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Gouvernement

Les nominations au gouvernement changent la donne à la tête des collectivités

Publié le 30/05/2012 • Par Alexandra Caccivio Arnaud Garrigues Jean-Pierre Gourvest Jacques Le Brigand Patrick Bottois Xavier Debontride • dans : A la une, France

Gérard Bonnet succède à François Hollande à la présidence du conseil général de Corrèze.
Gérard Bonnet succède à François Hollande à la présidence du conseil général de Corrèze. CG19
La charte de déontologie imposée par le Premier ministre, Jean-Marc Ayrault, aux élus locaux nommés au sein du nouveau gouvernement a ouvert la voie à une série de passation de pouvoirs dans plusieurs collectivités territoriales importantes. Nous avons sélectionné les plus emblématiques et dressons le portrait des cinq hommes politiques qui devraient bénéficier de ce jeu des chaises musicales.

Corrèze : Gérard Bonnet succède à François Hollande à la présidence du conseil général

Désigné par 20 voix contre 17, le 25 mai 2012, comme président du conseil général de Corrèze, Gérard Bonnet (68 ans, PS) devrait poursuivre la politique de son prédécesseur devenu Président de la République. Proche de François Hollande, cet aveyronnais de souche, ancien haut fonctionnaire de l’administration fiscale, a été sous préfet de la Creuse, et a terminé sa carrière comme Trésorier principal de la Haute-Vienne de 1998 à 2004. Il est un gestionnaire habitué des comptes publics, dont il connaît parfaitement tous les arcanes. Elu conseiller général du canton d’Ayen en mars 2004, réélu 4 ans plus tard, retraité et domicilié à Objat près de Brive, il est depuis 2008 premier vice président du Conseil chargé des finances, cumulant cette fonction avec celle de vice président du SDIS.

« Je vais continuer à développer les dossiers ouverts par l’ancien président, assure t-il, dont l’opération ‘Ordi-Collèges’, mais aussi appliquer une stratégie de rigueur et de sobriété afin de rétablir les comptes de notre département. Nous sommes déficitaires actuellement à hauteur de 363 millions d’euros, l’ancienne majorité UMP ayant laissé un solde négatif de 300 millions en 2008. Dans la continuité de François Hollande, nous réduirons les dépenses afin de nous redresser, avec réalisme et pragmatisme ».

En place jusqu’aux prochaines élections (en 2014), Gérard Bonnet a été félicité de son élection par un SMS envoyé ce 30 mai par le nouveau Président de la République.

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Nantes : Jean-Marc Ayrault confie les clés de la mairie à des fidèles

Le Premier ministre a désigné son premier adjoint à la mairie, Patrick Rimbert, et le premier vice-président de la communauté urbaine, Gilles Retière, pour lui succéder. Le binôme sera officiellement aux manettes après les législatives.

Patrick Rimbert, 67 ans, ancien professeur d’économie, a rejoint le PS en 1978. Au lendemain de la défaite de la gauche aux municipales de 1983, ce « gardien de la mémoire » participe à la création du Cercle du Marchix, club de réflexion politique qui vise la reconquête de Nantes en préparant le terrain à Jean-Marc Ayrault, alors maire de Saint-Herblain en périphérie. Elu conseiller municipal en 1989, Patrick Rimbert occupe le poste de premier adjoint depuis 2001, en charge des grands projets urbains et de la politique de la ville. Conseiller général de 1992 à 2001, il a été aussi député de 1997 à 2002. Il fut notamment le rapporteur de la loi n° 2000-1208 du 13 décembre 2000 relative à la solidarité et au renouvellement urbains (SRU).

Gilles Retière, 65 ans, ancien professeur de physique, est maire de Rezé (40 000 habitants), au sud de Nantes, depuis février 1999, date du passage de témoin orchestré par son prédécesseur Jacques Floch. Il a annoncé en 2008 que ce serait son dernier mandat. Bien que n’appartenant pas au cercle des intimes de Jean-Marc Ayrault, l’élu « à l’éternelle écharpe blanche » a toute sa confiance, notamment en raison de sa connaissance de l’agglomération : délégué à l’aménagement du territoire, à l’urbanisme et à l’habitat, une compétence transversale, le militant de l’éducation populaire a notamment conduit la révision des 24 plans locaux d’urbanisme de Nantes Métropole, multipliant les rencontres avec les élus et la population.

