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Gouvernement

Le premier gouvernement Hollande-Ayrault : parité et nouvelles têtes

Publié le 16/05/2012 • Par Romain Mazon • dans : A la une, Dossiers d'actualité, France

Le premier gouvernement de Jean-Marc Ayrault, nommé le 16 mai 2012, a dû tenir compte d'un savant équilibre entre les courants du PS, la stricte égalité homme-femme - une première en France - et le renouvellement de génération. Marylise Lebranchu sera au centre des questions intéressant les collectivités territoriales.

Le premier gouvernement de Jean-Marc Ayrault, annoncé mercredi par le secrétaire général de l’Elysée, Pierre-René Lemas, comprend 34 membres, dont 17 femmes, ce qui correspond à la parité promise par le président François Hollande.
Le numéro deux du gouvernement est Laurent Fabius, qui hérite du portefeuille du quai d’Orsay dans cette première équipe gouvernementale, où la première secrétaire du PS Martine Aubry est la grande absente.

Marylise Lebranchu, une bretonne opiniâtre : ministre de la Réforme de l’Etat, de la Décentralisation et la Fonction publique

En nommant Marylise Lebranchu à la tête d’un grand ministère de la réforme de l’Etat, de la Décentralisation et de la Fonction publique, François Hollande fait entrer dans le gouvernement de Jean-Marc Ayrault une bretonne expérimentée et opiniâtre, qui a la réputation de ne rien lâcher sur ce qu’elle croit juste.

A 65 ans, la députée du Finistère, qui fut également maire de Morlaix et surtout deux fois ministre dans le gouvernement Jospin, est une très proche de Martine Aubry, avec laquelle elle a participé à la création de la Fondation Agir contre l’Exclusion (FACE) en 1993. Et au petit jeu des arbitrages, on peut imaginer que la défection surprise de cette dernière lui a été finalement profitable.

Assises des territoires – Femme de convictions, Marylise Lebranchu est viscéralement attachée à sa région. Conseillère régionale de Bretagne depuis 1986, elle a été la première vice-présidente de Jean-Yves Le Drian lors de son premier mandat, de 2004 à 2010, en charge de la politique territoriale et de la démocratie régionale.
Durant cette période, elle a organisé chaque année les Assises régionales des territoires, grand rassemblement qui permettait à l’ensemble de l’exécutif régional de présenter et de débattre des orientations stratégiques de la mandature.

Nouvelle étape de la décentralisation – Ancienne garde des Sceaux de 2000 à 2002, elle connaît bien les arcanes de la justice et par extension, de la fonction publique d’Etat.

Très attachée à la notion de « république des territoires », elle devrait s’inspirer du « modèle breton » pour engager une nouvelle étape de la décentralisation, fondée sur une plus grande prise en compte du fait régional.
De fait, l’Ouest en général et la Bretagne en particulier sont très bien représentés au sein du gouvernement de Jean-Marc Ayrault, député-maire de Nantes, puisque le président du conseil régional de Bretagne, Jean-Yves Le Drian, « hollandais » de la première heure et ami très proche du président de la République, est nommé ministre de la Défense.

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Cécile Duflot, écologiste au ministère de l’Egalité des territoires et du Logement

La médiatique secrétaire nationale d’Europe Écologie Les Verts (EELV) depuis novembre 2010, après avoir été secrétaire nationale du parti écologiste Les Verts de 2006 à 2010, 37 ans, hérite d’une des principales innovations du gouvernement, créé pour remobiliser le droit commun dans les quartiers et lutter contre la précarité rurale.

Habitat durable et économies d’énergie dans le bâtiment – Un ministère dont on ignore encore les administrations rattachées. Mais elle devra nécessairement travailler avec Marylise Lebranchu. En matière de logement, l’écologiste aura autorité pour promouvoir l’habitat durable, et le gros chantier des économies d’énergie dans le bâtiment.

Longtemps salariée dans le logement social, Mme Duflot, trois fois élue à la tête du parti – du jamais vu chez les Verts – est diplômée de l’Essec. Elle se lance aux régionales 2010 en Ile-de-France, avec l’ambition de « doubler le budget » du conseil régional consacré au logement, et se prononce pour les « réquisitions de logements vides ».
Durand cette campagne, elle fustige aussi le Grand Paris prôné par Nicolas Sarkozy, y voyant « une vision de l’aménagement du territoire datant des années 1970 » à laquelle elle oppose une « vision fondée sur la coopération entre les régions ».

