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Santé publique

Dépistage du cancer du sein : la gestion du dispositif critiquée

Publié le 02/10/2012 • Par Sophie Le Gall • dans : France

Le ministère des Affaires sociales et de la Santé et l'Institut national du cancer (INCa), ont lancé, jeudi 27 septembre 2012, une nouvelle édition d'Octobre Rose, le mois national de mobilisation, en constatant que la participation au dépistage organisé du cancer du sein « semble avoir atteint un plateau ». Une stagnation en partie expliquée par le manque de cohérence dans la gestion du dispositif et notamment concernant le partage des responsabilités entre l'organisation entre l'Etat, l'Assurance maladie et quelques rares départements.

Selon les derniers chiffres de l’Institut de veille sanitaire (InVS), ce taux s’est élevé, en 2011, à 52,7 % de la population cible, soit un tout petit peu plus supérieur à celui de l’année 2010 (52,0 %), avec une tendance globale à la stabilité depuis l’année 2008 (entre 52 et 53 %). À ces chiffres, il faut toutefois ajouter 10 à 15 % de femmes qui se font dépister individuellement.

Seuls quelques départements coordonnent – Sur le terrain, l’organisation locale et la promotion du dépistage organisé du cancer du sein (ainsi que du cancer colorectal, et, pour certains départements, du cancer du col de l’utérus) sont assurées par 90 structures de gestion départementales ou interdépartementales, dont près de 90 % sont de nature associative.
Elles sont financées par  :

  • l’Etat,
  • l’Assurance maladie,
  • et, pour près de la moitié d’entre elles, également par les conseils généraux.

Seuls quelques départements coordonnent directement les actions de terrain.
C’est le cas du conseil général de l’Orne, l’un des trois départements (avec l’Hérault et l’Aveyron) à s’être doté d’un camion de radiologie mobile dans l’objectif de dépasser l’obstacle de l’isolement.
L’Orne est aussi le premier département de France à avoir équipé son « mammobile » d’un matériel numérique.
En 2010, le taux de dépistage a atteint dans l’Orne les 63 %, un résultat bien au-dessus de la moyenne nationale.

Organisation critiquée – Le rapport de novembre 2011 de la Haute autorité de santé (HAS), soulignait « l’absence d’atteinte des objectifs fixés par la loi de 2004 et  une forte hétérogénéité entre les départements ».
La Haute Autorité expliquait en partie cet échec par  :

  • la coexistence du dépistage individuel et du dépistage organisé, 
  • l »hétérogénéité de l »offre de soins (densité de gynécologues et radiologues).
  • Et aussi par le manque de cohérence dans la gestion du dispositif, notamment concernant le partage des responsabilités entre
    • l’Etat,
    • les départements
    • et l’Assurance maladie.

La HAS soulignait que les voies d’amélioration s’orientaient, notamment, vers le déremboursement du dépistage individuel pour inciter les femmes à recourir plus systématiquement au dépistage organisé, et par une mutualisation des moyens au niveau régional.

Objectif non atteint – Des résultats qui peuvent être considérés comme insuffisants par rapport à l’objectif fixé, par la loi n°2004-806 du 9 août 2004 relative à la politique de santé publique, d’un taux de participation proche de 80 %. « Une situation qui justifie la poursuite des efforts, notamment auprès des femmes les plus touchées par les inégalités de santé territoriales, socioéconomiques et/ou culturelles », a commenté la ministre des Affaires sociales et de la Santé, Marisol Touraine.

Le dépistage organisé permet aux femmes de bénéficier tous les deux ans d’un examen pris en charge à 100 % par l’Assurance maladie, sans avance de frais.
Cette année, le dispositif a bâti sa campagne de communication en s’appuyant sur un slogan qui se veut incitatif : « Votre dernière mammographie, c’était quand ? », qui s’accompagnera d’animations locales assurées par les partenaires du ministère :

  • l’Assurance maladie (Cnamts),
  • la Mutualité sociale agricole (MSA)
  • et le Régime social des indépendants (RSI)).

Surdiagnostic – Cette année, la campagne a été lancée sur fond de polémique autour du risque de surdiagnostic, alimentée par des études scientifiques contradictoires. Le surdiagnostic consiste à dépister une petite lésion cancéreuse, qui n’aurait pas évolué en maladie. Évalué selon les études de 1 % à 50 % (5 à 10 % selon l’Institut national du cancer), il peut entraîner des examens et des traitements jugés lourds et inutiles. Interrogée sur cette polémique, Marisol Touraine a indiqué que la réflexion était engagée « en France comme dans d’autres pays » et qu’il fallait accélérer les études menées, notamment celles de l’Institut national du cancer (INCa).

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