Fermer

Déjà inscrit(e) ?

Mot de passe oublié ?

Identifiant et/ou mot de passe non valides

Nous n’avons pas reconnu votre email, veuillez indiquer un email valide, utilisé lors de la création de votre compte.

Un message avec vos codes d'accès vous a été envoyé par mail.

Pas encore inscrit(e) ?

Inscrivez-vous pour accéder aux services de LaGazette.fr et à la gestion de vos Newsletters et Alertes.

M'inscrire gratuitement

Menu

Déjà inscrit(e) ?

Mot de passe oublié ?

Identifiant et/ou mot de passe non valides

Nous n’avons pas reconnu votre email, veuillez indiquer un email valide, utilisé lors de la création de votre compte.

Un message avec vos codes d'accès vous a été envoyé par mail.

Pas encore inscrit(e) ?

Inscrivez-vous pour accéder aux services de LaGazette.fr et à la gestion de vos Newsletters et Alertes.

M'inscrire gratuitement

Environnement

Aquitaine. Grenelle de l’environnement : un débat houleux axé sur les OGM à Périgueux

Publié le 17/10/2007 • Par Christiane Wanaverbecq • dans : Régions

La question des OGM a monopolisé le débat très passionné et houleux lors de la réunion de consultation interrégionale du Grenelle de l’environnement le 15 octobre au théâtre municipal de Périgueux (Dordogne). Plus de 800 personnes venues des cinq départements d’Aquitaine, de la Charente et la Charente-Maritime en Poitou-Charentes, de Haute-Vienne et de la Creuse en Limousin et enfin du Lot en Midi-Pyrénées se sont massivement exprimés sur le sujet, mettant en cause l’Etat. Personne n’interpellant les collectivités. « L’intérêt que suscitent les OGM n’est pas étonnant dans une région comme l’Aquitaine. Mais, c’est un sujet central où il faut une parole à même hauteur. C’est pourquoi, il faut d’abord se mettre d’accord sur une définition d’expertise indépendante », a déclaré la conseillère régionale Rose-Marie Schmitt, qui a regretté la violence des débats. Le débat a en effet dégénéré à la suite de l’intervention d’une représentante de l’industrie «semencière», qui a provoqué l’hostilité d’une salle composée en majorité de militants écologistes ou de représentants d’associations de protection de la nature. En définitive, les rapporteurs des six ateliers n’ont pas eu l’occasion de s’exprimer, ajoutant à l’impression de gâchis véhiculée par certains participants, qui soulignaient les initiatives en matière de développement durable, qui auraient pu faire débat. Par exemple, le conseil régional de l’Aquitaine a adopté un plan climat et vient de lancer un appel à projets pour construire des logements sociaux à basse consommation énergétique. Le conseil général de la Gironde a, lui, créé un comité départemental qui regroupe 30 agendas 21 et conditionne ces aides au respect d’au moins trois critères de développement durable.
De leur côté, aucun des élus périgourdins présents ne s’est exprimé. Or, à l’instar du conseil régional d’Aquitaine, le conseil général de la Dordogne a adopté une motion pour réitérer sa demande de moratoire et s’opposer à la culture en plein champ des OGM.
Deux députés en ont cependant profité pour s’octroyer une tribune. Le député UMP de Charente Didier Quentin, par ailleurs président du conservatoire de l’Espace littoral et des rivages lacustres et vice-président du conseil général de la Charente-Maritime, s’est prononcé contre le projet d’un terminal méthanier au Verdon-sur-Mer en Gironde, qui « défigurerait l’estuaire de la Gironde ». Il a distribué une motion adopté par la collectivité, qui souligne notamment « le préjudice qui en résulterait pour le maintien d’activités primaires, comme la pêche et la conchyliculture, avec notamment la collecte de naissains dans le nord Médoc pour le bassin de Marennes-Oléron ».
Philippe Clisson, député PS et vice-président du conseil général de la Gironde en charge du développement durable, a, lui, fortement critiqué la fin du principe de précaution suggérée par le groupe de réflexion sur les freins à la croissance piloté par Jacques Attali.
Dans le registre « Penser global, agir local », un militant écologiste s’est interrogé sur la pertinence de la mise à 2X2 voies de la RN21 entre Limoges et Tarbes à l’ère du développement durable. Un groupement constitué de chefs d’entreprises et d’élus d’Aquitaine, du Limousin, de Midi-Pyrénées et d’Espagne militent en effet pour la requalification de ce tronçon. Dans la même logique, le président de la Sepanso en Dordogne, Gérard Charallois, s’est étonné de l’instruction d’un projet de circuit automobile de 4,6 kilomètres au sein du parc naturel régional du Périgord-Limousin (50 communes en Dordogne, 28 en Haute-Vienne ; 180 000 hectares). Interrogé en salle à plusieurs reprises à ce sujet, le préfet de la Dordogne, Jean-François Tallec a déclaré ne pas avoir le droit de se prononcer sur un dossier donnant lieu à une enquête publique.

Nos offres d'emploi

Plus de 1000 offres d'emploi !

TOUTES LES OFFRES D'EMPLOI

Aujourd'hui sur les clubs experts gazette

Nos services

Prépa concours

CAP

Évènements

Gazette

Formations

Gazette

Commentaires

Aquitaine. Grenelle de l’environnement : un débat houleux axé sur les OGM à Périgueux

Votre e-mail ne sera pas publié

Déjà inscrit(e) ?

Mot de passe oublié ?

Identifiant et/ou mot de passe non valides

Nous n’avons pas reconnu votre email, veuillez indiquer un email valide, utilisé lors de la création de votre compte.

Un message avec vos codes d'accès vous a été envoyé par mail.

Pas encore inscrit(e) ?

Inscrivez-vous pour accéder aux services de LaGazette.fr et à la gestion de vos Newsletters et Alertes.

M'inscrire gratuitement
 
En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies pour vous proposer des services et offres adaptés à vos centres d'intérêt. OK En savoir plus X