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  • Jérôme Cahuzac : « Les collectivités seront associées à l’effort de redressement des comptes publics »

[Club Finances]

Jérôme Cahuzac : « Les collectivités seront associées à l’effort de redressement des comptes publics »

Publié le 28/09/2012 • Par La Rédaction • dans : France

Alors que le projet de loi de finances (PLF) pour 2013 a été présenté le 28 septembre en Conseil des ministres, le ministre délégué au Budget, Jérôme Cahuzac, nous présente les mesures concernant les collectivités. Il évoque également l'Agence de financement des collectivités, le volet fiscal de l'acte III de la décentralisation et la future réforme de l'épargne réglementée.
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Jérôme Cahuzac : « Les collectivités seront associées à l’effort de redressement des comptes publics »

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ALIMAS

30/09/2012 07h09

(09A1227A04). C’EST QUOI LE FUTUR PACTE DE CONFIANCE ET DE SOLIDARITÉ DE JÉRÔME CAHUZAC ET DE SES AMIS !? Le nouveau pacte est arrivé !? À la fin de l’article, le journaliste pose une question à Jérôme CAHUZAC : «Au final, partagez-vous l’idée selon laquelle les collectivités dépenseraient trop et mal, en fonctionnement comme en investissement ?», à laquelle Jérôme CAHUZAC répond :
«J’ai été maire et je reste un élu local. Je connais les réalités locales. Je ne m’inscrirai jamais dans cette logique de stigmatisation des collectivités et des élus locaux, comme le faisait le précédent gouvernement. Le Président de la République a tracé une orientation claire : L’État va négocier avec les collectivités locales le cadre de leur participation aux efforts collectifs de maîtrise de la dépense publique au sein du futur pacte de confiance et de solidarité».

SOLIDARITÉ, ÉQUITÉ, RÉCIPROCITÉ. Le mot SOLIDARITÉ implique en matière sociétale deux autres mots : ÉQUITÉ et RÉCIPROCITÉ. Cette triade devrait être le drapeau du futur pacte de confiance et de solidarité.

1). Notre devise républicaine «Liberté, Égalité, Fraternité» motivant les aides sociales et les entraides sociales, ne doit plus être galvaudée, gaspillée, dévalorisée sous le couvert de «l’égalité républicaine». La solidarité sans réciprocité quand on le peut, réelle ou différée, neutralise la croissance et l’Équité. Trop de gaspilleurs, pilleurs, fraudeurs, menteurs, profiteurs, tricheurs, magouilleurs, arnaqueurs, imposteurs, trompeurs, escrocs, parasites, flemmards, etc. … réclament des subventions, de la distribution, des prestations, de la redistribution etc. … mais ne participent pas et ne contribuent pas en temps réel ou différé, à la constitution ou reconstitution des fonds de richesses qui permettent une répartition équitable.

2). Puiser dans la marmite collective, sans réciprocité quand on le peut, réelle ou différée, est de la tricherie à l’aide sociale et à l’entraide sociale. La gratuité s’applique aux plus démunis, aux personnes vulnérables, désavantagées, défavorisées, déshéritées, maltraitées, etc. … Il faudrait distinguer les aides sociales des entraides sociales entre ceux qui ne peuvent pas ou ne peuvent plus et ne pourront plus se débrouiller seuls ainsi que ceux qui ont besoin d’un coup de pouce voire d’un coup de main pour s’en sortir, de ceux qui ont perdu la volonté et l’habitude de travailler. Cette distinction est faite dans d’autres pays, pas dans le nôtre ! Pourquoi ?

3). La notion d’égalité n’implique pas ou ne devrait pas impliquer la gratuité systématique ! Notre devise républicaine «Liberté, Égalité, Fraternité», nous confronte et nous affronte aux complexités annexes et connexes des deux triades «Solidarité, Équité, Réciprocité» et «Devoir, Obligation, Droit». La solidarité, l’équité et la réciprocité sont les curseurs pour ajuster l’égalité des chances et l’inégalité des capacités, aptitudes et mérites. La notion d’égalité n’implique pas ou ne devrait pas impliquer la gratuité systématique ! Attendre sans réciprocité ou sans contrepartie, que notre marmite se remplisse d’elle-même et de façon égalitaire à la marmite d’à côté, est spoliant pour ceux qui en ont vraiment besoin. Avant de distribuer ou redistribuer, il faut constituer et reconstituer sans cesse, les fonds de richesses qui permettent une distribution, redistribution et répartition équitable.

