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LECTURE PUBLIQUE

Aurélie Filippetti encourage la signature des contrats « territoire-lecture » et souhaite une refonte des aides aux librairies indépendantes

Publié le 18/10/2012 • Par Hélène Girard • dans : France

Auditionnée mercredi 17 octobre 2012 par la commission des Affaires culturelles et de l’éducation de l’Assemblée nationale, la ministre de la Culture et de la communication a fait état d’environ 80 contrats « territoire-lecture » déjà signés entre l’Etat et des collectivités. Ce mode de conventionnement, lancé en 2011 par son prédécesseur, vise à lutter contre les inégalités territoriales d’accès au livre et à la lecture. Concernant les librairies indépendantes, Aurélie Filippetti attend les conclusions de plusieurs rapports en cours d’élaboration avant de proposer « des orientations » en faveur de ces commerces culturels de proximité. Par ailleurs, elle a refusé de se prononcer sur l’avenir de l’Hadopi.

Devant les membres de la commission des Affaires culturelles et de l’éducation de l’Assemblée nationale, Aurélie Filippetti a affirmé « le rôle capital de l’Etat pour développer la lecture publique, au niveau national, sur tout le territoire ».

10,2 millions d’euros en 2013 – Les crédits consacrés à cette politique s’élèveront en 2013 à 10,2 millions d’euros, soit leur niveau de 2012.

La ministre doit signer le 18 octobre un nouveau contrat « territoire-lecture » avec la ville de Chevilly-Larue (Val-de-Marne).
« Ce sera l’occasion pour l’Etat d’encourager les initiatives de collectivités territoriales, a souligné Aurélie Filippetti, dont les services ont recensé environ 80 contrats « territoire-lecture », un dispositif initié en 2011 par Frédéric Mitterrand, dans le cadre de ses « 14 propositions pour le développement de la lecture ».

La ministre a par ailleurs fait valoir la stabilité de l’ensemble des crédits du « programme 334 » consacrés au livre et aux industries culturelles (248,1 millions d’euros en autorisations d’engagement, soit 0,2 % selon le ministère), arguant qu’il s’agit de « développer la création et la diffusion du patrimoine écrit », tout au long de la chaîne du livre, dont les bibliothèques, a-t-elle insisté, constituent un « maillon essentiel ».
Elle a précisé que le « recul facial » des crédits de paiement (en baisse de 2,9 %) s’expliquait par l’échelonnement dans le temps des dépenses d’investissements liées aux travaux de rénovation du site Richelieu de la Bibliothèque nationale de France (BnF).

Concernant les aides aux librairies, autre maillon capital de la chaîne du livre, Aurélie Filippetti a annoncé pour 2013 « la mise en œuvre de nouvelles orientations ».
Pour l’heure, elle attend les conclusions de groupes de travail constitués récemment sur le sujet avec les acteurs concernés, évoquant une « concertation » qui se déroulera pendant l’automne.

Faire un état des lieux, pour éviter les saupoudrages – L’Inspection générale des affaires culturelles (IGAC) travaille également sur le sujet dans le cadre de deux rapports en cours d’élaboration. L’un sur le rôle et le financement du Centre national du livre (CNL), l’autre sur les marchés publics de livres.
D’une façon générale, a souligné la ministre, « il est nécessaire de faire un état des lieux, notamment pour éviter les saupoudrages ».

Sonia Lagarde, député (Union des démocrates et des indépendants) de Nouvelle-Calédonie et rapporteur des crédits « livre et industries culturelles », est intervenue pour souligner la nécessité d’ « une meilleure efficacité par une rationalisation » des aides existantes, « qui se superposent avec une grande complexité pour les libraires ».
Plusieurs parlementaires ont fait état des difficultés des libraires indépendants présents dans leurs circonscriptions et souligné leur rôle de proximité, pressant la ministre de préciser ses intentions sans tarder.

Enfin, autre gros dossier d’actualité pour le secteur de la librairie, la diffusion des ressources numériques et la question de la constitution d’une plateforme dématérialisée, qui fait aussi l’objet d’un rapport de l’IGAC.

