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éducation

Les acteurs de terrain de la réussite éducative dans l’expectative

Publié le 31/05/2012 • Par Stéphanie Marseille • dans : France

L’Anaré, le réseau des acteurs de la réussite éducative, a présenté mardi 29 mai 2012 son manifeste « pour l’inscription de la réussite éducative dans les politiques publiques éducatives ».

« Nous avons tout d’abord été agréablement surpris par la nomination d’une ministre déléguée à la Réussite éducative », avance Frédéric Bourthoumieu, président de l’Anaré, l’association propre aux acteurs de la réussite éducative.

Créé en 2008, le réseau regroupe une centaine de professionnels de terrain qui animent les programmes de réussite éducative nés de la loi de cohésion sociale en 2005 [cf encadré ci-dessous], ainsi que des responsables de cellules de veille éducative et des agents de développement social local.

Mais l’Anaré s’avoue aujourd’hui perplexe et inquiète : le rattachement de la ministre déléguée au ministère de l’Education nationale implique-t-il un changement dans la définition de la réussite éducative ?
Et quel est le périmètre d’intervention de George Pau-Langevin ?

Pas qu’un dispositif – Chargé de mission pour le projet éducatif local à Nanterre, Jean-Luc Villin explicite ainsi : « Nous craignons que la réussite éducative ne soit réduite à la seule réussite scolaire. »
Autre membre de l’Anaré, Alain Carral, directeur du développement social urbain à Toulouse, martèle : « La réussite éducative n’est pas qu’un dispositif, elle englobe tous les à-côtés de l’école qui sont favorables à l’épanouissement des enfants. C’est la seule démarche qui, aujourd’hui, va vers les familles sans les sanctionner et qui a su impulser des partenariats locaux. »

Au terme de 7 ans d’expérience, le réseau revendique la capitalisation des pratiques impulsées par la réussite éducative, ainsi que son inscription dans les politiques éducatives publiques.

Frédéric Bourthoumieu assied l’analyse du réseau sur deux pistes : « Deux questions émergent aujourd’hui :

  1. Comment généraliser les programmes de réussite éducative, qui ont fait la preuve de leur efficacité, aux zones rurales et aux enfants en difficulté qui ne résident pas dans les quartiers prioritaires ?
  2. Et quelle place attribuer à la réussite éducative au sein des projets éducatifs locaux ? »

L’Anaré a donc résumé ses positions et revendications dans un manifeste, envoyé aux ministres ainsi qu’aux élus dont les villes ont mis en place des programmes de réussite éducative. Elle demande ainsi que :

  • la réussite éducative devienne le volet d’accompagnement personnalisé des projets éducatifs locaux ;
  • elle soit inscrite comme un dispositif d’accompagnement éducatif à part entière et non plus comme politique d’exception réservée aux quartiers prioritaires ;
  • elle soit soumise à une évaluation annuelle et continue, pensée dès l’élaboration du projet.

Le réseau affirme en outre dans ce manifeste que :

  • la réussite éducative constitue une démarche innovante qui met en réseau les acteurs d’un territoire et qui va vers les publics en fragilité ;
  • ses professionnels partagent un cadre déontologique et une éthique ;
  • la réussite éducative est un programme centré sur les besoins des enfants et non sur les territoires d’intervention.

Interlocuteurs multiples – Mais à l’heure qu’il est, l’Anaré semble isolée : « Qui sont nos interlocuteurs aujourd’hui ? L’Agence nationale pour la cohésion sociale et l’égalité des chances (Acsè) qui, jusqu’à présent, accorde les financements ? La ministre déléguée à la Réussite éducative ? Le ministre de la Politique de la ville ? La ministre à l’Egalité des territoires ? Il nous semble impératif de faire le lien entre tous, car la réussite éducative s’inscrit, selon nous, dans les projets éducatifs de territoire », s’inquiète ainsi Pierre Carral.
Le réseau a demandé à rencontrer la ministre déléguée, sans réponse pour le moment.

