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[opinion] fonction publique

En finir avec la balkanisation du monde local

Publié le 06/09/2012 • Par La Rédaction • dans : France, Opinions

Jean-Paul Vogel

Jean-Paul Vogel

Ingénieur en chef de la fonction publique territoriale

L’interpellation de Pierre-René Lemas, secrétaire général de la présidence de la République, par nos amis administrateurs Jacques Marsaud, Béatrice Mérand, Anne-Claire Mialot et Jean-Christophe Baudouin, me fait réagir.

Pourquoi tant d’associations de cadres, divisées en strates hiérarchiques, en filières (attachés, administrateurs, ingénieurs, conservateurs…) ou en types de collectivités (région, département, commune, interco, centres communaux d’action sociale…), sans réelle coordination ?

Pourquoi cette même balkanisation au niveau des associations d’élus, qui nuit à l’écoute que le monde territorial peut avoir auprès de l’Etat ?

Ancien fonctionnaire de l’Etat, je suis passé volontairement à la territoriale et je ne l’ai jamais regretté. L’intérêt des missions et le niveau de responsabilité y sont bien plus élevés que dans les Dreal ou les DDT.

Les capacités de management, d’expertise, d’adaptation, d’anticipation, les savoir-faire de nos cadres, incontestables, doivent leur permettre de ne pas souffrir de complexe vis-à-vis d’une fonction publique d’Etat trop souvent autocentrée et pétrie de certitudes.
Il nous appartient de les faire valoir, de nous fédérer au-delà des clivages de filières, de strates, d’origines.

Nos diversités de formations, de parcours professionnels font la richesse de la FPT. Or ces richesses sont méconnues par les élus locaux. Je me souviens avoir participé à une table ronde sur l’ingénierie territoriale, où les élus regrettaient les hommes en orange des ex-DDE et souhaitaient les recruter dans leurs communes ou intercos.

Mais pourquoi font-ils si peu de cas des 20 000 ingénieurs territoriaux à leur disposition pour mettre en œuvre les missions de service public territorial ? Notre lobbying est faible, nos contributions dans les think tanks invisibles ou presque, alors que c’est là que se jouent souvent les entrées dans les cabinets.

Pourquoi, chers collègues administrateurs, ne pas nous coordonner entre ingénieurs, conservateurs, administrateurs… pour faire valoir nos compétences et nos contributions ?

Je déplore avec vous cette autoreproduction des « élites » de notre nation, mais n’est-ce pas l’ensemble de l’architecture entre l’Etat et les collectivités territoriales qu’il faudrait revoir ?

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Commentaires

En finir avec la balkanisation du monde local

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SOLIVERES

07/09/2012 10h06

Presque entièrement d’accord. Ancien fonctionnaire d’Etat également et retraité Ingénieur en chef classe excepti…(ridicule, car ingénieur général aurait été un sacrilège), j’irais plus loin encore. Je pense que toutes ces petites querelles sur les statuts, les dénominations et ces dépenses monstrueuses seraient épargnées s’il n’y avait qu’une seule fonction publique avec les mêmes concours, statuts et gestionnaires. Est ce faire injure aus roitelets que de proposer de supprimer le fait du prince ???

ALIMAS

07/09/2012 10h50

(09A1059A01). À MON SENS, C’EST PARCEQUE VOUS ÊTES TROP NOMBREUX ET TROP DISPERSÉS DANS TROP DE STRATES ! Vous n’êtes pas isolés du contexte général. C’est la première réponse qui me vient à l’esprit à ce que vous écrivez en fin d’article : «…Pourquoi, chers collègues administrateurs, ne pas nous coordonner entre ingénieurs, conservateurs, administrateurs … pour faire valoir nos compétences et nos contributions ? Je déplore avec vous cette autoreproduction des « élites » de notre nation, mais n’est-ce pas l’ensemble de l’architecture entre l’État et les collectivités territoriales qu’il faudrait revoir ?…».
Chacun son territoire ! C’est avant tout, un problème de volonté politique et publique de vouloir, savoir et pouvoir changer «maintenant», l’état d’esprit du régime statutaire des fonctionnaire dans les catégories A, B, C … et contractuels, qui interdit pratiquement la mutualisation et les échanges verticaux et horizontaux de vos compétences. On ne mélange pas les torchons avec les serviettes … !?

