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[opinion] décentralisation

Mettre fin à une opposition stérile

Publié le 01/10/2012 • Par La Rédaction • dans : France, Opinions

Hugues Clepkens

Hugues Clepkens

Administrateur territorial

 « Trop de niveaux d’administration territoriale et trop de collectivités locales à chacun, ou à certains, de ces échelons ». Ainsi commençait la conclusion du rapport remis au président de la République, en 2009, par le comité présidé par M. Balladur.

Certes, les timides propositions contenues dans ce document étaient marquées par un souci de pragmatisme et de réalisme ; à tel point qu’on écartait toute suppression d’un ou deux niveaux de collectivités et l’érection des communautés, en collectivités de plein droit.
Mais le lecteur attentif avait bien retenu la leçon contenue dans le titre du rapport : « Il est temps de décider. » Il était même temps « d’agir », serait-on tenté de préciser, pour autant que les contraintes imposées par la crise financière et économique mondiale offraient l’occasion d’aller loin et vite en matière de réforme.

Aujourd’hui, les mêmes défauts persistent, la même hésitation aussi. Beaucoup de cadres territoriaux rechignent à se positionner sur ce sujet, comme si leur qualité de fonctionnaires devait les priver de leur droit à s’exprimer sur une réforme nécessaire et pour l’élaboration de laquelle leurs compétences et leur expérience professionnelles sont évidemment utiles à la satisfaction de l’intérêt général.
Il suffit d’observer la quasi absence de ces techniciens, dans les commissions qui ont été chargées de réfléchir à la question depuis plus de dix ans, pour constater à quel point les cadres territoriaux sont ignorés.
Eux-mêmes désertent les lieux d’échanges et de débats, tels que les principaux colloques consacrés à la décentralisation. Alors, à qui la faute ?

A trop vouloir les former aux « techniques managériales », en négligeant l’histoire des institutions, n’a-t-on pas privé nombre d’entre eux des informations élémentaires qui leur faciliterait une analyse approfondie et critique du système actuel, au-delà des banales questions de gestion ?
A vouloir rivaliser, voire s’opposer aux « énarques », les administrateurs territoriaux, notamment, ne passent-ils pas à côté des véritables enjeux de notre pays ?
Qu’importe qu’ils ne remplissent pas les couloirs et les bureaux des cabinets ministériels s’ils se positionnent comme des forces de proposition et d’action, en vue de l’élaboration des réformes structurelles profondes dont nous avons besoin.

N’est-il pas temps d’imaginer, par exemple, les fonctions d’encadrement de la fonction publique d’une autre manière ? Foin de l’opposition stérile entre « fonctionnaires de l’Etat » et « fonctionnaires territoriaux », surtout si ces derniers tournent résolument le dos à toute politisation rampante et sournoise.
Quelle attitude étonnante ont certains d’entre eux, en se considérant comme les obligés des élus locaux… au moment où la population dédaigne de plus en plus les élections ?
Ont-ils noté que plus de la moitié des électeurs ne sont pas venus voter au premier tour des élections municipales dans les villes de plus de 10 000 habitants ? N’ont-ils pas analysé cette situation dramatique pour la démocratie et la légitimité des élus ?

Engager la réflexion sur une nouvelle répartition des tâches – Quand on en conclut qu’il faut refonder notre système local, en lui redonnant une légitimité clarifiée par une simplification radicale, il faut, aussi, en tirer les conclusions au plan de la « haute » fonction publique.
N’est-il pas temps, au moins, d’engager la réflexion sur une nouvelle répartition des tâches ?

D’un côté les niveaux européens et nationaux ministériels, de l’autre, l’administration locale des tâches étatiques et locales.

Pourquoi serait-il étonnant, que, dans vingt ans, les cadres supérieurs publics suivants soient issus des mêmes formations et déroulent les mêmes carrières : corps préfectoral, tribunaux et cours administratives, chambres régionales des comptes, collectivités locales ?
Dans la pratique, déjà, les individus qui œuvrent dans ces différentes catégories, collaborent quotidiennement au règlement des mêmes problèmes… Alors ?

Le regret de la perte de références historiques, évoqué en introduction, ne doit surtout pas faire oublier que l’Ancien Régime a échoué à se réformer, alors que dès les années 1770-1785, nos ancêtres savaient fort bien ce qu’il fallait faire.

La volonté politique a manqué alors ; elle est, plus que jamais, le résultat de la pression de tous les citoyens sur les détenteurs du pouvoir.

A chacun d’entre nous d’en avoir conscience et de prendre ses responsabilités.

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Mettre fin à une opposition stérile

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ALIMAS

02/10/2012 07h09

(09A1237A01). LE MILLEFEUILLE ADMINISTRATIF DE LA DÉCENTRALISATION !? Pour faire simple, la décentralisation des activités fonctionnelles de l’État s’est traduite par une connotation d’un «millefeuille», dont chaque feuille représente une strate d’investitures et d’autorités de compétences, aux collectivités territoriales et hospitalières. C’est une organisation que l’on identifie sous les appellations :
1). (FPE) : Fonction Publique d’État.
2). (FPT) : Fonction Publique Territoriale.
3). (FPH) : Fonction Publique Hospitalière.

