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Social

Bordeaux maintient l’embauche de deux médiateurs sociaux pour gérer ses «réfugiés économiques»

Publié le 20/09/2012 • Par Karine Ménégo • dans : Régions

Alors que la Maitrise d’œuvre urbaine et sociale (MOUS) pour la résorption des squats lancée par la préfecture avec le concours de la Communauté urbaine de Bordeaux et de la ville à l'automne 2010 vient de s'achever, la municipalité de Bordeaux a annoncé le 17 septembre 2012 poursuivre l'embauche de deux médiateurs sociaux.

Ces deux acteurs associatifs avaient été embauchés il y a un an en tant que contractuels, pour six mois reconductibles. L’objectif était d’appuyer le travail de diagnostique social auprès des populations d’Europe de l’est occupant plusieurs squats. Ce travail avait été confié par la préfecture dans le cadre de la MOUS à une association, le Centre d’orientation sociale (COS). Cette association n’étant plus mandatée depuis le 31 août 2012, la ville a décidé « d’assurer la continuité » en renouvelant l’embauche de ses deux médiateurs. Leur contrat de travail s’étend sur une année, cette fois. Ce qui représente un budget de 64 155 euros, à la charge de la seule commune.

« Nous avons constaté que les enfants des familles évacuées cet été, pour des raisons de sécurité, du squat de la rue de la Faïencerie ne sont plus scolarisés. La préfecture nous dit qu’elle organisera une table ronde pour faire le bilan avant de relancer un dispositif adéquat. Mais nous ne pouvons pas attendre », affirme l’adjointe aux nouvelles précarités, Alexandra Siarri. « Nous accueillons en ce moment même d’autres migrants économiques : des familles espagnoles, et nous savons que des portugais arriveront cet hiver, vu le contexte économique. Or, plusieurs de nos familles Bulgares venues travailler à Bordeaux vont bientôt rentrer de vacances », avertissent David Dumeau, de Médecins du Monde, et Jérôme Lobao, président de l’association de défense des droits des Roms Procom, les deux médiateurs sociaux de la ville.

Migration économique – «Gérer la question des Roms par la fermeture des squats n’est pas une solution : au 31 décembre 2013, ils pourront circuler et travailler librement en Europe. Par ailleurs, vu le contexte économique, il faut créer avec les autres collectivités et l’Etat un dispositif pour gérer ensemble la question de la migration économique : qui domicilie les familles ? Où est ce qu’on les loge après ? Comment on leur permet d’apprendre les bases du français pour trouver un travail ensuite ? », plaide l’élue bordelaise Alexandra Siarri.

La préfecture confirme qu’il existe bien une volonté de relancer un dispositif partenarial. La Communauté urbaine rappelle de son coté qu’elle a pris en juillet 2011 la seule compétence de la gestion des aires de grand passage des gens du voyage de l’agglomération, mais qu’elle s’est pourtant investit dans cette MOUS, notamment par la mise à disposition de plusieurs terrains pour héberger une partie des familles prises en charge.

Sous-location de cabane – Entre la première table ronde tenue en préfecture en novembre 2010 et ce mois de septembre 2012, le nombre de migrants de l’Europe de l’est est passé d’environ 450 à 650 personnes à Bordeaux, peut être 2000 dans l’ensemble de l’agglomération. « Nous avons obtenu 17 permis de travail … mais nous rencontrons aussi aujourd’hui des problèmes de sous location de cabane : certains attendent que le délai légal de trois mois de séjour sur le sol français soit expiré pour pouvoir toucher l’argent de l’aide au retour. Ils ne sont venus que pour ça. », témoigne Jérôme Lobao, un des médiateurs au contact permanent avec les populations concernées, principalement des Bulgares, à Bordeaux.

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