Née le 1er avril 1975 à Villeneuve Saint-Georges (Val-de-Marne) de père cheminot et de mère enseignante, elle a été maire-adjointe de cette ville PCF avant de démissionner pour des raisons de cumul des mandats.

Raillée pour ses vacances aux Maldives au bilan carbone salé, ou sa bourde sur le Japon, placé dans l’hémisphère Sud après Fukushima, cette titulaire d’un DEA de géographie qui laissera son poste de secrétaire nationale d’EELV à Pascal Durand fin juin, « revendique d’être une femme normale ».

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François Lamy, le bras droit de Martine Aubry, nommé à la Ville

François Lamy, nommé ministre délégué chargé de la Ville auprès de Cécile Duflot, est député de l’Essonne depuis 1997, et le principal lieutenant et conseiller politique de la première secrétaire du PS Martine Aubry.

Agé de 52 ans, né dans la grande banlieue parisienne, cet ancien instituteur (1981-1985) a d’abord intégré des cabinets ministériels à la fin des années 1980.
Dès 1983, il est adjoint au maire de Palaiseau, dont il deviendra le premier magistrat lors des élections municipales de 2001, avant d’y être réélu en 2008. François Lamy préside d’autre part depuis 2003 la communauté d’agglomération du plateau de Saclay, l’un des viviers en France de la recherche et de l’enseignement supérieur de haut niveau.

Il a siégé au conseil régional d’Ile-de-France de 1992 à 1998. C’est pendant ce mandat qu’il est élu pour la première fois député dans la 6e circonscription de l’Essonne, l’année où la gauche remporte les législatives.
François Lamy est un spécialiste des questions de défense nationale, et siège dans la commission ad hoc de l’Assemblée nationale depuis son premier mandat.

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Manuel Valls, une figure « décomplexée » au ministère de l’Intérieur

Homme clé de la campagne électorale de François Hollande, Manuel Valls devra piloter la politique de sécurité.

Figure « décomplexée » de la gauche en matière de sécurité, Manuel Valls devient le nouveau « patron de la police », succédant ainsi à Claude Guéant.
Agé de 50 ans, maire d’Evry depuis 2011 et député de l’Essonne depuis 2002, celui que certains qualifient de « Sarko de gauche » s’installe donc au ministère de l’Intérieur, qu’il briguait depuis longtemps. Et ce, malgré ses positions souvent contestées au PS contre les « 35 heures », mesure historique de la gauche, et pour la TVA sociale, portée par le gouvernement précédent.

Sécurité : un discours de fermeté – Directeur de la communication de la campagne présidentielle de François Hollande, Manuel Valls, qui incarne pour beaucoup la tendance sécuritaire du PS, aura pour mission de mettre en œuvre les engagements de campagne, dont la création des zones de sécurité prioritaire et la réintroduction d’une « police de quartier ».

Maire de banlieue, il défend un discours de fermeté, prônant la restauration de l’autorité, et met autant l’accent sur le soutien à la parentalité, la réussite éducative ou l’accompagnement des jeunes « qui décrochent » que sur l’armement des polices municipales ou la vidéosurveillance.

Interrogé par la Gazette en septembre 2010 lors de la Conférence des villes, Manuel Valls se disait partisan d’ouvrir le débat sur la décentralisation de la sécurité et rappelait que la sécurité n’était « ni de droite ni de gauche ».

http://www.dailymotion.com/video/xfdldi

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Un tandem à Bercy : Pierre Moscovici et Jérôme Cahuzac

Jérôme Cahuzac, nouveau ministre du Budget

Spécialiste des questions internationales, Pierre Moscovici devient ministre de l’Economie, des Finances et du Commerce extérieur. Il sera épaulé au Budget par Jérôme Cahuzac qui était depuis 2010 président de la commission des finances de l’Assemblée.

Le député du Doubs, 54 ans, a été porte-parole de campagne de François Hollande. Ancien ministre délégué chargé des affaires européennes (1997-2002), Pierre Moscovici est membre du conseil municipal de Valentigney et président de la communauté d’agglomération du Pays-de-Montbéliard. Il a connu tous les échelons de collectivité lors de sa carrière, ayant siégé par le passé au conseil municipal de Montbéliard, au conseil général du Doubs et au conseil régional de Franche-Comté.