4). Peut-on continuer à ignorer une loi fondamentale de l’économie, selon laquelle tout ce qui est gratuit est gaspillé ? Chacun participe et contribue selon ses capacités, aptitudes, croyances et savoirs, (savoirs de base proprement dit (lire, écrire, parler, compter, calculer, etc. …), expériences, compétences, savoir-faire, savoir-être, savoir-vivre, etc. …, ressources réelles ou différées (financières, matérielles, temporelles, physiques, manuelles, intellectuelles, naturelles, culturelles, cultuelles, etc. …) et reçoit selon ses besoins et mérites. Puiser dans la marmite collective, sans réciprocité réelle ou différée quand on le peut, est de la tricherie à l’aide sociale et à l’entraide sociale.

5). L’entraide sociale ne doit pas être confondue avec la gratuité de l’aide sociale ; elle doit être évaluée, répartie, équitable, justifiée et réciproque. Les besoins de tous et de chacun s’actualisent et s’ajustent sans cesse à nos devoirs, obligations et droits. On devrait vouloir, savoir et pouvoir distinguer dans les aides sociales et les entraides sociales, celles avec ou sans réciprocité ou contrepartie. L’aide sociale est la condition de survie des plus démunis. La solidarité devrait se concevoir à partir des triades : «Solidarité, Équité, Réciprocité» et «Devoir, Obligation, Droit», s’ajoutant à notre devise républicaine Liberté, Égalité, Fraternité. Il est possible d’imaginer des formes de services publics de solidarité où l’on aide les personnes à se prendre en charge et où l’on reconnaît que des acteurs privés peuvent assurer une mission de service public.

6). Dans le contexte actuel, cette séparation entre entraide sociale et aide sociale est très mal cernée et insuffisamment traitée. Pour exemple, la Sécurité Sociale est incapable de dire aujourd’hui combien coûte la solidarité. Il faut s’interroger sur le contenu même de cette solidarité. L’État doit intervenir quand les personnes sont défaillantes, quand cela dépasse leurs capacités financières du moment (pouvant laisser envisager des réciprocités ou contreparties, réelles ou différées). La solidarité ne consiste pas à nous protéger tous contre la mort. Avant que la solidarité publique ne s’exerce, il faut que les personnes aient épuisé leurs capacités contributives de protection privée (responsabilité civile personnelle). La Sécurité sociale ne fait pas de gestion du risque. C’est un payeur aveugle.

7). Des millions de chômeurs privés réclament du travail et des centaines de milliers de personnes actives dans la fonction publique, réclament du personnel ! Pour exemple : Les médecins hospitaliers prescrivent des traitements longs, douloureux et coûteux pour hydrater et ou alimenter les personnes qui ne peuvent pas se débrouiller seules, au prétexte que les agents hospitaliers en nombre insuffisant et ayant trop de travail, n’ont pas le temps de le faire ! Bon nombre d’activités quotidiennes de nursing pourraient être effectuées par des personnes privées, redevables de réciprocité ou contrepartie dans le cadre d’un dispositif de type je (SERS) : Solidarité, Équité et Réciprocité Sociale, reçue des fonds publics en période de difficulté personnelle.

8). Plus la personne vieillissante «dure» et plus cela coûte cher et se retranche du patrimoine. Le dispositif d’obligation alimentaire et de récupération sur héritage des sommes avancées, mises en œuvre judiciairement à partir des potentialités financières de la personne et de sa famille réelles ou différées est, non seulement profondément inégal, injuste et inéquitable, mais peut nuire gravement au pronostic de durée de vie de la personne … ! Plus la personne vieillissante «dure» et plus cela coûte cher et se retranche du patrimoine … ! Eût égard aux pertes de patrimoine des ayants droits … ! Les actifs ont un devoir de solidarité nationale au profit des personnes vieillissantes, malades, accidentées, ne pouvant plus se débrouiller seules, mais ayant en leur temps participé à la solidarité et à l’enrichissement national et, de ce fait, obtenu un droit de solidarité devant être financé par les actifs.

9). Une personne peut être dans la nécessité d’être aidée temporairement. Pour autant, sa capacité réelle ou différée de réciprocité ou de contrepartie vis à vis de la société, à partir de ses changements de fortune, devrait être comptabilisée. À force de prendre à ceux qui travaillent pour donner sans réciprocité ou contrepartie à ceux qui ne travaillent pas, on tue la démocratie et on entretient les irresponsables : Gaspilleurs, pilleurs, fraudeurs, menteurs, profiteurs, tricheurs, magouilleurs, arnaqueurs, imposteurs, trompeurs, escrocs, parasites, flemmards, etc. … Toujours plus de gratuité sans réciprocité ou contrepartie pour certaines catégories, induit aucune limite et donc de l’irresponsabilité dans l’expression et la consommation de leurs désirs et besoins, au détriment des personnes ne pouvant plus se débrouiller seules durablement ou temporairement.

