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pauvreté

Etienne Pinte plaide pour « une meilleure coordination territoriale de lutte contre la pauvreté »

Publié le 05/09/2012 • Par Sophie Le Gall • dans : France

La Gazette a interrogé Etienne Pinte, président du Conseil national des politiques de lutte contre la pauvreté et l’exclusion sociale (CNLE) et ancien député UMP, à l'occasion de la remise de son rapport mardi 4 septembre 2012.

Le rapport du CNLE remis au gouvernement mardi 4 septembre devait, à l’origine, faire des recommandations sur le calcul du « reste à vivre ». Or, vous faites des propositions qui dépassent largement votre sujet d’étude.
Peut-on dire que vous avez travaillé au rythme de l’urgence sociale ?

Plusieurs facteurs se sont télescopés et nous ont conduits à nous auto-saisir de la question des mesures à mettre en place pour lutter contre la pauvreté. Depuis plusieurs années, les associations du secteur nous font part d’une hausse de la demande d’aide sociale.

La publication de statistiques – selon l’Insee, 13,5 % de personnes vivaient, en 2009, en dessous du seuil de pauvreté (60 % du revenu médian), soit 8,2 millions de personnes ayant un niveau de vie inférieur à 954 euros par mois – est venu confirmer le ressenti sur le terrain. 

A ce constat, est venu s’ajouter l’échec du gouvernement précédent à faire baisser, malgré ses engagements, la pauvreté. Compte tenu de ces enjeux, le CNLE a réorienté ses travaux afin de faire des propositions concrètes.
Notre rapport doit permettre d’interpeller les pouvoirs publics et de leur rappeler leurs responsabilités.

Le CNLE préconise une politique de prévention de la précarisation ainsi qu’une augmentation de 25 % du RSA socle. Comment mettre en place de telles mesures ?

En encourageant la coordination et le partenariat équilibré entre les collectivités, l’Etat et les acteurs locaux, coordination qui permet d’agir au plus juste.
Ce qui a été entrepris pour l’hébergement d’urgence avec les services intégrés de l’accueil et de l’orientation (SIAO) est un bon exemple, même si les résultats sont irréguliers.

Deux autres outils, pilotés ou copilotés par les conseils généraux – les plans départementaux d’action pour le logement des personnes défavorisés (PDALPD) et les pactes territoriaux d’insertion (PTI) – nous ont également semblé pertinents en termes de complémentarité et pour démultiplier l’impact des finances locales.

J’ajoute qu’il faut aussi améliorer l’information sur les dispositifs existants, le taux de non-recours aux droits étant important, avec une attention toute particulière en direction du monde rural.
En effet, il nous est apparu que, dans nos territoires ruraux, la pauvreté se traduisait, peut-être encore plus forte qu’ailleurs, par un fort sentiment d’exclusion de la société.

Le rapport souligne l’hétérogénéité des méthodes de calcul du « reste à vivre ». Que proposez-vous ?

Tout d’abord, nous suggérons de parler du « reste pour vivre ». Il semble pertinent de proposer le calcul suivant : « reste pour vivre = ressources – dépenses contraintes ».
Une harmonisation des pratiques faciliterait le travail d’observation et de coordination territoriale et apporterait davantage de lisibilité aux bénéficiaires. Mais ce « reste pour vivre » ne doit être qu’un élément de décision parmi d’autres dans l’attribution des aides.

Rendez-vous les 12 et 13 novembre pour la Conférence de lutte contre la pauvreté et les exclusions

Etienne Pinte estime que son rapport a été accueilli par « une écoute attentive » de la part du gouvernement. « La ministre des Affaires sociales et de la santé, Marisol Touraine, nous a demandé de prendre activement part à l’animation de la conférence de lutte contre la pauvreté et les exclusions à venir. A cette occasion, nous poursuivrons notre plaidoyer pour des moyens convenables d’existence pour tous », précise-t-il. Promise en juillet par le président François Hollande, cette conférence aura lieu les 12 et 13 novembre au palais d’Iéna, à Paris, a annoncé lundi 3 septembre la ministre déléguée en charge de la Lutte contre l’exclusion Marie-Arlette Carlotti. « Ce travail de concertation est une étape essentielle avant l’annonce début 2013 par François Hollande d’un plan quinquennal de lutte contre la pauvreté et les exclusions qui aura pour objectif de répondre pleinement à l’urgence de la situation », a-t-elle souligné.

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