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Transports

Le transport fluvial en plein renouveau après un long déclin

Publié le 12/07/2007 • Par La Rédaction • dans : France

Le transport fluvial de marchandises est en plein renouveau depuis une dizaine d’années après un long déclin à partir des années 1960, et son développement est stimulé par les considérations écologiques, estiment les responsables du secteur.
Signe du regain d’intérêt pour ce mode de transport, les pouvoirs publics ont présenté le 10 juillet les résultats de l’enquête publique sur le canal à grand gabarit Seine-Nord qui devrait relier en 2014 le bassin de la Seine à celui du Benelux, un investissement de plus de 3 milliards d’euros démultipliant les capacités du réseau.
Le trafic fluvial était tombé en quasi désuétude dans la deuxième moitié du vingtième siècle. Alors qu’il représentait encore 10% du trafic de marchandises en 1960, il est tombé à 2,6% en 1997, grignoté comme le rail par le développement du transport routier, et par le manque d’investissement dans l’entretien et le développement du réseau.
« Le transport fluvial était victime de la fermeture des mines, évincé des petits canaux par le tourisme, et il a fallu créer l’établissement public Voies navigables de France (VNF) en 1991 pour financer des investissements, notamment grâce à la taxe hydraulique payée par EDF et les villes », explique le président de VNF, François Bordry.
Les investissements d’entretien ont triplé depuis les années 90 permettant d’améliorer le « réseau magistral » (national) de 4.000 km géré par VNF.
Le secteur fluvial a alors réussi à prendre une part croissante du transport par conteneurs naissant, et a fait valoir sa « fiabilité » dans le domaine du transport de matières dangereuses.
Il a aussi bénéficié à partir de janvier 2000 de la libéralisation qui a permis aux clients de choisir eux-mêmes leur transporteur en supprimant le système de « tour de rôle », rappelle-t-on chez VNF.
Selon un rapport parlementaire de l’an 2000, le trafic fluvial avait déjà rebondi de 20% entre 1997 et 2000, et VNF fait état sur la dernière décennie d’une progression de 40% du trafic, qui a frôlé les 8 milliards de tonnes-kilomètres en 2006.
« Tous les transports se développent et notre part reste modique face à la route et au rail, autour de 3% du total », reconnaît François Bordry, qui estime que le transport fluvial « peut capter une part importante de la croissance des trafics de marchandises dans les 20 prochaines années, et retrouver une part de 5% du trafic total de marchandises ».
Les vertus écologiques du fluvial, intimement liées à l’économie en carburant des 1.400 bateaux de la flotte française (1 million de tonnes de capacité totale) alimentent la croissance d’un secteur très émietté entre un millier de très petites entreprises.
Selon VNF, le transport fluvial génère quatre fois moins de gaz à effet de serre que les poids lourds (21,5 g contre 79 g de CO2 par t-km) et selon la Commission européenne, les coûts externes (congestion, bruit, pollution, accidents) sont trois fois inférieurs à ceux de la route.
Dans le cas du canal Seine-Nord, les responsables de VNF estiment que 25% du trafic sera pris à la route en 2020 ce qui réduira la pollution 200.000 tonnes de CO2 par an.
La France complètera ses investissements avec la construction, vers 2014 également, d’une gigantesque écluse permettant de relier le nouveau port à conteneurs du Havre à la Seine.
Des études débutent aussi actuellement pour envisager, après 2015, un canal Saône-Moselle désenclavant le bassin du Rhône.

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