10). Un (FCS) : Fonds de Compensation de Solidarité, permettrait aux organismes de tutelle de lancer des programmes : Formation, aménagement et fonctionnement de structures et services à la personne. Seuls les bénéficiaires du (FCS) capables de se débrouiller seuls, devraient être assujettis aux contributions de compensation (remboursement en tout ou partie des versements de fonds publics, soit en heures de service à la personne, soit de (TIG) : Travaux d’Intérêt Général ou soit en argent). Imagine-t-on ce que l’on aurait pu récupérer comme «bras» lors de la canicule en 2003 !

11). Sources :
a). Valeurs Actuelles N° 3728 Mai 2008, page 88.
b). Journée de solidarité : Un leurre selon les communistes. http://www.vonews.fr/article_5403.

ALIMAS

30/09/2012 09h29

(09A1227A05). MANQUE DE TRANSPARENCE. La GAZETTE publie TOUT ou PARTIE des contenus de cet article dans :
1). France (09A1227).
2). CLUB FINANCES (09A1227-1).
QUESTIONS :
1). Pourquoi est-il possible de poster un commentaire dans 1) puisqu’il faut avoir lu la suite de l’article dans 2) ? 2). Les commentaires des contributeurs de 1) et 2) sont-ils regroupés dans 1) et 2) ?
3). Est-ce à terme, pour «forcer» «l’abonnement payant» au CLUB FINANCES ?

Romain Mazon

01/10/2012 10h40

Bonjour

Comme vous le savez, l’information gratuite n’existe pas. Nécessairement, il existe un mode de rémunération pour le producteur de cette information, direct ou indirect. Pour faire court, indirect, c’est la publicité ; direct, c’est les abonnements souscrits par des lecteurs. Le web a rendu les frontières plus poreuses, mais il n’en reste pas moins que l’information de qualité représente un coût.
La Gazette des communes, qui propose une grande part de ses informations d’actualité en accès libre et gratuit à choisi de développer de nouvelles offres d’information, à destination des professionnels et des experts. S’adressant à un public « de niche », ces offres, pour être financées, ne peuvent reposer sur la publicité, qui suppose une audience de masse. De plus, s’adressant à des professionnels, elles ont une exigence d’excellence qui représente un lourd investissement journalistique.
La mention de nos articles réservés aux abonnés des Clubs (le Club Finances, et tout récemment, le Club Prévention Sécurité) sur le site de la Gazette nous sert à montrer un savoir-faire, ainsi que l’existence de ces articles de fond, réservés aux abonnés.
Vous savez sans doute qu’à de rares exceptions, l’information en accès gratuit présente des limites, que nous voulons dépasser dans le cadre de nos Clubs professionnels.
Au final, nous procédons un peu de la même manière qu’un Mediapart, qui laisse en accès libre le début de ses articles (ou certains de ses articles), et propose un paiement pour le texte intégral d’une information coûteuse à produire.

Cordialement

ALIMAS

01/10/2012 04h43

(09A1227A06). IL EST DES CHOSES QUI VONT SANS DIRE MAIS SI MIEUX EN LES DISANT. @ Romain Mazon (journaliste) 01/10/2012, 10h40. Tout d’abord, je vous remercie de votre réponse. J’avais bien évidemment perçu la finalité de cette modalité. Mais, votre réponse ne satisfait pas pleinement la logique de raisonnement. Si, vous choisissez d’ «appâter» votre lecteur par un début d’article, alors je pense que vous devez aller au bout du raisonnement et n’autoriser de poster des commentaires que sur l’article complet ! Qu’en pensez-vous ? Dans le cas présent, il me faut gérer les deux présentations. D’avance, je vous remercie !

Romain Mazon

02/10/2012 09h40

Bonjour

Vous avez raison. Nous tacherons de penser désormais à fermer les commentaires sur ces appels vers les articles de Club.
Bonne journée

Un peu de sérieux...

30/09/2012 11h53

Invraissemblable ces contradictions et retournement de veste au parti socialiste.

Quand Monsieur Sarkozy indiquait qu’il faudrait que les collectivités territoriales fassent aussi des efforts, tous les socialistes s’étaient élevés contre cette proposition.
Désormais le gouvernement socialiste, qui semble découvrir qu’il a une crise 4 ans après son commencement, se contredit à chaque nouvelle annonce (traité européen, austérité, etc…).

Si le slogan était « le changement c’est maintenant », il fallait comprendre le changement de programme c’est juste après l’élection.

La communication a gagné ces élections. Maintenant il va falloir que les électeurs de Monsieur Hollande digèrent qu’on leur a vendu du rêve et que rien de ce qui a été annoncé ne sera fait (sauf le mariage homosexuel, une priorité…).

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