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Petite enfance

Le décret Morano abrogé en 2013

Publié le 11/10/2012 • Par Michèle Foin • dans : France

Le ministère délégué à la Famille annonce dans un communiqué du 10 octobre 2012 l’abrogation prochaine du décret Morano, une fois que les négociations entre l’Etat et la Cnaf pour la période 2013 à 2016 auront abouti. Le collectif « Pas de bébés à la consigne ! » s’en réjouit, mais attend des propositions concrètes pour remplacer ce décret tant décrié par la profession.

« Le décret du 7 juin 2010 relatif aux établissements et services d’accueil des enfants de moins de six ans, dit ‘décret Morano’, sera abrogé » a annoncé Dominique Bertinotti, ministre déléguée chargée de la Famille, dans un communiqué du 10 octobre.

Il sera remplacé par des « dispositifs cohérents avec les nouvelles orientations » de la convention d’objectifs et de gestion (COG) qui scelle les négociations entre l’Etat et la Caisse nationale des allocations familiales (Cnaf) pour la période 2013–2016.

Cette annonce réjouit le collectif « Pas de bébés à la consigne ! » qui milite pour l’abrogation de ce décret depuis sa parution. « Cela augure une véritable rupture avec le gouvernement précédent », admet Brigit Hilpert, porte-parole du collectif, qui reste néanmoins prudente.

Rien de concret – « Par quoi sera remplacé le décret ? » s’interroge-t-elle, sachant que rien n’indique que le budget du Fonds national d’action social (Fnas) puisse être augmenté.

« Lorsqu’elle nous a reçus en juillet dernier, Dominique Bertinotti n’a rien dévoilé de ses intentions. Quid par exemple de la qualification du personnel d’encadrement ? Nous souhaitons qu’il y ait a minima un retour au ratio de 50 % de personnel qualifié. Elle ne s’est pas non plus prononcée sur un plan de formation pour le personnel de la petite enfance, l’une de nos principales revendications ! » martèle Brigit Hilpert.

« Il faudrait également supprimer l’accueil en surnombre, qui est une façon déguisée de toucher au taux d’encadrement », ajoute-t-elle.

Service public de la petite enfance – Quant au service public de la petite enfance, pourtant l’un des engagements de campagne de François Hollande, rien n’est encore sorti des cartons du ministère délégué à la Famille.

« Comment sera-t-il défini ? Quelle importance sera donnée au secteur marchand ? Car si l’on veut un service public de la petite enfance, on ne peut pas décemment financer et soutenir un service à but lucratif », avance Brigit Hilpert.
Le collectif « Pas de bébés à la consigne ! » a sollicité une nouvelle entrevue avec la ministre afin d’éclaircir tous ces éléments.

Consultation des parents – Pour l’heure, Dominique Bertinotti s’apprête à lancer cet automne une « consultation citoyenne » baptisée « Au tour des Parents » qui réunira également les acteurs de la politique familiale.
400 parents seront tirés au sort pour participer à des « ateliers citoyens » qui se tiendront dans quatre régions « représentatives de la diversité des territoires » : Pays de la Loire, Nord-Pas-de-Calais, Bourgogne, et Midi-Pyrénées.
Cette consultation sera lancée officiellement par un Haut conseil de la famille « renouvelé », aux missions et à la composition « élargies ».

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Commentaires

Le décret Morano abrogé en 2013

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ALIMAS

12/10/2012 08h37

(09A1309A01). NOTRE SOCIÉTÉ MARCHE SUR LA TÊTE ET PENSE AVEC SES PIEDS ! Encore une aberration ! On abroge et on recommence ! Du temps et de l’argent gaspillé au nom d’idéologie ! Notre société ne fait pas les bons choix ! Tous ces petits et tout-petits en garderie ! Tous ces jeunes et moins jeunes au chômage ! Tous ces délinquants dans les rues ! Tous ces «vieux» dans les maisons de retraites ! Tous ces couples qui se séparent dès la première difficulté et font trinquer les enfants, parce qu’ils ne peuvent ou ne veulent plus assumer les charges qu’ils ont engagées à deux ! Où sont les mères ? Où sont les pères ? Où sont les Grands-parents ? Où sont les formateurs et transmetteurs des valeurs humaines pour une vie bonne à soi avec le monde pour tous ?

(09A1309A02). L’ÉDUCATION N’EST PAS L’INSTRUCTION ! L’éducation est la formation aux comportements de vie sociale, du savoir-être et du savoir vivre ensemble, apaisés et harmonieux à partir du premier cercle qu’est la vie en famille. L’instruction est la transmission et le contrôle d’accession et d’acquisition des savoirs de base, à partir de la connaissance universelle, faite par les enseignants, pour que chaque personne soit instruite d’une base de savoir, de faire, d’être, de savoir-faire et de savoir-être, lui permettant d’être à l’initiative d’une bonne existence à soi avec le monde pour tous.

