres, ont largement dépassé notre niveau d'endettement sans s'inquiéter! Qui essaye de nous persuader que notre travail est trop cher et que nous devons acçepter des sacrifices. Qui oublie de dire que notre travail n'est cher que par rapport aux coûts de main d'œuvre des pays sans protection sociale, les Chinois, les Bulgares, les Roumains. Etc...
    Il faut se poser les bonnes questions, essayer de comprendre et agir.
    Mais là, nous acceptons, résignés, de nous faire tondre, comme si il n'y avait pas de solution... Il y en a pourtant. J'en suis convaincu. Et pacifique en plus!

  6. 6. parisienne 01/10/2014, 11h43

    Il aura donc fallu la diffusions d'une émission consacrée à la protection de l'enfance et à ses dérives pour qu'enfin, les conseils généraux s'en soucient enfin ! Et pour faire quoi ?
    Ah oui, un guide pour l'autodiagnostic…c'est vrai que c'est diablement efficace…

  7. 7. Yann 01/10/2014, 09h02

    Transition énergétique en façade et destruction de la nature par les forces armées de l'Etat de l'autre...
    Et les médias dominants, en n'informant pas des violences policières qui ont lieu actuellement contre les oppsants au barrage sont complices!

  8. 8. bazane 30/09/2014, 14h34

    Pour les besoins de sa démonstration JC Mailly inverse la relation de causalité : c'est parce que l'économie des petites villes périclite et que leur population diminue, notamment en raison de la densification urbaine dans les grandes agglomérations, que les services publics de proximité ferment, et non l'inverse.
    Quant à "sauver le service public" : M. Mailly a un égo hypertrophié pour le moins.

  9. 9. sylvie 30/09/2014, 12h43

    Nous confirmons ici notre profond mécontentement quant à la « cannibalisation » des plages de Juan les Pins par ces « paillotes » du bord de mer. En effet, des appartements, nous ne voyons que des toits disgracieux au lieu du sable. Des restaurants du boulevard, impossible d’y voir un grain. Pour la promenade à pied, aucune vue non plus, vue sur les toits avec le gras des friteuses et avec les odeurs de cuisine en plus.

    De plus, de nombreuses plages privées nous empêchent de profiter de la mer, ne respectant pas la loi sur la protection du littoral qui date de 2006 !

    Nous tenons à signaler que contrairement aux dires de ces "plagistes financiers aux grosses Mercedes", la majorité des Antibois sont pour l’application de cette loi. En effet, de nombreux habitants ne vont plus à la mer faute de place durant l’été, voir quittent la ville pendant deux mois, faute de plage disponible gratuitement. D’autres déménagent définitivement devant ce littoral détruit et massacré.

    Aussi, nous espérons que personne reviendra sur cette loi, afin que Juan les Pins retrouve une part de civilité urbaine.

    Rendre les plages à ses habitants nous paraît juste.

    1. Ajouter un commentaire

        Votre e-mail ne sera pas visible

      Conformément à la loi "Informatique et libertés" du 6 janvier 1978, vous pouvez accéder aux informations vous concernant, les rectifier ou vous opposer à leur traitement et à leur transmission éventuelle à des tiers en écrivant à : Groupe Moniteur - 17, rue d'Uzès 75018 Paris cedex 02 ou en cliquant ici.