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Rapport Gallois

Compétitivité : les collectivités fortement mises à contribution

Publié le 06/11/2012 • Par Jacques Paquier • dans : A la Une finances, Actu experts finances, France

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Matignon
Les collectivités territoriales participeront aux côtés de l’Etat, de ses agences, et de la protection sociale, à la réalisation des 10 milliards d’euros d’économie nécessaires pour financer la moitié du crédit d’impôt en faveur de la compétitivité de la France. La contribution économique territoriale (CET) sera gelée dans sa forme actuelle pour toute la durée du quinquennat.

Mesure phare du pacte pour la croissance, présenté mardi 6 novembre par Jean-Marc Ayrault, la création d’un crédit d’impôt de 20 milliards d’euros en faveur de la compétitivité des entreprises. Cette mesure sera financée pour moitié par des économies dans les dépenses publiques, et pour moitié par la restructuration du taux de TVA et la fiscalité écologique. Et les collectivités seront concernées. « Ces économies seront recherchées en n’excluant par principe aucun pan de la dépense publique : dépenses de l’État, de ses agences, des collectivités territoriales et de la protection sociale », a précisé le Premier ministre. Pour les collectivités, ce nouvel effort s’ajoutera à la décrue annuelle des concours de l’Etat déjà annoncée, de 750 millions d’euros à compter de 2014.

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Compétitivité : les collectivités fortement mises à contribution

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ALIMAS

07/11/2012 07h23

(09A1485A01). LA COMPÉTITIVITÉ DEVIENDRAIT-T-ELLE UNE RELIGION DE LA MONDIALISATION !? J’écrivais ceci, il y a quelques temps : «Les entreprises industrielles d’aujourd’hui, ont les moyens de faire du fric, sans «travailleurs humains». Pourquoi !? Tout simplement parce qu’un travailleurs-humain coûte et coûtera toujours plus cher qu’un travailleur-robot assisté par ordinateur. Aujourd’hui, une entreprise n’est compétitive, que si et seulement si, elle investit massivement dans la révolution numérique, sur tous les maillons de la chaîne de création, production et commercialisation de ses produits présents et à venir, pour être concurrentielle et innovante.

On entend ou on lit souvent que le coût du travail (c’est-à-dire les salaires + les charges salariales et patronales) est ou serait la cause du manque de compétitivité !? Le rapport Gallois propose des mesures qui vont être en tout ou partie, relayées par les politiques. Je prétends qu’on ne peut pas être créateur de chaîne d’activités numériques, sans sacrifier des centaines de milliers d’emplois sur l’hôtel de la compétitivité qui, elle-même, est dépendante ou tributaire de la productivité, de la concurrence et de la nouveauté.

Ce n’est pas en conservant des postes de travail inadaptés à l’évolution des techniques, technologies et méthodologies nouvelles et toujours actualisées et, par voie de conséquence si elle ne s’adapte pas, non compétitif avec la concurrence, qu’une entreprise peut espérer de façon durable, décrocher des commandes. La logique d’une entreprise, c’est d’être toujours, d’une part, meilleure que sa voisine et, d’autre part, coûter le moins cher possible en création, production et commercialisation, pour vendre toujours moins cher et d’aussi bonne qualité.

Et bien sûr ce sont LES CLIENTS qui sont le problème à résoudre en priorité, pour une entreprise. Car le client est censé être le travailleur qui gagne de l’argent avant d’être l’acheteur. C’est quand il place alternativement ses casquettes (travailleur, acheteur) que le client mesure les contradictions entre les coûts (travail, achat). Observer les contradictions des femmes qui râlent sur leurs conditions de femme au foyer et qui râlent également sur le coût des services à la personne quand elles travaillent.

Bizarrement, l’État ne taxe pas les équipements et travaux numériques, remplaçant massivement les travailleurs humains. D’abord, est-ce possible et/ou souhaitable !? Pourtant, si le chômage de masse s’accentue, c’est bien à cause de la révolution numérique ! Non ? C’est bien pour cette raison que je prétends que l’État offre aux entreprises, par ses aides massives, la possibilité de s’automatiser et de s’informatiser encore davantage pour produire toujours moins cher. Il y a quelques années, Bernard TAPIE écrivait ceci: «Nous entrons dans une ère industrielle ou la moitié des travailleurs d’une société devra accepter de travailler pour faire vivre l’autre moitié». On y vient et c’est effectivement les classes moyennes qui vont casquer ; c’est logique et inéluctable.

Hugues CLEPKENS

07/11/2012 10h01

« Le gel de la CET », cela signifie clairement que les entreprises continueront à bénéficier d’une réduction de ce qu’elles payaient au titre de l’ancienne taxe professionnelle, de 8 milliards € PAR AN…Comme depuis 2010.
Personne ne veut dire au peuple, que l’on a déjà donné, avec le budget national, 24 M ces dernières années, sans AUCUNE contrepartie en terme d’emplois et d’investissement.

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