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Décentralisation

Acte 3 de la décentralisation : la FNESR fera remonter les propositions des élus

Publié le 22/06/2012 • Par avec l'AFP • dans : France

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Le nouveau président de la Fédération nationale des élus socialistes et républicains (FNESR), Pierre Cohen, a assuré vendredi 22 juin 2012 que cette fédération, forte de 60 000 élus, ferait remonter ses propositions pour préparer l'Acte 3 de la décentralisation promis par François Hollande.

 

« La FNESR va jouer un rôle de remontée des proposition des élus », a annoncé à l’AFP M. Cohen, qui est maire de Toulouse et président de la communauté urbaine Toulouse Métropole.

Il a fixé deux cadres à la réflexion des membres de la FNESR :

  • une plate-forme sous forme de projet de loi-cadre que celle-ci avait présentée il y a un an,
  • et le discours de François Hollande sur les collectivités prononcé pendant sa campagne à Dijon.

Modes de scrutin et autonomie fiscale - « Nous allons peaufiner la plate-forme, entrer dans le détail », a-t-il dit. « Il y a de nombreuses questions à préciser, comme par exemple les modes de scrutin pour les départements et les communautés de communes. Il faut aussi débattre sur l’autonomie fiscale des collectivités », a-t-il souligné.

La plate-forme avait été présentée par Marylise Lebranchu, désormais ministre de la Réforme de l’Etat, de la décentralisation et de la fonction publique, et que M. Cohen vient de remplacer à la tête de la fédération.
« Je me place dans la continuité de Marylise Lebranchu », a-t-il précisé.

L’Acte 3 fera l’objet d’états généraux de la décentralisation au Sénat à l’automne et d’une concertation avec les grandes associations d’élus, après quoi un texte sera préparé.
« Nous participerons à tous ces débats », a encore souligné M. Cohen.

La plate-forme de la FNESR plaçait en priorité l’abrogation du conseiller territorial, créé par la réforme de décembre 2010 pour remplacer à la fois les conseillers généraux et les conseillers régionaux.
La nouvelle ministre déléguée à la décentralisation, Anne-Marie Escoffier, a annoncé jeudi 21 juin que ce serait sa « priorité absolue », reprenant ainsi une promesse de François Hollande.

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  1. 1. bazane Aujoud'hui, 14h34

    Pour les besoins de sa démonstration JC Mailly inverse la relation de causalité : c'est parce que l'économie des petites villes périclite et que leur population diminue, notamment en raison de la densification urbaine dans les grandes agglomérations, que les services publics de proximité ferment, et non l'inverse.
    Quant à "sauver le service public" : M. Mailly a un égo hypertrophié pour le moins.

  2. 2. sylvie Aujoud'hui, 12h43

    Nous confirmons ici notre profond mécontentement quant à la « cannibalisation » des plages de Juan les Pins par ces « paillotes » du bord de mer. En effet, des appartements, nous ne voyons que des toits disgracieux au lieu du sable. Des restaurants du boulevard, impossible d’y voir un grain. Pour la promenade à pied, aucune vue non plus, vue sur les toits avec le gras des friteuses et avec les odeurs de cuisine en plus.

    De plus, de nombreuses plages privées nous empêchent de profiter de la mer, ne respectant pas la loi sur la protection du littoral qui date de 2006 !

    Nous tenons à signaler que contrairement aux dires de ces "plagistes financiers aux grosses Mercedes", la majorité des Antibois sont pour l’application de cette loi. En effet, de nombreux habitants ne vont plus à la mer faute de place durant l’été, voir quittent la ville pendant deux mois, faute de plage disponible gratuitement. D’autres déménagent définitivement devant ce littoral détruit et massacré.

    Aussi, nous espérons que personne reviendra sur cette loi, afin que Juan les Pins retrouve une part de civilité urbaine.

    Rendre les plages à ses habitants nous paraît juste.

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