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associations

150 000 associations connaissent une situation financière très difficile

Publié le 13/09/2012 • Par Agnès Thouvenot • dans : A la une, France

56 % des responsables de structures de moins de 5 salariés et 63 % des responsables d’associations de plus de cinq salariés soulignent leur difficultés financières.
56 % des responsables de structures de moins de 5 salariés et 63 % des responsables d’associations de plus de cinq salariés soulignent leur difficultés financières. La Gazette
L’association Recherche et Solidarité publie en septembre 2012 un baromètre sur l’emploi associatif. Les craintes sur le financement des associations pèsent sur les perspectives de recrutement.

A l’image du reste du paysage économique, les responsables associatifs sont soumis à une conjoncture difficile : seuls 39 % des responsables d’associations employeurs et 53 % des responsables d’associations non employeurs se disent confiants quant à la situation de leur association – selon l’enquête réalisée par le laboratoire associatif Recherche et solidarités(1).

Parmi les difficultés pointées, la question financière arrive en tête des préoccupations des associations employeuses : 56 % des responsables de structures de moins de 5 salariés et 63 % des responsables d’associations de plus de cinq salariés soulignent leur difficultés financières.

Selon l’équipe de Recherche et Solidarité, 150 000 associations connaissent des situations financières très difficiles. Parmi elles, 14 000 structures employant jusqu’à 5 salariés, et environ 7 000 employant plus de 5 salariés.

Ce baromètre confirme les chiffres de l’emploi. Selon l’Urssaf, les associations n’ont pas embauché depuis le dernier trimestre 2010. L’année 2011 a même connu un recul de l’emploi.

Hausse dans la culture et baisse dans le sport – En 2012, la situation se stabilise. Mais elle n’est pas homogène selon le secteur associatif. L’emploi dans la culture est en hausse, en baisse dans le sport. Quant au secteur de l’aide à domicile, il enregistre son 10e trimestre consécutif de baisse, depuis le début de l’année 2010.

Mais plus étonnant, ce sont les difficultés en termes de bénévolat qui compliquent la situation des associations, comme le font remonter les responsables associatifs.

En cause : le désinvestissement des bénévoles – Environ 200 000 associations seraient dans une telle situation. L’étude explique ces difficultés par la stagnation de la proportion des Français engagés dans une association (22 %), sur une dizaine d’années, alors que le nombre d’associations augmentait de plus de 20 % pendant la même période.

Sans surprise, ce sont les structures sans salariés qui sont le plus concernées (70 % d’entre elles) et les petites associations employeurs (57 % des associations de moins de 5 salariés).
Les autres structures sont davantage à l’abri du désinvestissement des bénévoles.

Cet article est en relation avec le dossier

Notes

Note 01 L’enquête a été réalisée en mai 2012 auprès de 985 responsables associatifs. Retour au texte

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150 000 associations connaissent une situation financière très difficile

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ALIMAS

14/09/2012 10h39

(09A1105A01). ON DÉNOMBRAIT EN 2007, EN FRANCE, PLUS DE 880.000 ASSOCIATIONS ; 1 MILLION EN 2009 ; COMBIEN EN 2012 … !?. Le temps est venu de se questionner sur le monde associatif employeur et non-employeur. Souvent lobbyistes de dispositifs et dispositions d’aide et entraide sociale, les associations, commissions et comités Théodule, trucs, bidules, machins, lobby et autres, sont pour un grand nombre d’entre-elles, les faire-valoir d’intérêts électoralistes voire communautaires ou communautaristes. Bénéficiaires de subventions dont 60 % de l’État et des collectivités territoriales, les associations utilisent les bénévoles de la société civile, pour faire-faire ce que les fonctions publique ne veulent pas faire ou ne plus faire, eut égard à certaines activités qui nécessiteraient de profondes réformes de leurs structures et statuts. Comme l’administration publique dispose du nerf de la guerre à savoir l’argent, les citoyens français préfèrent se multiplier dans des centaines de milliers d’associations, qui attendent, bouche ouverte, les subventions d’État et collectivités territoriales.