Conseiller maître à la cour des comptes, Pierre Moscovici était proche de Dominique Strauss-Kahn. Il a également été député européen à deux reprises de 1994 à 1997 et de 2004 à 2007. Spécialiste des questions internationales, il aurait perdu l’arbitrage avec Laurent Fabius pour obtenir le Quai d’Orsay.

Lors de la l’examen d’une des lois de finances rectificatives pour 2010, en février 2010, il avait dénoncé le « mépris envers les collectivités locales » du gouvernement qui « asphyxie financièrement et accuse à tort de mener grand train – comme si leurs dépenses étaient somptuaires – alors qu’il permet à l’État de s’endetter de 35 milliards d’euros, en sus des émissions sur les marchés financiers qui ont atteint 275 milliards en 2009 ».

Agé de 59 ans, chirurgien plastique, Jérôme Cahuzac, maire de Villeneuve sur Lot depuis 2001, connaît bien les différents échelons locaux puisqu’il a été conseiller général du Lot de 98 à 2001, et président de la communauté de communes du Villeneuvois de 2001 à 2008.
Elu député en 1997, battu en 2002 et réélu en 2007 au Palais Bourbon, il était président de la commission des finances de l’Assemblée nationale, depuis 2010, à la suite du départ de Didier Migaud à la Cour des comptes. Il figurait parmi les membres de l’équipe de campagne de François Hollande en charge des thématiques budget, finances et fiscalité.

« La politique gouvernementale à l’égard des collectivités est contradictoire avec la vision stratégique de l’Etat», estimait-il en mars 2011 dans une interview au Club finances de la Gazette des communes.
« Je ne partage pas le raisonnement du gouvernement, qui consiste à dire que les collectivités doivent renoncer à des transferts dynamiques de la part de l’Etat parce que ce dernier a vu lui-même ses recettes réduites de 20 %, poursuivait-il. Les finances locales sont dans une situation très préoccupantes dont témoigne la baisse d’investissement à laquelle ont procédé les départements en 2010 et à laquelle s’apprête à procéder le bloc communal en 2011 ».

Dans cet entretien, le nouveau ministre du budget déclarait que « l’investissement constitue la première variable d’ajustement disponible pour les budgets locaux, étant entendu qu’un effort sur le fonctionnement devra être fait. Mais, il ne produira ses effets qu’à moyen et long terme. Or le gouvernement a fait de l’investissement sa stratégie de sortie de crise ! Il se trouve que la politique menée à l’égard des collectivités locales est contradictoire avec cette vision stratégique. »

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Social : Marisol Touraine, une experte aux manettes

La présidente du conseil général de l’Indre-et-Loire, 53 ans, a été nommée ministre des Affaires sociales et de la Santé. Sans finalement l’emploi donc, qui revient à Michel Sapin, 60 ans.

Cette agrégée de sciences économiques et sociales, conseillère d’Etat, est pleinement qualifiée pour la lourde tâche qui l’attend : elle a longtemps été secrétaire nationale et responsable du groupe socialiste sur ces sujets. Pour son collègue député (PS) d’Indre-et-Loire, Jean-Patrick Gille : « Elle a complété ses connaissances avec ses mandats de conseillère générale (1997 à 2002, puis depuis 2007, ndlr) et depuis un an de présidente du département. On ne peut pas tellement faire mieux en termes d’expérience politique. »

Sur les mesures urgentes à prendre, l’hôpital. Une des premières sera aussi la sortie d’un décret sur les retraites pour les carrières longues, et la préparation de la réforme des retraites annoncée par François Hollande dans son programme.
D’ici fin juin, un décret doit en effet être pris pour ouvrir aux personnes ayant commencé à travailler à 18 ans et cotisé 41 ans (puis 41,5 ans en fonction de l’évolution prévue), la possibilité de partir à la retraite à 60 ans à taux plein. La question en suspens est de savoir si les périodes de chômage, maternité, maladie seront prises en compte dans le calcul des trimestres.

Des ministres déléguées – La ministre sera accompagnée de plusieurs ministres déléguées. Michèle Delaunay, chargée des personnes âgées et de la dépendance (députée de Gironde), Dominique Bertinotti pour la famille (maire du 4e arrondissement de Paris), et Marie-Arlette Carlotti, chargée des personnes handicapées (conseillère générale du département des Bouches-du-Rhône et conseillère régionale de la région Provence Alpes Côte d’Azur).

