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[Le millefeuille sur le grill]

Quand Manuel Valls voulait supprimer le département

Publié le 29/05/2012 • Par Jean-Baptiste Forray • dans : France

Dans son ouvrage de 2010, le futur ministre de l’Intérieur se faisait le chantre du big bang territorial : « Réduire de 6 000 à 3 000 le nombre des élus de nos régions et de nos départements comme fusionner ces deux échelons sont deux propositions qui ne me choquent pas. Je suis favorable, à terme, à la suppression du département ».

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Quand Manuel Valls voulait supprimer le département

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NunesII

30/05/2012 09h49

Tout à fait d’accord avec Manuel Valls. Les structures départementales actuelles devraient devenir des annexes régionales : plus de cohérence territoriale au niveau régional, des conseillers plus efficaces, mois de doublons, tout en conservant une proximité nécessaire notamment dans le donaine social…

ALIMAS1

30/05/2012 05h28

(09A555A01). AUJOURD’HUI, NOUS NE POUVONS PLUS IGNORER LA DETTE ABYSSALE DE L’ÉTAT, DES COLLECTIVITÉS TERRITORIALES ET DE LEURS DÉFICITS RÉCURRENTS. L’État, les collectivités territoriales et Hospitalières sont engagé (es) dans une spirale de dépenses publiques sans précédent. Aujourd’hui, à peine née, un bébé a déjà plus de 25.000 € de dette publique sur le dos ! Ce n’est plus concevable de continuer comme ça ! Que faut-il attendre sous l’ère de la gauche, des travaux de la (RGPP) : Réforme Générale des Politiques Publiques. Quelle perception (sentiments), raisonnement (opinions) et jugement (décisions) attend-t-on aujourd’hui des personnes en charge d’étudier, proposer, projeter et réaliser les réformes ? Aujourd’hui, tous ensembles, nous avons à résoudre un problème essentiel pour l’avenir de nos enfants : La diminution progressive de la dette publique et l’éradication des déficits budgétaires de l’État, des collectivités territoriales et Hospitalière. Consommer toujours autant voire plus, ne peut que nous précipiter dans l’impasse économique et financière.

(09A555A02). LA FRANCE CROULE SOUS LES ÉLUS :
1). 577 députés.
2). 343 sénateurs.
3). 78 députés au parlement européens.
4). 36.677 maires (DOM-TOM compris).
5). 2.091 conseillers régionaux.
6). 149 représentants des assemblées de la Nouvelle-Calédonie, de Polynésie et de Wallis et Futuna.
7). 4.054 conseillers généraux.
8). 163 conseillers de Paris.
9). 558.000 élus pour 61,875 millions d’habitants : Un élu pour 111 habitants (taux quatre fois supérieur à celui des États-Unis).
Deux fois plus de parlementaires que l’Allemagne ; huit fois plus que les États-Unis.

(09A555A03). LES ÉLUS SONT TOUS PERSUADÉS QUE LA CROISSANCE NE PEUT PAS SE FAIRE AVEC, DANS LE MEME TEMPS, MOINS DE DÉPENSES. Pourquoi ? Tout simplement parce que dans la lutte des places, plus ils dépensent et plus ils croient qu’ils seront réélus. L’intercommunalité n’a, en aucun cas, crée la rationalisation espérée : Chaque couche du millefeuille fait la même chose que les autres et toujours aux frais des contribuables … Pour exemple, rien que pour le tourisme, il y a le comité départemental du tourisme, l’agence régionale de tourisme, s’ajoutent le syndicat d’initiatives et l’office du tourisme … après les élections de 2008, les Conseils des intercommunalités ont multiplié les postes de vice-présidents rémunérés jusqu’a 2.700 € par mois pour un travail minime (moins d’une réunion par mois). Pour 100.000 élus qui poursuivent une carrière politique, cette carrière est devenue très rémunératrice. Peu d’entre eux pourraient gagner davantage dans le secteur privé.

(09A555A04). SI L’ON NE RÉDUIT PAS LES DÉPENSES, IL VA FALLOIR AUGMENTER LES IMPÔTS. Je vous laisse apprécier comment, sous LOUIS XIV déjà, les politiques avaient tout compris : (Extrait du Diable rouge). Déjà à cette époque … Travailler plus pour gagner plus et garder … moins !
Réflexions entre COLBERT et MAZARIN. C’est tellement vrai et tellement d’actualité … Il va falloir refaire 1789.
COLBERT : Pour trouver de l’argent, il arrive un moment où tripoter ne suffit plus. J’aimerais que Monsieur le Surintendant m’explique comment on s’y prend pour dépenser encore quand on est déjà endetté jusqu’au cou …
MAZARIN : Quand on est un simple mortel, bien sûr et qu’on est couvert de dettes, on va en prison. Mais l’État … L’État, lui, c’est différent. On ne peut pas jeter l’État en prison. Alors, il continue, il creuse la dette ! Tous les États font ça.
COLBERT : Ah oui ? Vous croyez ? Cependant, il nous faut de l’argent. Et comment en trouver quand on a déjà créé tous les impôts imaginables ?
MAZARIN : On en crée d’autres.
COLBERT : Nous ne pouvons pas taxer les pauvres plus qu’ils ne le sont déjà.
MAZARIN : Oui, c’est impossible.
COLBERT : Alors, les riches ?
MAZARIN : Les riches, non plus. Ils ne dépenseraient plus. Un riche qui dépense fait vivre des centaines de pauvres.
COLBERT : Alors, comment fait-on ?
MAZARIN : COLBERT, tu raisonnes comme un fromage ! Il y a quantité de gens qui sont entre les deux, ni pauvres, ni riches … Des Français qui travaillent, rêvant d’être riches et redoutant d’être pauvres ! C’est ceux-là que nous devons taxer, encore plus, toujours plus ! Ceux-là ! Plus tu leur prends, plus ils travaillent pour compenser … C’est un réservoir inépuisable.

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