(09A1059A02). L’ÉTAT EST AUJOURD’HUI EN 2012, DANS LA SITUATION DES ENTREPRISES PRIVÉES D’IL Y A 45 ANS. Si vous demandez à la dinde de faire le menu de Noël, elle ne va pas être très enthousiaste …! L’accumulation des retards de modernisation et de réformes, le place aujourd’hui face aux urgences, à la polyvalence des personnes, à la mutualisation des ressources devenues incontournables, conséquences des évolutions techniques, technologiques, bureautiques, informatiques, numériques, méthodologiques, mécatroniques, etc. … Si l’État et les administrations centrales, territoriales et hospitalières ne se réforment pas maintenant et de façon drastique (en particulier par la réduction du nombre de fonctionnaires et strates politiques et administratives), ce sont les pressions économiques, sociales, environnementales (mondialisation, déficit budgétaire, dette publique, etc. …), qui les obligeront dans l’urgence et la douleur, à opérer les mutations structurelles et les réformes des statuts et régimes des entreprises publiques, pour changement, déplacement, déclassement, reclassement, groupement, répartition, mutualisation des ressources, réduction du nombre des fonctionnaires, réduction des dépenses, etc. …

(09A1059A03). AUJOURD’HUI, NOUS NE POUVONS PLUS IGNORER LA DETTE ABYSSALE. L’État, les collectivités territoriales et Hospitalières sont engagé(es) dans une spirale de dépenses publiques sans précédent. Aujourd’hui, à peine née, un bébé à déjà plus de 25.000 € de dette publique sur le dos ! Ce n’est plus concevable de continuer comme ça ! Quelles perceptions (sentiments) raisonnements (opinions) et jugements (décisions) attend-t-on aujourd’hui des personnes en charge d’étudier, proposer, projeter et réaliser les réformes ? Aujourd’hui, tous ensembles, nous avons à résoudre un problème essentiel pour l’avenir de nos enfants : La diminution progressive de la dette publique et l’éradication des déficits budgétaires de l’État, des collectivités territoriales et Hospitalière. Consommer toujours autant voire plus, ne peut que nous précipiter dans l’impasse économique et financière.

(09A1059A04). LA FRANCE CROULE SOUS LES ÉLUS :
1). 577 députés.
2). 343 sénateurs.
3). 78 députés au parlement européens.
4). 36.677 maires (DOM-TOM compris).
5). 2.091 conseillers régionaux.
6). 149 représentants des assemblées de la Nouvelle-Calédonie, de Polynésie et de Wallis et Futuna.
7). 4.054 conseillers généraux.
8). 163 conseillers de Paris.
9). 558.000 élus pour 61,875 millions d’habitants : Un élu pour 111 habitants (taux quatre fois supérieur à celui des États-Unis).
Deux fois plus de parlementaires que l’Allemagne ; huit fois plus que les États-Unis.
Sources :
Pages 11 à 16, l’édition papier Le Cri du Contribuable N°62, du 27 décembre 2008 – Laurent Arthur du Plessis.
Page 22, Valeurs Actuelles N° 3763 Janvier 2008.
Pages 235 à 242, Un député, ça compte énormément ! Jean-François COPÉ, édition Albin Michel.

(09A1059A05). 26 ANS DE DÉCENTRALISATION ONT TRANSFORMÉ NOTRE MILLEFEUILLE ADMINISTRATIF UNIQUE AU MONDE EN UNE VÉRITABLE USINE À GASPIS … (36.783 communes, 18.716 communautés de communes et syndicats intercommunaux, 100 départements (+ 1 avec Mayotte), 26 régions). Les quatre taxes que nous payons engraissent les quatre niveaux. Elles alimentent à la fois les largesses des communes, des communautés de communes, des départements et des régions. Et comme chaque étage rivalise de projets coûteux pour asseoir son image, les dépenses s’envolent :
1). + 61,4 % d’augmentation des dépenses depuis 2000.
2). + 5,1 % par an d’augmentation de la masse salariale des régions, départements et communes. En comparaison, celle de l’État n’a crû «que» de 2,2 % par an. Mais elle a augmenté tout de même !
3). + 46 % d’augmentation en volume en 20 ans des frais de personnel qui représentent plus du quart des dépenses totales des collectivités, soit 54,6 milliards d’euros en 2009, pour 1,8 millions d’agents.

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