(09A1105A02). LE PARADOXE OU LE COMBLE, C’EST QUE LA FONCTION PUBLIQUE EST DE PLUS EN PLUS PLÉTHORE. Plus de 5.500.000 (ou 6.000.000 … ou plus …on ne sait pas le chiffre exact …), de fonctionnaires titularisés et plus de 700.000 agents contractuels de la fonction publique (non titularisés). ! La fonction publique n’est pas évaluée démocratiquement, efficacement et raisonnablement, par la société civile. Pour pallier aux insuffisances, incompétences et impérities des fonctions politique et publique, la société civile n’a d’autres moyens que d’accepter bénévolement via le monde associatif, c’est-à-dire gratuitement, la responsabilité de ce que la fonction publique ne fait pas, ne fait plus ou fait mal. Ou trouve-t-on les statistiques des centaines de millions d’heures de travail associatif, rendues gratuitement par les associations et autres dispositifs, à la remorque des services publics ?

(09A1105A03). POUR SE DONNER BONNE CONSCIENCE, LA FONCTION PUBLIQUE S’APPROPRIE LE FAIT DU PRINCE. En l’occurrence, elle choisit, supervise, privilégie l’attribution et l’utilisation des subventions, pour les activités qui sont et vont dans le sens du pouvoir politique et ou responsables de la fonction publique. Elle arrose mais rien ne pousse ! Les fonctionnaires expliquent et tentent de justifier qu’ils ne peuvent pas tout faire, compte tenu de la trilogie (PTMP) : Pas de Temps, pas de Moyens, pas de Personnel ! Le paradoxe, c’est que l’administration de plus en plus pléthore, crée de multiples postes pour contrôler les fourmis laborieuses du monde associatif volontaires et bénévoles ! Si je peux comprendre l’aspect démocratique du monde associatif, je n’accepte pas qu’il soit distingué du travail marchand, à une période où ce dernier est si difficile à trouver. Considérer qu’une activité de quelque nature qu’elle soit, sociale ou économique, ne puisse faire l’objet de rétribution, indemnisation, compensation ou réciprocité, m’apparaît aujourd’hui décalé. Nous ne sommes plus au lendemain de la guerre !

(09A1105A04). BÉNÉVOLAT, ASSOCIATION ET (SCV) : SERVICE CIVIL VOLONTAIRE. Votre blog pouvant être aussi «Thing Tank», je profite de cette actualité pour vous faire savoir mon opinion sur l’association d’idées que m’inspirent les trois termes précités : Bénévolat, association et (SCV) : Service Civil Volontaire. J’ai l’intime conviction que l’on doit aujourd’hui reconsidérer le rôle des associations et surtout augmenter leurs compétences. Le «travail gratuit» fourni par les bénévoles pourrait être élargi à des «volontaires indemnisés». Aujourd’hui, des centaines de milliers de personnes cherchent du travail pour gagner de quoi vivre tout simplement alors que, dans le même temps, des centaines de milliers de personnes s’enorgueillissent de travailler pour rien ! Il est vital de créer des dispositifs et des structures en capacité de relancer les chômeurs.

(09A1105A05). IL FAUT DONNER AUX ASSOCIATIONS DES COMPÉTENCES DE FORMATION DES CHÔMEURS. Voilà quelques commentaires ou je fais passer cette idée de formation des personnes au chômage partiel, total ou en activité réduite, par les associations et/ou entreprises et administrations publiques et privées. Au lieu d’embaucher des centaines de milliers de fonctionnaires, ces dernières pourraient employer des centaines de milliers de personnes pendant leur temps de formation et ou de chômage. Quelle est la part de temps et où d’argent que les français veulent consacrer à leur formation permanente ? Voilà un secteur d’apprentissage ou ceux qui ont bénéficié de solidarité publique devraient par réciprocité, consacrer en tout ou partie du temps, à disposition des associations et services publics. Voilà de nombreux articles ou je parle de (DÉCITEMPS) : DÉCIsion de consacrer du TEMPs Social, pour je (SERS) : Solidarité, Équité et Réciprocité Sociale. L’agence gérant le Dispositif (SCV) : Service Civil Volontaire devrait aider financièrement ces associations. Cela leur attribuerait des compétences et des capacités d’emplois.

