Fermer

Déjà inscrit(e) ?

Mot de passe oublié ?

Identifiant et/ou mot de passe non valides

Nous n’avons pas reconnu votre email, veuillez indiquer un email valide, utilisé lors de la création de votre compte.

Un message avec vos codes d'accès vous a été envoyé par mail.

Pas encore inscrit(e) ?

Inscrivez-vous pour accéder aux services de LaGazette.fr et à la gestion de vos Newsletters et Alertes.

M'inscrire gratuitement

Menu

Déjà inscrit(e) ?

Mot de passe oublié ?

Identifiant et/ou mot de passe non valides

Nous n’avons pas reconnu votre email, veuillez indiquer un email valide, utilisé lors de la création de votre compte.

Un message avec vos codes d'accès vous a été envoyé par mail.

Pas encore inscrit(e) ?

Inscrivez-vous pour accéder aux services de LaGazette.fr et à la gestion de vos Newsletters et Alertes.

M'inscrire gratuitement

Démographie médicale

La désertification médicale va continuer à s’intensifier selon l’Ordre des médecins

Publié le 18/10/2012 • Par Agathe Vovard • dans : France

L’atlas national de la démographie médicale présenté jeudi 18 octobre 2012 par le Conseil national de l’ordre des médecins fait un constat sans appel : les déserts médicaux seront bientôt encore plus nombreux.

La baisse du nombre de médecins, observée entre 2007 et 2012, va notamment s’accroître en Picardie, où la densité médicale est déjà faible. Comme l’UFC-Que choisir il y a quelques jours, cette étude du Conseil national de l’ordre des médecins (Cnom) montre également que l’Ile-de-France verra son attractivité diminuer d’ici 2017.
De même que le Sud de la France, et ce « au profit du Grand ouest », précise son président Michel Legmann.
La baisse attendue du nombre de médecins franciliens est de – 5,1 % (– 4,1 % en Paca).

Selon la définition du Cnom, l'activité régulière correspond aux médecins exerçant une activité sur un ou plusieurs sites autorisés.

Le Grand ouest nouvel eldorado – Au total, dix régions vont voir leur densité moyenne de médecins augmenter, et dix autres vont la voir baisser – elle se stabilise dans deux régions : Poitou-Charentes et Aquitaine.
Dans le Centre, 2e région la moins dotée aujourd’hui, la densité devrait passer de 245,5 médecins pour 100 000 habitants à 237,7 en 2017, alors que la moyenne actuelle est à 306,2.

Selon la définition du Cnom, l'activité régulière correspond aux médecins exerçant une activité sur un ou plusieurs sites autorisés.

Lueur d’espoir – Pour l’Ordre des médecins, il y a « une lueur d’espoir » : 35 % des médecins nouvellement inscrits se sont installés en libéral, alors qu’ils n’étaient que 10 % en 2006.
Par ailleurs, près de 80 % s’installent dans leur région de première inscription.

Mais face à la gravité de la situation, le Cnom reste frileux. Après avoir surpris, en mai dernier, en se prononçant en faveur d’une certaine dose de coercition pour l’installation des médecins, il a diffusé mardi 16 octobre un communiqué indiquant un net retour en arrière, puisqu’il « rejette une régulation coercitive » pour les nouveaux installés.

Mais pour Patrick Romestaing, président de la section santé publique et démographie médicale au Cnom, le travail de réflexion se poursuit. « Si ce n’est pas une solution à laquelle la profession adhère, ce n’est pas une solution à prôner pour l’Ordre des médecins. »
L’ensemble des acteurs seraient en revanche favorables à une « régulation incitative », dont l’inconvénient est que « le résultat sera plus long à atteindre »…

Piètre effet des mesures incitatives – L’Ordre des médecins fait pourtant état d’un piètre effet des mesures incitatives sur l’installation des médecins. En Picardie, alors que 318 communes déficitaires sont dénombrées, un seul médecin généraliste s’y est installé.
En Rhône-Alpes, on recense 3 installations, alors que 254 communes sont concernées… « Les jeunes générations souhaitent connaître davantage les mesures incitatives, bien que leur portée soit limitée », souligne à ce propos Patrick Romestaing.

Michel Legmann avance comme une des solutions à la désertification le recours aux médecins retraités, qui sont au nombre de 52 000 actuellement.
D’autant plus que la majorité d’entre eux exerce en secteur libéral. 17,3 % continuent à travailler après la retraite – dont 31 % en Ile-de-France. Une proportion qui pourrait tripler selon Michel Legmann.

Solliciter davantage les médecins retraités – Autre piste avancée : les médecins remplaçants, au nombre de 10 000 – près d’un sur deux s’installe dans un délai de 4 ans. « Il faudrait en outre que davantage de cars médicalisés puissent sillonner les territoires pour prendre la tension, vérifier le diabète, etc. », souligne le président du Cnom.
Quant aux maisons de santé pluridisciplinaires, elles présentent le défaut d’un manque de lisibilité sur le financement dans le futur, selon Patrick Romestaing.

Le Cnom analyse enfin pour la première fois le cas des médecins à diplômes européens et extra-européens exerçant en France. Ils sont environ 20 000, venant principalement d’Algérie et de Roumanie, privilégient l’exercice salarié.
Et, surtout, aucun de ceux qui se sont inscrits à l’Ordre des médecins en 2011 ne s’est installé dans une commune recensée comme étant déficitaire…

Réagir à cet article

Nos offres d'emploi

Plus de 1000 offres d'emploi !

TOUTES LES OFFRES D'EMPLOI

Aujourd'hui sur les clubs experts gazette

Nos services

Prépa concours

CAP

Évènements

Gazette

Formations

Gazette

Fournisseurs public expo Public Expo

Commentaires

La désertification médicale va continuer à s’intensifier selon l’Ordre des médecins

Votre e-mail ne sera pas publié

Déjà inscrit(e) ?

Mot de passe oublié ?

Identifiant et/ou mot de passe non valides

Nous n’avons pas reconnu votre email, veuillez indiquer un email valide, utilisé lors de la création de votre compte.

Un message avec vos codes d'accès vous a été envoyé par mail.

Pas encore inscrit(e) ?

Inscrivez-vous pour accéder aux services de LaGazette.fr et à la gestion de vos Newsletters et Alertes.

M'inscrire gratuitement
 
En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies pour vous proposer des services et offres adaptés à vos centres d'intérêt. OK En savoir plus X