Le programme de réussite éducative, mode d’emploi

Créés par la loi sur la cohésion sociale de 2005, les programmes de réussite éducative sont cofinancés par les collectivités et l’Etat, au travers de Agence nationale pour la cohésion sociale et l’égalité des chances (Acsè). Ils prévoient le repérage et le suivi d’élèves en difficulté, de 2 à 16 ans, à qui une équipe pluridisciplinaire propose un suivi personnalisé. La composition de cette équipe est à géométrie variable : elle peut inclure des enseignants, des travailleurs sociaux, des représentants de la Protection judiciaire de la jeunesse (PJJ), des clubs de prévention, des associations présentes sur le quartier, des médecins et psychologues, etc. Pour fonctionner correctement, ce programme suppose donc l’émergence de synergies locales. Les actions mises en place ne concernent pas que le soutien scolaire, mais visent également l’accès aux soins, à des activités culturelles ou de loisirs, ou encore des ateliers autour de l’estime de soi. Ces actions peuvent être individuelles ou collectives. Le suivi implique l’adhésion préalable des familles. Le dispositif est prévu pour être déployé dans les quartiers prioritaires, mais certains programmes ont adopté une pratique différente, obtenant de pouvoir intervenir en-dehors de ces quartiers ciblés politique de la ville. Enfin, les programmes de réussite éducative font l’objet d’une évaluation annuelle.

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Les acteurs de terrain de la réussite éducative dans l’expectative

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ALIMAS1

02/06/2012 03h17

(09A570A01). VOILÀ UN SUJET DE RÉFLEXION QUI M’INTÉRESSE TOUT PARTICULIÈREMENT. Je crois utile de dupliquer ici (plutôt que de faire un renvoi) la partie de l’article concernant mon commentaire : Le programme de réussite éducative, mode d’emploi :

[Créés par la loi sur la cohésion sociale de 2005, les programmes de réussite éducative sont cofinancés par les collectivités et l’État, au travers de l’ (ACSÉ) : Agence nationale pour la Cohésion Sociale et l’Égalité des chances.

Ils prévoient le repérage et le suivi d’élèves en difficulté, de 2 à 16 ans, à qui une équipe pluridisciplinaire propose un suivi personnalisé. La composition de cette équipe est à géométrie variable : Elle peut inclure des enseignants, des travailleurs sociaux, des représentants de la (PJJ) : Protection Judiciaire de la Jeunesse, des clubs de prévention, des associations présentes sur le quartier, des médecins et psychologues, etc. …

Pour fonctionner correctement, ce programme suppose donc l’émergence de synergies locales. Les actions mises en place ne concernent pas que le soutien scolaire, mais visent également l’accès aux soins, à des activités culturelles ou de loisirs, ou encore des ateliers autour de l’estime de soi. Ces actions peuvent être individuelles ou collectives. Le suivi implique l’adhésion préalable des familles.

Le dispositif est prévu pour être déployé dans les quartiers prioritaires, mais certains programmes ont adopté une pratique différente, obtenant de pouvoir intervenir en-dehors de ces quartiers ciblés politique de la ville. Enfin, les programmes de réussite éducative font l’objet d’une évaluation annuelle].

(09A570A02). INCOMPÉTENCE, RESSOURCES, COMPÉTENCE. La résistance d’une chaîne se mesurant à la résistance de son maillon le plus faible, le moins que l’on puisse penser de cette chaîne d’intervenants, ce sont les COÛTS presque inévitables pour son bon fonctionnement. Pour ma part, je suis très dubitatif sur l’efficacité (évaluée et annoncée) des réussites d’un système aussi dilué, dispersé et finalement redondant.

1). La seule préoccupation qui relie l’ensemble des intervenants, c’est l’argent et les ressources humaines et matérielles, mises à leur disposition et, par voie de conséquence, c’est et ce sera toujours le manque d’argent et de ressources humaines et matérielles, qui sont et seront les responsables des échecs, mais jamais, oh ! Grand jamais, l’incompétence ou la dilution des compétences des intervenants !

2). Est-il nécessaire de rappeler, ce qu’est le concept de compétence ? S’octroyer ou octroyer une compétence individuelle ou collective, c’est connaître et reconnaître le vouloir, le savoir et le pouvoir d’agir et réagir dans un domaine d’activités donné et délimité.

3). Vouloir être «à la fois» dans la rue et à la fenêtre en train de se regarder passer, provoquent humainement des antagonismes, controverses et affrontements. Les redondances et chevauchements de compétences (ou d’incompétences …) entre les divers échelons des intervenants, créent à la fois un éclatement de la responsabilité (ou de l’irresponsabilité …), la paralysie de la décision et la déroute des administrés, qui constatent une dépense toujours croissante.

4). Toute chose égale par ailleurs, la «compétence» s’analyse à partir de son contraire à savoir l’«incompétence». Toujours «plus» de demande de «responsabilités» dépendantes des institutions (sous-entendu de responsables des fonctions politiques et publiques) font «oublier» les «irresponsabilités» du cercle familial qui, aujourd’hui, délègue aux fonctions politiques et publiques, des pans entiers d’éducation assurée avant par le cercle familial.