(09A1105A06). LE (SCV) : SERVICE CIVIL VOLONTAIRE. le (SCV) devrait être pensé ou repensé, à partir d’un dispositif de comptage d’un «décitemps» : décision de consacrer du temps social pour je (SERS) : Solidarité, Équité et Réciprocité Sociale. Le (SCV) est confondu avec le bénévolat, lequel est traditionnellement ou conventionnellement une activité non rétribuée, non indemnisée, choisie volontairement et qui s’exerce en général au sein d’une association, d’un syndicat ou d’une structure publique. Celui ou celle qui s’adonne au bénévolat est appelé bénévole. L’étymologie du mot vient du latin «benevolus» qui signifie «bonne volonté». Le (SCV) pourrait être adossé aux dispositifs d’accidents de la vie tel que, pour exemple, les (ASSEDIC) pour le chômage. On pourrait créer une unité de compte qui serait le (DECITEMPS) : DÉCIsion de consacrer du TEMPs Social. Il serait possible alors de considérer que, le fait d’être volontaire pour un travail social de solidarité et/ou de réciprocité, n’impliquerait pas ou ne devrait pas impliquer systématiquement la notion de gratuité. On pourrait l’indemniser et ou le comptabiliser à partir d’un compteur du (DECITEMPS) de la personne !

(09A1105A07). SI UN DISPOSITIF JE (SERS) AVAIT EXISTÉ, LORS DE LA CANICULE EN 2003 ! L’administration hospitalière aurait dû vouloir, savoir et pouvoir engager des personnes sur la base du volontariat adossé aux droits et devoirs gérés par je (SERS). L’absence d’un dispositif je (SERS) fût catastrophique (plus de 15.000 décès en 7 jours (2003) auxquels ont été rajoutés plus de 7.000 décès en 2004). En 2003, j’ai été personnellement refoulé des urgences de l’Hôpital d’Argenteuil ou je m’étais présenté spontanément pour aider le personnel. Raison invoquée : Je n’étais pas statutairement habilité à travailler dans un milieu hospitalier. Nombre de chômeurs, préalablement formés pendant ou avant leur période de chômage ou activité réduite, auraient pût être appelé à assister, accompagner, aider les personnes fragiles, dans les tâches quotidiennes. Ils auraient pu agir volontairement et être indemnisés en fonction de leur disponibilité et de leurs droits et devoirs de je (SERS), comptabilisés à partir d’une unité de compte qui aurait pût être le (DÉCITEMPS). Ce (DÉCITEMPS) serait le capital de départ (géré par exemple par le (SCV) : Service Civil Volontaire, qui permettrait d’ouvrir un compte je (SERS), pour la vie durant, adossé au dossier de sécurité sociale.

MD

14/09/2012 12h14

J’ai travaillé pendant 8 mois dans une grande association parisienne en tant qu’assistante sociale. Cette expérience a été très formatrice. Du coup, au bout de 8 mois de CDD, mon contrat n’a pas été renouvelé sans raison valable. Je suppose que cette fin de contrat est du à des raisons financières car la majorité du personnel travaillant dans cette association est en situation précaire. Aussi bien, les travailleurs sociaux, les infirmiers, que les administratifs et les cadres. Pourquoi le secteur social doit il se maintenir dans la précarité comme le public que l’on aide? Doit on être malade pour soigner les gens?

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