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Sécurité et transparence

Open data et polices municipales ne font pas (encore) bon ménage

Publié le 17/10/2012 • Par Romain Mazon • dans : Actu prévention sécurité, France

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Le débat public, et la décision politique doivent être nourris de chiffres pour s’appuyer sur un minimum de données objectives. Il en va ainsi de la dette publique, comme des politiques de sécurité. Encore faut-il pouvoir accéder aux données. Un écueil que la Gazette a rencontré, avec nos confrères du site owni.fr.

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Cet article est paru dans
Le Club Prévention Sécurité

 

Quelles est la répartition des forces de sécurité sur le territoire ? Quelle évolution connaît-elle, entre ses différentes composantes ? Le nombre de policiers municipaux, commune par commune, évolue-t-il au même rythme que le retrait des policiers nationaux ou des gendarmes ? Leur répartition correspond-elle aux niveaux de délinquance, au déploiement des caméras de vidéosurveillance ?
Autant de questions que nous avons souhaité aborder, avec nos confrères du site owni.fr, pour obtenir une vision la plus objective d’un sujet qui fait l’objet, la plupart du temps, dans le débat public, de commentaires et argumentaires invérifiables.

Des données qui existent, mais où ? - Le résultat, Sabine Blanc le raconte dans son article. Du CNFPT au ministère de l’Intérieur, en passant, courageusement, par chacune des préfectures, aucune autorité publique n’a été en mesure de (ou n’a voulu) lui fournir les données du nombre de policiers municipaux par commune.
Et ce, alors même que nous avions publié, au mois de juillet 2012, les résultats d’une enquête du CNFPT fournissant des informations inédites sur le nombre de policiers municipaux au niveau… régional(1), et qui, elle, n’a pas encore été rendue publique.

Autre signe que ces données existent bien : la Cour des comptes a publié en juillet 2011 un rapport – très critique – consacré à l’organisation et la gestion des forces de sécurité publique, dans lequel elle avance des chiffres globaux sur le nombre de policiers municipaux.
Au final, seules certaines préfectures (environ 25 %) ont accepté de transmettre des données utilisables à nos confrères d’owni.fr. C’est sur cette base qu’a été construite la carte ci-dessous, comme un point de départ d’une enquête que nous poursuivons.

Légende de la carte
Balise blanche = données par ville
Balise bleue = données ou précisions concernant le département

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  1. 1. logatetu 23/10/2012, 15h56

    il y a plus de 5 ans , dans une ferme , j'avais demandé à un gendarme en tenue , venu faire le plein de patates , de pâtés et de saucisses de Lorraine , pourquoi la gendarmerie et la police nationale , n'étaient pas encore fusionnées en un seul grand ministère de la sécurité intérieure !
    Sa réponse me laissa perplexe , car il m'a dit : "vous savez bien qu'un gendarme travaille 3 fois plus qu'un policier !" ....le brave gendarme de "louis la brocante" confondait astreinte des gendarmes logés et travail des policiers trop souvent ! il faut donc loger tous les policiers opérationnels sur le terrain et intégrer les policiers municipaux aptes !
    Le nouveau ministère s'appellera la POLDARMERIE , fusion intégrale de la POLice nationale et de la genDARMERIE avec les policiers municipaux aptes ! Les maires , trop souvent sectaires et tous sous les fourches caudines de COMMUNAUTES urbaines , de communes , d'agglomérations , de districts et autres , GP , n'ont plus vocation à jouer les garde champêtres ! il faut l'unicité de commandement et trouver des armes qui feront peur aux trafiquants et aux terroristes , en particulier ,
    il ne faut pas fonctionariser l' îlotage , il faut déplacer les moyens en fonction que de besoin , la POLDARMERIE , n'ayant vocation à pallier le manque d'éducation des ennemis de la république !

  2. 2. xatora 18/10/2012, 11h12

    C'est sans doute pour cette raison que des centaines de gendarmes demandent quotidiennement à être détachés en PM.

    Tu devrais être plus objectif.

    Des pompes, il y en a en PM, mais aussi en PN et GN.

    Le seul point pour lequel je te rejoints est que les missions ne sont pas les mêmes. (bien qu'en matière de sécurité publique et de code de la route elles sont pratiquement identiques).

    Essaie d'être plus objectif, tu en ressortiras sans doute grandi.

    Bonne journée.

  3. 3. olpo 18/10/2012, 08h12

    suis ancien gendarme, il ne faut pas rever, certains policier municipaux ne sont pas fait pour faire du vrai travail de police (peur etc etc) ils ne remplaceront jamais au grand jamais la gendarmerie ou la police nationale , qu'ils se contente de faire le courrier et les simples admonestations !!!

  4. 4. JOB 18/10/2012, 14h59

    en voilà un pris dans son complexe de supèriorité. Il y a des taupes dans tous les corps de métiers. Gros manque d'objectivité à déplorer. petite parenthèse les demandes de détachements pleuvent. Ne pas oublier que le métier n'est pas le même.

  5. 5. herve 23/10/2012, 15h53

    ancien gendarem également, et comme beaucoup d'autres j ai rejoins la police municipale. pas toi? il n'ont pas voulu de toi? t'es tu posé la question pourquoi autant de départs y compris parmi les jeunes gendarmes? le professionnalisme des policiers municipaux est à la hauteur du service public rendu à la population. j'ajouterai que c est l'éloignement de la gendarmerie et de la police nationale avec la population qui favorise le developpement des polices municipales, cela la population et les élus l'ont compris dommage que tu ne sois pas en mesure de suivre l'évolution de la société

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