5). Cela provoque ou génèrent, au sens guerrier du terme (provocation), des situations de suspicion, d’antipathie, de ghettoïsation qui amène la population à se grouper et petit à petit à se détester par clans ou classes politiques et sociales. L’expression «cohésion sociale» s’apparente à l’expression «confiance en la société». Les conditions de «cohésion sociale» ne se réfèrent pas seulement à la chasse aux inégalités, mais aussi à un sentiment de sérénité et de confiance.

(09A570A03). VOULOIR, SAVOIR ET POUVOIR. La formation du monde à soi se construit par l’éducation (vouloir), l’instruction (savoir) et l’apprentissage (pouvoir). L’adage bien connu «vouloir c’est pouvoir» oui, certes, mais pas sans savoirs dans le monde à soi : Savoirs de base proprement dit (lire, écrire, parler, compter, calculer, etc. … dans une ou plusieurs langues), savoir-faire, savoir-être, savoir-vivre, etc. …, à partir de la connaissance universelle du monde pour tous.

0). Que faut-il apprendre du monde pour tous, pour exister soi-même et par soi-même ? La chance d’une existence c’est d’être soi-même avec les autres. C’est d’avoir de façon progressive, efficace et dans l’ordre : L’éducation, l’instruction, l’apprentissage, la santé et le travail, sa vie durant.

1). Nous attendons et prenons toujours beaucoup et peut-être beaucoup trop, du monde qui nous entoure. Cependant même si nous cherchons à savoir et à avoir plus que de raison ou de besoin, beaucoup de gens reçoivent ou acquièrent des choses inutiles ou superflues, ou qui le deviennent, ou qui ne leur conviennent pas ou plus, et ne savent pas s’en servir et ou s’en départir, tout au long de leur existence.

2). L’intelligence pourrait se définir comme étant l’aptitude à s’adapter, à changer, à se renouveler, à effacer, à supprimer, à donner et à se délester, pour se rendre disponible à apprendre et à faire sans cesse de nouvelles choses, selon ses besoins aux moments opportuns et suivant les évolutions et les changements du monde pour tous.

3). Comment savoir ce que je dois apprendre et ce que je dois faire si je ne sais pas qui je suis, d’où je viens et quels sont mes besoins, nécessaires et suffisants. Il ne suffit pas que l’être humain soit né ; il lui faut découvrir le plus tôt possible, les traces formelles nécessaires et suffisantes des êtres et des choses qui l’ont précédé(e)s, qu’il doit suivre, changer ou adapter à sa propre existence.

4). Que doit-on et que peut-on raisonnablement savoir du monde qui nous précède et de celui dans lequel on vit et l’on existe ? Y a-t-il un «top départ» à partir duquel on est nécessairement et suffisamment éduqué, instruit et formé pour être responsable de ce que l’on fait vis-à-vis de soi-même et de la société ? Doit-on se glorifier de nos différences naturelles quand elles nous avantagent et nous adapter ou nous en plaindre quand elles nous désavantagent ? Comment savoir ce qui nous correspond ? Ce pourquoi l’on est fait ? Ce pourquoi on est le plus doué ?

5). À trop apprendre ou faire sans discernement, notre mémoire sature d’autant qu’elle se remplit de choses envahissantes, obsolètes ou inutiles, réelles ou différées. Comment acquérir et ne mémoriser que les choses nécessaires, utiles et suffisantes, applicables aux moments opportuns ? Comment se départir, évacuer, effacer, supprimer, se délester, donner, se dépoussiérer des biens et des choses devenues inutiles ou obsolètes ?

6). Lorsqu’une expérience retient notre attention à un moment donné, comment la retrouver ? Écrire, mémoriser ou résumer l’essentiel ? Gérer des répertoires avec tables d’entrée à partir de mots-clés et instructions de déchiffrage, mais aussi conserver, classer et archiver les savoirs de référence !

7). Tout cela est terriblement compliqué ! Voilà pourquoi tout recommence toujours et tout le temps et explique le réflexe ou complexe de PAVLOV.: «La moitié des choses perçues ne sont pas exprimées ; la moitié des choses exprimées ne sont pas écrites ; la moitié des choses écrites ne sont pas lues ; la moitié des choses lues ne sont pas comprises ; la moitié des choses comprises le sont de travers. Sur vingt personnes qui parlent d’un sujet, une (ou deux) en parlent bien, dix-huit ou dix-neuf ignorent en tout ou partie ce dont elles parlent, souvent en disent du mal et la vingtième qui voudrait en dire du bien, le fait mal».