Concernant le handicap, selon Jean-Marie Barbier, président de l’Association des paralysés de France (APF), il faut de la stabilité, « pour ne pas avoir 4 ou 5 ministres en 5 ans », comme sous le précédent gouvernement. « Déterminer aussi où on en est de l’application de la loi de 2005, et maintenant mettre tout en œuvre pour qu’en matière d’accessibilité notamment, la loi soit la plus respectée possible ».
Devant l’ampleur de la tâche, le représentant associatif est dur avec les collectivités : il leur suffisait de « s’y mettre dès la première obligation, qui date de 1975 »…

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Emploi : Michel Sapin, un « vieux de la vieille » pour un ministère clé

Lourde tâche aussi pour le proche de François Hollande Michel Sapin, donné pour Bercy, qui devient ministre du Travail, de l’emploi et du dialogue social.
Député de l’Indre et maire d’Argenton-sur-Creuse, il a déjà été plusieurs fois ministre, dont ministre de la Fonction publique et de la réforme de l’Etat (2000-2002). Un bon signe pour les fonctionnaires ?

Pour lui, les sujets ne vont pas manquer : chômage, rénovation du service public de l’emploi, Smic… A son agenda notamment, à partir du 12 juillet, une grande conférence sur l’emploi et la croissance.

Et la formation pro ? – Geneviève Fioraso, 57 ans, est nommée ministre de l’Enseignement supérieur et de la recherche.
Elle est adjointe au maire de Grenoble à l’économie, l’emploi, l’université et la recherche et députée de l’Isère et présentée comme spécialiste de l’innovation.
Mais qu’en est-il de la formation professionnelle, dont on a tellement entendu parler durant la campagne ? De l’apprentissage ? De l’emploi des jeunes ?

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Nicole Bricq, une réformiste de caractère au ministère de l’Ecologie, du Développement durable et de l’Energie

C’est l’une des surprises de ce gouvernement. Alors que pendant longtemps l’écologiste Cécile Duflot était annoncée au ministère de l’Ecologie, c’est finalement Nicole Bricq qui a été nommée à la tête d’un ministère regroupant l’écologie, le développement durable et l’énergie.

Femme de caractère, travailleuse acharnée, elle rafle en 1997 la sixième circonscription de Seine-et-Marne (Meaux-Nord) à Jean-François Copé avant d’être élue sénatrice de Seine-et-Marne en 2004 puis réélue en 2011.
Agée de 64 ans, elle est la première femme à occuper l’influent poste de rapporteur général de la commission des finances du Sénat succédant, en octobre 2011, au sénateur UMP Philippe Marini. Elle fut également conseillère régionale d’Ile-de-France de 1983 à 1989.

Rugueuse dans les rapports, elle se justifie : « On dit d’un homme qu’il a du caractère, mais d’une femme qu’elle a mauvais caractère. » « Je me suis faite moi-même, j’ai mes convictions! », lance-t-elle, « toujours tendre avec les faibles et dure avec les forts ». Se revendiquant « réformiste », elle est devenue incontournable sur les questions budgétaires au Sénat.

Avec la nouvelle majorité de gauche du Sénat elle a mené une rude bataille contre le dernier projet de loi de finances du quinquennat de Nicolas Sarkozy et ses deux plans de rigueur, faisant adopter par le Sénat un contre-budget déroulant le programme de François Hollande.

Transition énergétique – « Il est temps d’engager la transition énergétique et écologique, il est temps d’ouvrir une nouvelle frontière pour le développement technologique et pour l’innovation », a rappelé François Hollande, le 15 mai 2012, jour de son investiture à la présidence de la République.
Ce sera l’épineux dossier dont elle aura la charge, avec notamment la question du nucléaire. Elle disposera pour cela d’un ministère redessiné qui englobe à la fois l’écologie et l’énergie, ce qui a rarement été le cas par le passé(1).

Un de ses premiers dossiers sera la préparation de la conférence sur le développement durable des Nations Unies qui se tiendra à Rio en juin prochain – appelée Rio+20 – à laquelle François Hollande est l’un des rares dirigeants politiques d’importance à avoir annoncé sa présence.

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Frédéric Cuvillier, nouveau ministre délégué aux Transports et à l’Economie Maritime

Le socialiste Frédéric Cuvillier, 43 ans, nommé ministre délégué aux Transports et à l’Economie maritime dans le premier gouvernement de Jean-Marc Ayrault, est actuellement député-maire de Boulogne-sur-Mer (Pas-de-Calais).

