Fermer

Déjà inscrit(e) ?

Mot de passe oublié ?

Identifiant et/ou mot de passe non valides

Nous n’avons pas reconnu votre email, veuillez indiquer un email valide, utilisé lors de la création de votre compte.

Un message avec vos codes d'accès vous a été envoyé par mail.

Pas encore inscrit(e) ?

Inscrivez-vous pour accéder aux services de LaGazette.fr et à la gestion de vos Newsletters et Alertes.

M'inscrire gratuitement

Menu

Déjà inscrit(e) ?

Mot de passe oublié ?

Identifiant et/ou mot de passe non valides

Nous n’avons pas reconnu votre email, veuillez indiquer un email valide, utilisé lors de la création de votre compte.

Un message avec vos codes d'accès vous a été envoyé par mail.

Pas encore inscrit(e) ?

Inscrivez-vous pour accéder aux services de LaGazette.fr et à la gestion de vos Newsletters et Alertes.

M'inscrire gratuitement

FORMATION

Renégocier avec l’Etat pour rééquilibrer apprentissage et enseignement professionnel

Publié le 25/05/2012 • Par Agathe Vovard • dans : France

La FSU appelle les régions à négocier à nouveau les contrats d’objectifs et de moyens (COM) pour le développement de l’apprentissage et à signer des avenants aux contrats de plan régionaux de développement des formations (CPRDF), dans un communiqué du mardi 22 mai 2012. Ces contrats ont en effet été signés avec l’optique du gouvernement d’augmenter le nombre d’apprentis. Au détriment de l’enseignement professionnel, rappelle la FSU.

Le syndicat s’appuie sur une annonce de la région Franche-Comté. Selon une dépêche de l’agence de presse spécialisée AEF du 11 mai, la région envisage pour la rentrée 2012 de mixer les publics apprentis (liés par un contrat de travail) et lycéens professionnels (sous statut scolaire).

Il s’agirait de permettre à des apprentis de « suivre leur formation dans des classes avec des lycéens dans les formations CAP, bac pro et dans les sections de techniciens supérieurs », selon le communiqué de la FSU.
L’objectif est de « sécuriser des sections d’apprentissage qui ne sont pas viables aujourd’hui alors qu’elles offrent une très bonne insertion dans l’emploi ».

Au cabinet de la présidente de la région Marie-Guite Dufay (PS), on relativise : « Il s’agit d’une proposition de travail qui vise au contraire à préserver l’offre de formation dans les lycées professionnels, la diversité sur le territoire, et à maintenir les formations qui n’attirent pas suffisamment. »

Regard de l’Education nationale plus étroit – Du côté de la FSU, on s’inquiète du développement de ces pratiques de mixité des publics, ce qui serait le cas « dans de nombreux contrats d’objectifs et de moyens (COM) et contrats de plan régionaux de développement des formations (CPRDF) », souligne Jérôme Dammerey, secrétaire général du SNUEP-FSU.
« Nous craignons que les centres de formation des apprentis (CFA) soient à terme rattachés aux académies et donc implantés sous forme d’unités d’apprentissage dans les lycées professionnels. Le regard de l’Education nationale sur les formations dispensées pourrait alors être plus étroit », ajoute-t-il.

Les préoccupations du syndicat sont aussi évidemment d’ordre pédagogique : « Contrairement à ce qui est annoncé, aucune étude sérieuse n’a montré que la mixité des publics dans la classe était ‘source d’enrichissement au niveau de la dynamique de groupe’ et encore moins qu’elle ‘favoriserait l’innovation pédagogique et les échanges de pratiques professionnelles, en permettant d’exploiter au mieux les expériences vécues en entreprise’. C’est au contraire une détérioration des conditions d’études des élèves et des apprentis et une détérioration des conditions de travail pour les enseignants, les progressions pédagogiques étant différentes », souligne-t-on dans le communiqué.

Etre cohérent – Quoi qu’il en soit, il est vrai que la logique du gouvernement précédent a été de développer fortement le nombre d’apprentis sur la période 2012-2015. Au détriment de l’enseignement professionnel.
« On ferme des sections en lycée professionnels car il n’y a que 10 jeunes pour 15 places tout en ouvrant des sections d’apprentissage avec 5 apprentis ; il faut être cohérent », tempête Jérôme Dammerey.

La FSU appelle donc à une renégociation de ces contrats. Mais le flou règne pour le moment. Le ministre de l’Education Vincent Peillon a créé une polémique en début de semaine à la suite d’une interview sur France Inter le 17 mai.