8). Cherchez à savoir, c’est chercher à comprendre et réciproquement. C’est confronter et se confronter (et non affronter ou s’affronter) aux réalités pour vouloir, savoir et pouvoir choisir, agir et réagir. Chercher à comprendre c’est vouloir éviter «le prêt à penser», «le copier-coller», «la paresse intellectuelle». Chercher à comprendre c’est éviter les «ifokeu», les «yaveka», les «yapuka», etc. … Cherchez à comprendre c’est s’instruire, comparer, déchiffrer, analyser, etc. … Cherchez à comprendre c’est s’affirmer. Cherchez à comprendre c’est s’engager.

9). Cherchez à comprendre c’est respecter l’autre. Cherchez à comprendre c’est être raisonnable et humain. Cherchez à comprendre c’est vouloir aider. Prétendre avoir compris sans se déterminer équivaut à n’aider personne, y compris soi-même. Cherchez à comprendre, c’est accepter de gérer les états connexes et complexes des termes de la triade : Perception (intuitions, sentiments, émotions, etc. …), raisonnement (opinions, concepts, réflexions, etc. …) et Jugement (décisions, engagements, actions, etc. …).

10). Vouloir savoir et avoir à soi, implique de pouvoir apprendre. Il ne suffit pas d’être né pour prétendre être en capacité de vouloir, savoir et pouvoir apprendre et comprendre. Tous nous voulons plus et mieux pour soi-même mais peux d’entre nous sont ou seront capables de faire plus et mieux par soi-même. Vouloir, savoir et pouvoir apprendre, c’est aussi disposer des éléments nécessaires et suffisants pour l’accession, la progression et l’acquisition en fonction des capacités, aptitudes, croyances et savoirs, (savoirs de base proprement dit (lire, écrire, parler, compter, calculer, etc. … dans une ou plusieurs langues), savoir-faire, savoir-être, savoir-vivre, etc. …), expériences, compétences et ressources réelles ou différées (financières, matérielles, temporelles, physiques, manuelles, intellectuelles, naturelles, culturelles, cultuelles, etc. …), pour choisir, agir et réagir. Cherchez à savoir et avoir pour soi, implique de ne pas faire de châteaux en Espagne. François MAURIAC disait : «La construction de châteaux en Espagne ne coûte rien mais leur démolition est très coûteuse».

11). Chaque existence est une expérience unique. Finalement et compte tenu des extraordinaires avancées techniques, technologiques, méthodologiques, informatiques, numériques, bureautiques, électronique, mécatronique, robotique, etc. … doit-on considérer qu’au fur et à mesure de nos apprentissages, il soit souhaitable de retenir tout ce que nous apprenons ou de ne retenir dans nos mémoires humaines, que des raccourcis constitués de mots-clés et d’instructions de déchiffrage, nous permettant d’accéder à la mémoire réelle et réactualisée, des connaissances et expériences qui peuvent être accessibles à tout moment dans le monde entier, à partir d’Internet, transférables sur tout support médiatique, autre que notre propre mémoire ?

12). J’ai assisté depuis que j’ai le temps (étant en retraite), à des réunions de centaines de personnes qui écoutent, bouche bée, un ou plusieurs orateurs leur expliquer ce qu’ils pensent sur tous sujets, relayés par des auditeurs à qui il est demandé, spontanément, brièvement et de façon immédiate de prendre part aux débats, alors qu’ils n’ont, pour le plus grand nombre, rien préparé.

13). Les orateurs le font à partir d’écrits préétablis, alors que les auditeurs pensent pouvoir, instantanément et brièvement, choisir dans leur mémoire d’expressions personnelles, le vocabulaire le plus approprié à la transmission de leur perception (intuitions, sentiments, émotions, etc. …), de leur raisonnement (opinions, concepts, réflexions, etc. …) et de leur jugement (décisions, engagements, actions, etc. …) du moment. Cela est peu productif sinon à satisfaire au mieux l’ego des orateurs si la salle est à leur dévotion, au pire à une captation stérile et parfois même à être compris dans le sens contraire de ce que l’on a dit ou de ce que l’on voulait dire.

14). J’ai longtemps voulu comprendre pourquoi le monde crée perpétuellement et en grand nombre, divers et souvent plagiés, des textes, des livres, des articles, etc. … qui plus ou moins se ressemblent ? Je pense avoir aujourd’hui la réponse ! Le monde pour tous est comparable à une immense encyclopédie dans laquelle les mots et les expériences sont rangé(e)s, stocké(e)s et conservé(e)s à partir d’une multitude de langages. Notre passage sur terre va consister à chercher, apprendre et comprendre les mots et expériences passé(e)s, présent(e)s et à venir pour constituer dans le monde à soi (mémoire personnelle) notre propre dictionnaire à partir de nos propres mots-clés et instructions de déchiffrage.

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