Autre audition le 5 novembre – La prochaine audition d’Aurélie Filippetti, par les députés dans le cadre de la discussion budgétaire, aura lieu le 5 novembre sur les programmes spectacle vivant et patrimoine.

« Madame la ministre, dites-nous clairement si vous êtes pour ou contre la suppression de l’Hadopi »

Au cours de son audition, Aurélie Filippetti a été interpellée à maintes reprises sur l’avenir de la Haute autorité pour la diffusion des œuvres et la protection des droits sur internet (Hadopi). Cette dernière présentait, le même jour, son rapport d’activité 2011-2012.

En 2013, l’institution chargée de lutter contre le téléchargement illégal et d’encourager le développement de l’offre légale disposera d’un budget sensiblement réduit par rapport à 2012. Le contrat d’objectifs et de performances est en cours d’élaboration.
Alors que le chiffre de 9 millions d’euros était jusqu’à présent évoqué (contre 11 millions pour 2012), Aurélie Filippetti a envisagé, devant les députés, une baisse jusqu’à 8 millions d’euros, arguant que l’Hadopi allait « participer à l’effort budgétaire, comme tout opérateur de l’Etat. Les discussions sont en cours et nous attendons de pouvoir faire une évaluation précise de ses besoins. »

Or le climat est très tendu entre la ministre et l’Hadopi. La première a souvent critiqué l’action de la seconde et jugé son budget disproportionné au regard de son activité.
En présentant le rapport d’activité de l’Hadopi, sa présidente, Marie-Françoise Marais, a dénoncé « le dénigrement systématique, les attaques incessantes qui confinent au délit de sale gueule ».

Pour Sonia Lagarde, député (Union des démocrates et des indépendants) de Nouvelle-Calédonie et rapporteur des crédits « livre et industries culturelles », « avec un budget à 8 millions d’euros, l’Hadopi sera en danger ».
Même analyse du côté de Christian Kert, député (UMP) des Bouches-du-Rhône : « Comment faire fonctionner la boutique avec 3 millions d’euros de moins ? » « Alors, Madame la ministre, dites-nous clairement si vous êtes pour ou contre la suppression de l’Hadopi ? Avez-vous l’intention de l’étouffer à petit feu ? » a lancé Rudy Salles, député (Union des démocrates et des indépendants) des Alpes-Maritimes.
Aurélie Filippetti a répondu qu’il revenait à la « mission Lescure » de faire des propositions sur l’avenir de l’institution. Ses conclusions sont attendues pour le printemps prochain.

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ALIMAS

19/10/2012 11h16

(09A1362A01). ATTENTION ! LA RÉVOLUTION NUMÉRIQUE DISTINGUERA ET CONDITIONNERA RADICALEMENT LA MARCHANDISATION, LA CONSOMMATION ET LA CONSERVATION DE LECTURE POUR TOUS ET CELLE À SOI, POUR SOI ET CHEZ SOI. Il ne faut pas confondre les lieux et ressources de marchandisation, de consommation et de conservation pour tous avec ceux à soi, pour soi et chez soi. Ne vous y trompez pas : Aujourd’hui, la révolution numérique conditionne majoritairement les orientations du marché du livre et à termes (beaucoup moins éloigné qu’on ne le suppose), fera disparaître le support papier au profit du numérique payant. La gratuité (toute relative) de consommation actuelle est une accroche temporelle, qui durera de façon décroissante, le temps de la transition : LES MEILLEURS EFFACERONT LES MAUVAIS.

Pour faire simple et illustrer mon propos à partir de mes besoins, envies et désirs, je prends les éléments de réflexion qui gravitent autour d’un média numérique que je consomme quotidiennement : LA GAZETTE DES COMMUNES, qui aujourd’hui, satisfait pleinement mes perceptions, mes raisonnements et mes jugements, en ce qui concerne la pléiade d’informations mises à ma disposition pour ce qui m’intéresse et ou me concerne.
Pour confronter mes attendus (papier et numérique), je me suis abonné à la gazette papier et aux offres numériques. Eh bien, serez-vous étonné si je vous apprenais que je ne déballe plus mes exemplaires papiers !?

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