Aux côtés de ces deux hommes demeure Benoît Pavageau, 54 ans, directeur général des services de la mairie et de la communauté urbaine (7 300 agents), homme lige de Jean-Marc Ayrault depuis les années 1980.

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Rouen : deux successeurs potentiels pressentis à la tête de l’agglo et de la ville

Deux noms circulent pour la succession de Laurent Fabius à la tête de la Crea (communauté de l’agglomération de Rouen, Elbeuf, Seine-Austreberthe et Trait-Yainville, 493 382 habitants, Seine-Maritime), d’une part, et de Valérie Fourneyron au poste de maire de Rouen (110 276 habitants), d’autre part.

Ainsi, Frédéric Sanchez devrait-il succéder au nouveau ministre des affaires étrangères, Laurent Fabius. A 52 ans, Frédéric Sanchez est maire de la désormais emblématique – via son équipe de football – ville de Petit-Quevilly (22 188 habitants) depuis mars 2001. Diplômé de l’Ecole nationale d’administration en 2000, il devient diplomate avant de travailler au département de l’Eure où il est promu directeur général adjoint en charge des finances et des ressources. Il se consacre ensuite à ses responsabilités électives : adjoint à Petit-Couronne, puis édile de Petit-Quevilly. Il est également président de l’Agence de développement économique de l’agglomération rouennaise, et vice-président délégué au développement durable, politique ferroviaire et coopérations territoriales de la Crea depuis le 1er janvier 2010.

De son côté, Yvon Robert, ancien maire de Rouen de 1995 à 2001, aujourd’hui premier adjoint de la cité en charge du logement, de l’urbanisme et de la politique de la ville pourrait succéder le 6 juillet prochain à Valérie Fourneyron, devenue ministre des Sports.

Le parcours d’Yvon Robert, 62 ans, ancien élève de l’ENA, membre fondateur de l’association Services Publics est placé sous le sceau de ces derniers. Il a notamment été conseiller du Premier ministre Michel Rocard en charge de la modernisation du service public et il est le rédacteur de la circulaire du 23 février 1989 sur le renouveau du service public.

Il est également un des fondateurs le l’Agglo de Rouen : il transforme en 1995 le SIVOM de l’Agglomération de Rouen en District, puis, fin 1999, le District en Communauté d’Agglo de Rouen, dont il devient en janvier 2000 pour un an le président.

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Bretagne :  le discret Pierrick Massiot devrait prendre la place de Jean-Yves Le Drian à la présidence de la région

Evoquée depuis le début de l’année et confirmée le 16 mai, l’hypothèse de la nomination du socialiste Jean-Yves Le Drian au ministère de la Défense, ami personnel de François Hollande, alimente depuis plusieurs mois le petit jeu des pronostics : qui lui succèdera à la présidence du conseil régional de Bretagne ? Jusqu’ici, l’intéressé s’est gardé de tout commentaire. Pourtant, plusieurs indices convergent vers Pierrick Massiot, son discret et très compétent adjoint au finances, qui connaît chaque année son moment de gloire médiatique lors de la présentation du budget régional, dont il est rapporteur.

A 64 ans, Pierrick Massiot ne rêve pas de cette présidence en se rasant. Et c’est plutôt un atout, dans la mesure où Jean-Yves Le Drian ne fait pas mystère de son intention de briguer un troisième et dernier mandat au conseil régional, en 2014. D’ici là, il a besoin d’un fidèle pour tenir la barre du navire, dans une conjoncture économique pas forcément de tout repos pour les collectivités territoriales.

Homme de dossiers – Ça tombe bien, cet ancien directeur de sociétés, qui a notamment travaillé dans l’immobilier, est justement réputé pour sa rigueur. Une qualité acquise aux côtés du maire de Rennes Edmond Hervé, dont il a longtemps été le premier adjoint aux finances. Ce dernier avait même pensé à lui pour lui succéder à l’hôtel de Ville en 2008, mais Pierrick Massiot avait alors décliné la proposition, ne souhaitant pas assumer la charge de représentation inhérente à la fonction de maire. Une présidence par intérim à la tête de la Région serait sans doute plus facilement négociable pour cet homme de dossiers, très pédagogue mais peu charismatique en dépit d’un solide humour. Certains y verront peut-être un signe : il se tenait aux côtés de Jean-Yves Le Drian avec les militants socialistes lors de l’annonce de l’élection de François Hollande le 6 mai à vingt heures. Mais fidèle à sa réputation, sa joie fut toute intérieure.

