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[opinion] état et collectivités

De l’utilité de se fédérer sur un « projet commun »

Publié le 23/10/2012 • Par La Rédaction • dans : France, Opinions

Jean-Luc Bertoglio

Jean-Luc Bertoglio

Administrateur territorial

Comme l’a souligné récemment notre collègue Jacques Marsaud, il ne peut être fait grief aux territoriaux de complicité dans les réformes « technocratiques » puisqu’ils sont rarement sollicités par nos gouvernants !

Certes, ils sont absents dans les cabinets ministériels. Mais, plus grave, leurs avis, leurs critiques constructives, voire leurs propositions sont largement ignorés.
D’ailleurs, la majorité des travaux dédiés à la décentralisation se font sans les territoriaux quel que soit leur niveau de connaissance et de performance.

J’avais toujours pensé que pour bâtir des édifices textuels, il fallait partir du terrain. Très vite, j’ai dû constater, avec regret, que le « principe de réalité » se joue dans les microcosmes parisiens.

Moins et mieux d’Etat – Il est dommage que les vertus du professionnalisme soient peu considérées, au profit des esprits d’appareil, concentrés à Paris, ou des jeux de rôle larvés. Alors que faire ? Les territoriaux réclament « moins et mieux d’Etat », un regain de considération et de motivation. Ils sont prêts à participer à un nouvel élan.
Mais comment se faire entendre ?

Depuis des années, nous reproduisons avec nos associations de cadres territoriaux, l’émiettement des collectivités. Chaque association défend des intérêts catégoriels sans volonté d’unité.
Le profane s’y perd, mais surtout, les « technocrates », les vrais, peuvent ainsi jouir tranquillement de leurs privilèges et stériliser les initiatives.

Pourtant, l’union fait la force… Il serait sans doute possible que toutes les associations, riches des métiers qu’elles représentent, se fédèrent sur un « projet commun ».

Plateforme crédible de propositions et d’actions – Pour faire simple, ces associations pourraient s’appliquer à elles-mêmes ce qu’elles recommandent aux élus afin de dégager une plateforme crédible de propositions et d’actions qui soit un socle incontournable ainsi qu’un interlocuteur unique habilité.

C’est le moment ou jamais d’exprimer notre détermination. A défaut, et, selon l’adage bien connu, « nul ne peut se prévaloir de sa propre turpitude » ! Avec le poids de la dette et le déclin de l’appareil productif français, la chance d’un pays n’est pas dans son corporatisme mais dans la fédération des « forces vives ».
Alors pour quand le déclic des territoriaux ?

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Commentaires

De l’utilité de se fédérer sur un « projet commun »

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angeliqueluce

05/11/2012 01h04

Cet acte III s’articulera, selon moi, autour de la priorité de redresser les comptes publics en matière de compétitivité et de gestion de la dette à l’horizon 2017. En effet, si l’on considère l’état des lieux réalisé par la cour des comptes la France doit trouver un mode de gestion des services publics plus performant au risque de se discréditer sur les marchés financiers (européens et mondiaux) et voir sa dette doublée (augmentation des taux d’intérêt) avec des conséquences sur les services publics et voir apparaître un système comme l’Angleterre ou pire dans l’accès à l’éducation comme les états unis ou 1 étudiant sur 3 est surendetté avant même d’avoir entamé une carrière professionnelle . Peut-être une décentralisation territoriale tenant compte des particularités de son territoire est à envisager (Ex. la seine saint denis où je travaille ne pourra jamais satisfaire aux besoins de la population sur un modèle unique…)
Aussi, les élus sont la pierre angulaire de cette réussite. Chaque niveau d’administration doit prendre en considération l’efficience des services publics basée sur un mode d’évaluation. Toutefois, l’organisation des modes d’administration pose un problème en matière de temporalité et de politique menée (élections). C’est pourquoi, je pense que la Région deviendra le chef d’orchestre de ce nouveau mode d’administration sous réserve dans certaine région de revoir son découpage. La métropole, quant à elle, jouera un rôle de régulation dans la mise en œuvre d’un schéma territorial cohérent entre les administrations tenant compte de ces problèmes de politique et de temporalité. Le bloc communal (communes / intercos) devra apprendre à mutualiser en lâchant du lest en terme de pouvoir politique sachant que de nombreux agents sont déjà convaincus par ces regroupements et qu’ils n’attendent que la formalisation de cette nouvelle articulation (carrière, rémunération etc.). Beaucoup d’élus se voilent la face en remettant en cause la fragilité des agents publics quand il suffit de leur dire (comment ; quant ; pourquoi etc.) . En effet, les agents eux-mêmes sont des citoyens. A ce titre, ils comprennent que les 4 piscines proches de leur domicile pourraient ouvrir à des heures et jours différents…. Aussi, les risques psychosociaux sont générés par ces incertitudes entretenues dans les organisations internes et cet écart entre ce qu’ils savent et ce que l’on ne leur dit pas…. De plus, les usagers aussi ne sont pas suffisamment concertés avant la mise en œuvre d’un service public (on pense à leur place). C’est pourquoi, un nouveau système démocratique doit être mis en place entre les élus, les cadres administratifs, les agents et les usagers dans le cadre d’une « intelligence sociale et territoriale ». En effet, chaque interlocuteur est en droit de comprendre comment il participe au redressement de son quartier, sa ville, son pays….

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