Il faut savoir que depuis la nuit des temps, ce sont toujours les intérêts particuliers ou communautaires, qui s’opposent à l’intérêt général. Donc, espérer mettre fin aux oppositions, c’est vouloir supprimer les baignades pour éviter les noyades. Ce qu’il faut rechercher, c’est toujours et encore la satisfaction du plus grand nombre de personnes intéressées et ou concernées par la réalité d’une situation, d’un besoin, d’une proposition, d’un projet, etc. …

Aujourd’hui, la révolution numérique permet de mutualiser les intérêts communs par la mise en œuvre de méthodes et procédures en ligne, permettant de détecter les doublons, triplons, etc. … C’est par la pratique généralisée de ces méthodes et procédures que les oppositions stériles (ce qui ne rapporte rien à personne) seront détectées et presque naturellement écartées.

JO

02/10/2012 11h45

« Révolution numérique » c’est justement ce qui permet des oppositions stériles…….car bien souvent les procédures en ligne ne permettent pas d’associer réellement les citoyens aux processus d’élaboration des projets et donc des décisions. Cela permet uniquement l’expression de camps adverses retranchés sur leurs positions. Il s’agit souvent d’un faux dialogue qui ne permet pas de dépasser les intérêts particuliers ou les positions idéologiques.

SOLIVERES

02/10/2012 09h40

Sans un courage suicidaire, rien ne sera fait pour remédier aux dérives de la décentralisation qui par ailleurs est une belle idée. Regardez les réactions de nos élus au non cumul des mandats alors que la population y est favorable !!! Pour aller dans votre sens pour l’avoir vécu 27 ans, il y a urgence pour fusionner les 3 fonctions publiques (fin de la multiplication des lois et décrets, fin des concours et recrutements au faciès, fin des armées mexicaines, fin des roitelets…). Il faut réduire les niveaux de collectivités et réglementer les compétences, l’idée des intercoms est intéressante mais il faut tout revoir, en particulier le rôle des communes, leur mode de représentativité (conseil communautaire se substituant au conseil municipal). Il faut retenir l’idée de Métropole qui se substiturait au Département pour les agglomérations de plus de 100000 habitants, le reste du territoire étant géré par les intercoms.
Plus facile à dire qu’à faire, et pourtant… en cette période de pénurie, la France serait gagnante.

Agent Territorial Girondin

02/10/2012 05h11

Ah ! si seulement il n’y avait que les cadres exclus le mal serait moindre mais en fait nos dirigeants afin de jouer les embauches que j’appelle le clientélisme ne font jamais de dialogue social.
La direction encore pire car elle suit BETEMENT ce que dit le financeur! sans jamais oser contrer quiconque aus cas où….
Regardez les CTP, les CHSCT, les CAP ne servent que de chambres d’enregistrement et l’administration passe outre alors à quoi bon perdre du temps pour faire du cinéma qui ne sert à rien.
Jamais dans ma collectivité les personnels ne sont interrogés pour savoir leur avis même sur les conditions de travail.Cela va au débadge pour aller faire la pause café….alors que ces cadres A+ fument royalement sans débadger car eux ont tous les droits.
Et surtout la cerise sur le gâteau c’est la mise en place de l’évaluation au détriment de la note avec une prime constante afin de pouvoir punir financièrement et avec l’argent retiré récompensé le cireur de pompe.
Voila la Territoriale et l’ambiance est loin de s’améliorer avec la crise car la aussi les cadres ont droit à un bel agenda , les autres à un « truc » qui sert d’agenda.Bientôt on va devoir porter nos crayons afin que les cadres puissent avoir assez de stylos pour l’année sans avoir a en acheter.
Certains ont droit a un véhicule pour rentrer déjeuner chez eux et c’est aussi avec l’argent de mes impots qu’ils circulent. Bref je ne sais pas ailleurs mais tant que les élus socialistes qui nous gèrent seront aveugles au point de ne pas voir qu’ils sont les pires gestionnaires sur le plan humain (réelection oblige!!)et que les avantages acquis par nos parents et grands parents sont « démontés » petit à petit par quelques uns qui ont le pouvoir on n’avancera pas.
Quelle prime de résultat veut-on distribuer dans une collectivité territoriale qui ne reçois pas de public ?
Pourquoi ne pas supprimer la prime de feu des pompiers qui sont dans des bureaux et en horaire administratif ? Enormément d’economie à réaliser.
Cette prime pourrait bien être redistribuée à ceux qui vont au feu ou pour payer les charges des volontaires qui pourraient ainsi être déclarés, et payer des impots….et oui on veut plus de volontaires car cela coute moins cher, mais les professionnels sont au chaud dans les bureaux sans perdre la moindre prime tout cela parce qu’ils ont quelques jours d’astreinte sur le mois.
Alors si tout le monde est payé pour son travail, les administratifs et les techniques vont retrouver leur place et les camions vont de nouveau se remplir sans que cela coute plus cher.
Oseront -ils aller jusque là nos supers responsables ?

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