Fin du suspense dans quelques jours, certainement avant la prochaine session des 28 et 29 juin, la dernière présidée par le ministre de la Défense en exercice.

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Saône-et-Loire : Rémi Chaintron devrait succéder à Arnaud Montebourg à la présidence du conseil général

Il a été désigné, dimanche 27 mai, candidat pour le groupe de la majorité au conseil général. Sauf renversement de situation aux législatives, avec remaniement ministériel, Rémi Chaintron succédera à Arnaud Montebourg, en Saône-et-Loire, le 22 juin prochain.

A 39 ans, l’élu, également maire de Louhans-Châteaurenaud, est un fidèle d’Arnaud Montebourg, dont il est le favori pour assurer la succession à la tête du département. Président du groupe de la majorité au conseil général, premier vice-président en charge des finances et de l’administration générale, Rémi Chaintron a su rallier les membres de sa famille politique, en totalisant dimanche 29 voix, contre 6 voix pour l’ancien député Jacques Rebillard. C’est une première victoire car, ainsi que le souligne Jérôme Durain, premier secrétaire fédéral en Saône-et-Loire, « il était jusque là quelqu’un d’actif mais pas de premier plan ».

15 ans de compagnonnage – « Nous allons travailler dans la continuité de ce qui a été engagé par la majorité, déclare Rémi Chaintron, lors d’un entretien accordé à la Gazette des communes. La priorité, c’est de travailler à recréer de l’emploi, ainsi qu’Arnaud Montebourg l’a fait et ainsi qu’il va continuer à le faire. « Le ministre du Redressement productif, nouvellement nommé, reste conseiller général du canton de Montret où il habite, souligne Rémi Chaintron. « Il participera, quand il le pourra, à nos travaux. » « C’est quelqu’un qui est sous le contrôle d’Arnaud Montebourg », commente à ce sujet Eric Michoux qui, aux législatives en 2007, s’est présenté, sous l’étiquette du MoDem, face à l’élu socialiste.

« Je travaille depuis 15 ans avec Arnaud Montebourg et j’ai mes habitudes de travail avec lui », défend Rémi Chaintron. De fait: titulaire d’une maîtrise d’administration économique et sociale, qu’il a obtenue à l’université de Bourgogne, Rémi Chaintron a été contractuel dans l’Education nationale avant de rejoindre très rapidement, en 1998, Arnaud Montebourg, dont il a été l’attaché parlementaire jusqu’en 2004. Depuis, les deux hommes ne se sont pas quittés, ainsi que l’atteste également la place de suppléant que lui a laissée le ministre aux dernières législatives.

Son fief : Louhans –  « Rémi Chaintron est quelqu’un qui a de grandes qualités oratoires, qui est chaleureux, qui a un certain charisme qui ne laisse pas indifférent », souligne Jérôme Durain. Il a un autre grand mérite aux yeux de l’appareil : il a permis aux socialistes de faire basculer, en 2001, le canton de Louhans (dont il est natif) puis la ville de Louhans-Châteaurenaud.

Pour autant, en Bresse louhannaise, la vie n’est pas un long fleuve tranquille. En mars dernier, une pétition (« mieux vivre ensemble ») a recueilli 900 signatures à Châteaurenaud, commune associée à Louhans. L’alliée politique de Rémi Chaintron aux dernières élections municipales, Marie-Françoise Müller, dénonce aujourd’hui l’incapacité de l’homme « à partager le pouvoir ». « Je devais, selon notre accord, conserver un peu d’autonomie mais, dans les faits, il n’en est rien, dit-elle. Rémi Chaintron ne sait pas écouter les autres. Il veut s’occuper de tout… jusqu’à choisir lui-même les guirlandes de Noël. » Et de conclure: « Il n’est pas, pour moi, ce que j’appelle un démocrate ».

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