Volonté de réunir – Il a assuré qu’il voulait « veiller à ce que l’apprentissage soit sous statut scolaire et non un sous-emploi. (…) L’école n’est pas faite pour produire de la différence entre tous les enfants de France, mais elle est là pour produire du commun. Plutôt que de séparer les élèves selon leur territoire, leur milieu d’origine, leurs compétences, nous allons les réunir. Ce sera l’un des grands axes de la réforme sur les lycées professionnels, techniques et généraux. »

« Le statut même de salarié procure aux jeunes une source indispensable de motivation pour apprendre en alternance. Cette décision porte un coup à la sécurisation du parcours de nombreux jeunes », dénonce le porte-parole de Association nationale des apprentis de France (ANAF), Cyrille Mauchamps, dans un communiqué du 21 mai.

Rencontre ARF ministère le 30 mai – Pas de réponse non plus pour le moment du côté de l’Association des régions de France (ARF) sur un possible changement de politique en matière d’apprentissage.
Mais une rencontre est prévue avec Michel Sapin le 30 mai.

1 Réagir à cet article

Nos offres d'emploi

Plus de 1000 offres d'emploi !

TOUTES LES OFFRES D'EMPLOI

Aujourd'hui sur les clubs experts gazette

Nos services

Prépa concours

CAP

Évènements

Gazette

Formations

Gazette

Fournisseurs public expo Public Expo

Commentaires

Renégocier avec l’Etat pour rééquilibrer apprentissage et enseignement professionnel

Votre e-mail ne sera pas publié

ALIMAS1

28/05/2012 08h50

(09A544A01). LA FORMATION COMPREND, POUR TOUT ENSEIGNEMENT PROFESSIONNEL OU AUTRES : L’ÉDUCATION, L’INSTRUCTION ET L’APPRENTISSAGE.
Pour faire simple :
1). L’éducation, c’est ce qu’il faut savoir et faire, pour vivre ensemble socialement.
2). L’instruction, c’est ce qu’il faut savoir intellectuellement dans sa mémoire à soi, concernant les techniques, les technologies et les méthodes.
3). L’apprentissage, c’est ce qu’il faut apprendre à faire soi-même, manuellement, concernant les techniques, les technologies et les méthodes.

La formation des trois, permet d’accéder aux connaissances pour tous et d’acquérir pour soi, les SAVOIRS de base proprement dit (LIRE, ÉCRIRE, PARLER, COMPTER … dans une seule ou plusieurs langues) ainsi que les SAVOIR-FAIRE, SAVOIR-ÊTRE et SAVOIR-VIVRE.

La particularité du monde des enseignants, c’est qu’ils doivent apprendre et actualiser, leur vie professionnelle durant, non seulement les SAVOIR-FAIRE, SAVOIR-ÊTRE et SAVOIR-VIVRE, , mais aussi et surtout les techniques, technologies et méthodes pour SAVOIR FAIRE-SAVOIR et SAVOIR FAIRE-FAIRE.

Il se trouve que la formation des professeurs prise en charge par l’Éducation nationale, ne passe pas par un parcours d’apprentissage du Faire eux-mêmes ; le problème est là, depuis des décennies. Les intellectuels ont toujours pensé qu’il suffisait de savoir pour être capable de faire.

Le Faire a été «évacué» par les adeptes de la pédagogie. Le monde des pédagogues pense qu’il est souhaitable pendant le temps d’école, d’apprendre et d’acquérir intellectuellement beaucoup de choses pour ensuite, être capable dans la vie active et tout au long de l’existence, d’aller chercher opportunément dans la mémoire à soi, les éléments supposés acquis, mais appris il y a plusieurs années et pour le plus grand nombre, qu’ils n’ont jamais utilisés, ou oubliés, ou obsolètes, ou inutiles.

Chacun de nous et de façon inégale à la naissance, aura naturellement des éléments de RICHESSE DE BIEN-ÊTRE HUMAIN ou de PAUVRETÉ DE MAL-ÊTRE HUMAIN, à partir de capacités et d’aptitudes personnelles, mais aussi autours de nous, en fonction de nos milieux : Familial, sociétal, économique, environnemental, professionnel, etc. … ouvrant ou n’ouvrant pas l’«ACCESSIBILITÉ» aux connaissances, ressources, exigences, traditions, etc. … des éléments du vivre ensemble, pour l’ «ACQUISITION» de savoirs et de biens à soi, nécessaires et suffisants à la construction d’une vie bonne à soi, avec le monde pour tous.

Commenter

Déjà inscrit(e) ?

Mot de passe oublié ?

Identifiant et/ou mot de passe non valides

Nous n’avons pas reconnu votre email, veuillez indiquer un email valide, utilisé lors de la création de votre compte.

Un message avec vos codes d'accès vous a été envoyé par mail.

Pas encore inscrit(e) ?

Inscrivez-vous pour accéder aux services de LaGazette.fr et à la gestion de vos Newsletters et Alertes.

M'inscrire gratuitement
 
En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies pour vous proposer des services et offres adaptés à vos centres d'intérêt. OK En savoir plus X