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Environnement

Révision des zones vulnérables : le cri d’alarme de l’Orne

Publié le 05/10/2012 • Par Géraldine Lebourgeois • dans : Régions

Le conseil général de l’Orne a émis, le 28 septembre 2012, un avis défavorable au projet de révision des zones vulnérables qui lui a été soumis en juillet dernier. Le département serait dans sa quasi-totalité impacté si les nouveaux critères de classement étaient appliqués.

A la suite du département de la Sarthe et de la chambre d’agriculture de l’Orne, le conseil général de l’Orne se dit défavorable au projet de nouveau classement des zones vulnérables proposé par l’Etat dans son plan de lutte contre la pollution par les nitrates.

150 communes ornaises supplémentaires – A ce jour, déjà 283 des 505 communes ornaises sont classées en zones dites vulnérables à la pollution par les nitrates d’origine agricole. Avec la révision du classement, prévue au Code de l’environnement (article R211-75 et suivants), et qui s’inscrit dans un contexte de contentieux entre la Commission européenne et la France pour insuffisance de désignation, 150 communes ornaises supplémentaires seraient concernées.
De même que 452 exploitations agricoles supplémentaires pratiquant pour la plupart la polyculture élevage.

La révision du classement nécessitera un programme de surveillance et un plan de mesures de mise en conformité, donc des aménagements coûteux estimés à 35 000 voire 80 000 euros par exploitation.

Les élus du conseil général de l’Orne sont inquiets des conséquences possibles. En formulant fin septembre un avis défavorable au projet de révision des zones vulnérables, avis purement consultatif, ils ont voulu « jeter un véritable cri d’alarme en faveur de la filière de l’élevage, et inciter l’Europe et l’Etat à mettre en place des dispositifs financiers d’accompagnement si cette révision était décidée ».

Pire que mieux – Leurs craintes ? « Que face aux conséquences financières générées par la mise aux normes des exploitations, certains agriculteurs abandonnent l’activité d’élevage de bovins au profit de la culture de céréales, entraînant le retournement de prairies et une suppression des haies pour agrandir la taille des parcelles », explique le conseiller général Jackie Legault, président de la commission agriculture et développement durable.

« Il est trop tôt pour mesurer les conséquences effectives que pourra avoir ce nouveau zonage sur les pratiques agricoles. Néanmoins, face à l’envolée du cours des céréales, à l’incertitude sur les cours du lait et de la viande, cette nouvelle contrainte risque de convaincre définitivement les éleveurs concernés de s’engager sur la culture de céréales. Il n’est pas besoin dans cette hypothèse de faire des études savantes pour savoir qu’un tel changement cultural entraînerait des conséquences néfastes sur l’érosion des sols et la biodiversité. »

Le changement de pratiques agricoles s’accompagnerait de la destruction du bocage normand, un patrimoine et maillage paysager bénéfique contre le ruissellement des eaux de pluies et le lessivage des sols cultivés.
Concernant la biodiversité, ajoute le service départemental de l’espace rural et de l’agriculture, insectes, oiseaux et petits mammifères n’auraient, sans les haies bocagères, plus de refuge.

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