Pourquoi la préparation des petits et tout-petits, serait-elle mieux assurée si confiée à l’État et à ses collectivités territoriales ? Pourquoi supposer que l’apprentissage des premiers savoirs de nos petits et tout-petits, passe nécessairement par d’autres mains et cerveaux que celles et ceux des parents ? C’est dans les familles que doivent s’organiser les bases d’apprentissage et d’éducation du vivre ensemble.

Ce sont les parents qu’il faut aider et accompagner à domicile en première intention, si ces derniers rencontrent des difficultés pour assumer leur mission. Chaque chose en son temps et un temps pour chaque chose. À chacun selon ses capacités, ses engagements, son temps, ses devoirs, ses responsabilités, ses choix et ses savoirs, en harmonie, cohésion et cohérence avec le monde pour tous.

(09A1309A03). NOTRE MONDE MODERNE ET EN PLEINE CONFUSION ! Pourquoi y a-t-il une demande aussi forte de substitution des responsabilités éducatives parentales ? À l’ère de la révolution numérique, ou de plus en plus de personnes se retrouvent et se retrouveront chez elles à cause du chômage, du télétravail, pourquoi ne pas rémunérer les mères (ou pères) de familles ? Pourquoi ne pas les former et les accompagner à éduquer elles-mêmes leurs petits et tout-petits ? Pourquoi ne pas aider les familles à s’occuper elles-mêmes de leurs enfants, de leurs vieux parents et de leurs handicapés ? Pourquoi ne pas aider les parents à créer des mini structures de proximité ou ils pourraient se grouper en cellules d’aide éducatives et palliatives ?

(09A1309A04). QUE FAUT-IL PENSER DU DÉSENGAGEMENT DES FAMILLES EN GÉNÉRAL ET DES PARENTS EN PARTICULIER … !? Je suis sidéré du désengagement des devoirs et obligations que les parents doivent à leurs enfants, qu’ils opposent aux droits de disposer de services publics en qualité et en nombre (gratuitement ou presque payé pour une grande part par les contribuables) au nom du sacro-saint principe d’égalité.

Est-il nécessaire d’avoir fait bac+3 pour s’occuper des petits et des tout petits ! Soins, cocooning, jeux, chant, lecture d’histoires, etc. … en somme tout ce que les parents devraient être capables de faire et transmettre à leur enfant … à domicile ! Cela me rappelle une situation : Mon épouse, mère et éducatrice de nos cinq enfants (j’ai bien dit mère et éducatrice et non pas enseignante). Quand elle a voulu travailler après s’être chargée de l’éducation de ses enfants (sans aucun séjour en crèche et maternelle), elle n’a jamais pu être employée dans une crèche publique, au motif qu’elle n’était pas diplômée ! Y compris à la cantine … !

Est-il vraiment logique amis contribuables, alors que nous sommes si soucieux de nos impôts et de la bonne utilisation des crédits délégués par l’État aux collectivités territoriales, que nous fassions passer des concours bac+3 à des personnes dont la fonction va être essentiellement de faire faire des siestes à des tout petits ou de leur changer les couches ?

Si l’on retire les récréations, les collations, la sieste et les passages aux toilettes ou changement des couches, le «personnel qualifié» ne consacrerait qu’un peu plus d’une heure sur huit, aux soins et apprentissages que ne sauraient effectuer les parents à domicile, sans être diplômé ?! Les crèches et maternelles seraient mieux armées que les familles elles-mêmes, parce que faisant appel aux diplômés ?

arnaud

12/10/2012 04h46

ouf une bonne chose avec ce decret l’ancienne ministre s’est moquee des professionnels petite enfance il etait temps

maou

12/10/2012 06h51

le passage a 60% de non diplôme permettait à une frange d’agents de trouver un travail encore que les cap n’étaient pas prioritaire dans les recrutements.
L’abrogation du décret va accroître les tensions sur ce marché du travail surtout que rien ne proposé pur améliorer la formation des agents peu qualifiés…

virdana

12/03/2013 04h33

Bien dit!
je suis moi même EJE(Educatrice de Jeunes Enfants) et aussi, non SURTOUT maman de deux enfants ayant 8 ans d’écart (ça permet de prendre du recul). J’adhère totalement au commentaire d’Alimas. Je me demande même pourquoi ce n’est pas moi qui l’ai écrit…

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