Né le 9 décembre 1968 à Boulogne-sur-Mer, M. Cuvillier est député depuis 2007 dans la 5e circonscription du Pas-de-Calais. Membre du groupe socialiste à l’Assemblée nationale, il appartient à la commission du développement durable et de l’aménagement du territoire. Il est considéré comme un proche de François Hollande, qu’il a soutenu pendant la campagne de la primaire et avec lequel il a cosigné « le défi maritime français ».

Titulaire d’un doctorat en sciences juridiques et politiques, il intègre le PS en 1984. Assistant parlementaire de l’ancien maire de Boulogne-sur-mer et ancien ministre de la Mer, Guy Lengagne, entre 1989 et 1993, il devient ensuite secrétaire de la section socialiste de Boulogne.

En 1995, il est exclu du PS pour avoir soutenu M. Lengagne qui se représentait aux municipales face au candidat soutenu par le parti, Dominique Dupilet.

Après la réélection de M. Lengagne au cours d’une municipale partielle en 1996, il devient son adjoint. Il est élu maire en 2002, après avoir été réintégré dans le PS. De 2001 à 2008, il occupe également le poste de président de la communauté d’agglomération du Boulonnais.

En 2004, il est élu conseiller général du Pas-de-Calais, fonction qu’il occupe jusqu’à son accession à la députation en 2007.

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Les autres ministres du premier gouvernement Ayrault

Voici la liste des autres membres du gouvernement du Premier ministre Jean-Marc Ayrault annoncée mercredi 16 mai 2012 par le secrétaire général de l’Elysée, Pierre-René Lemas :

  • Laurent Fabius, ministre des Affaires étrangères
  • Vincent Peillon, ministre de l’Education nationale
  • Christiane Taubira, Garde des Sceaux, ministre de la Justice
  • Aurélie Filippetti, ministre de la Culture et de la Communication
  • Geneviève Fioraso, ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche
  • Najat Vallaud-Belkacem, ministre des Droits des femmes et porte-parole du gouvernement
  • Arnaud Montebourg, ministre du Redressement productif
  • Jean-Yves Le Drian, ministre de la Défense
  • Stéphane Le Foll, ministre de l’Agriculture et de l’Agroalimentaire
  • Victorin Lurel, ministre des Outremer
  • Valérie Fourneyron, ministre des Sports, de la jeunesse, de l’Education populaire et de la vie associative

Les ministres délégués

  • Michèle Delaunay, ministre déléguée auprès de la ministre des Affaires sociales et de la Santé, chargée des personnes âgées et de la dépendance
  • George Pau-Langevin, ministre déléguée auprès du ministre de l’Education nationale, chargée de la Réussite éducative
  • Benoît Hamon, ministre délégué auprès du ministre de l’Economie, des finances et du commerce extérieur, chargé de l’Economie sociale et solidaire
  • Marie-Arlette Carlotti, ministre déléguée auprès de la ministre des Affaires sociales et de la Santé, chargée des Personnes handicapées
  • Alain Vidalies, ministre délégué auprès du Premier ministre, chargé des Relations avec le Parlement
  • Delphine Batho, ministre déléguée auprès de la Garde des Sceaux, ministre de la Justice
  • Bernard Cazeneuve, ministre délégué auprès du Ministre des Affaires étrangères, chargé des Affaires européennes
  • Sylvia Pinel, ministre déléguée auprès du ministre du Redressement productif, chargée de l’Artisanat, du Commerce et du Tourisme
  • Dominique Bertinotti, ministre déléguée auprès de la ministre des Affaires sociales et de la Santé, chargée de la Famille
  • Pascal Canfin, ministre délégué auprès du ministre des Affaires étrangères, chargé du Développement
  • Yamina Benguigui, ministre déléguée auprès du ministre des Affaires étrangères, chargée des Français de l’étranger et de la Francophonie
  • Fleur Pellerin, ministre déléguée auprès du ministre du Redressement productif, chargée des PME, de l’Innovation et de l’Economie numérique
  • Kader Arif, ministre délégué auprès du ministre de la Défense, chargé des Anciens combattants.

Notes

Note 01 Seuls l’éphémère ministre Alain Juppé en 2007 puis Jean-Louis Borloo (2007-2010) ont eu cette chance. Retour au texte

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Commentaires

Le premier gouvernement Hollande-Ayrault : parité et nouvelles têtes

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Antho

22/05/2012 01h18

La majorité des ministres sont des élus qui cumulaient plusieurs mandats… Au PS, on a beau critiquer le cumul des mandats, on sait aussi s’en accomoder.

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