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Démocratie locale

Open data : « Motiver les collectivités pour enclencher un mouvement collectif » – Philippe Ourliac (Observatoire des territoires numériques)

Publié le 15/05/2012 • Par Sophie Maréchal • dans : France

L’Observatoire des territoires numériques (OTeN) s’engage dans une action de pédagogie auprès des élus et des agents territoriaux pour démystifier l’ouverture des données publiques. Il a publié fin mars 2012 une étude visant à donner les clés et repères sur le sujet. Philippe Ourliac est délégué général de l’OTeN.

Pourquoi l’OTeN publie-t-il un guide pour la libération des données publiques ?

Nous avons observé que les premiers freins à lever en matière d’open data sont d’abord technologiques et juridiques. Les cadres territoriaux et les élus que nous rencontrons savent que l’ouverture des données publiques et leur réutilisation est un droit opposable depuis 2005.

C’est pourquoi nous avons mis en ligne ce guide pour donner les clés et repères sur le sujet. Il est assez naturel que des structures comme la nôtre, impliquée dans l’aménagement numérique du territoire, s’approprient cette problématique qui met en exergue aussi une indispensable maîtrise du web.2.0 et des réseaux sociaux.

N’y a-t-il pas aussi un frein à lever sur la réutilisation des données liées aux dépenses publiques ?

Certes, la crainte d’une mauvaise interprétation par des profanes de données livrées brutes sorties de leur contexte est présente à l’esprit. En libérant les données, la puissance publique doit accepter la critique.

Mais pour parvenir à une véritable transparence de l’action publique, il faut ouvrir les données de façon massive. Cela permettra une mise en perspective des politiques locales.

L’open data ne suscite-t-il pas des attentes trop excessives ?

Les premières collectivités qui ont libéré leurs données l’ont fait dans l’urgence, en mode « guérilla » avec une forte volonté de communication et d’exemplarité.

Des associations comme la nôtre sont, en quelque sorte, responsables de cette « mousse » faite autour de l’open data. Nous portons cette thématique au même titre que l’arrivée du très haut débit ou de l’e-administration.

Maintenant, il faut laisser retomber le soufflet, reprendre les fondamentaux et prendre des décisions. Nous devons donc motiver les collectivités pour enclencher un mouvement collectif.
Car en participant à un mouvement massif, même si l’on s’expose à la critique, l’on est plus seul.

Comment mettrez-vous en pratique ces recommandations en région Midi-Pyrénées ?

Nous souhaitons prendre le temps de la sensibilisation à la vitesse du plus lent. Nous proposerons un programme en trois temps accompagné de quatre séminaires chacun.
Chaque collectivité franchira les étapes à son rythme, en fonction de la maturité de sa réflexion.

La première étape sera de présenter et de comprendre les enjeux de l’ouverture des données publiques, la deuxième d’organiser la conduite du projet en interne.
Une fois que ces deux phases seront assimilées pourront commencer la publication des données sur la plate-forme régionale et le dialogue avec les réutilisateurs.

L’objectif est de se focaliser sur l’essentiel, c’est-à-dire définir dans chaque collectivité une politique de réutilisation selon ses priorités.

La mise en ligne des données reflète la stratégie choisie

La collectivité veut-elle avec l’open data faire preuve de transparence ? Développer l’innovation sur son territoire ? Stimuler la participation des citoyens ? Quand la stratégie d’ouverture des données est définie, se pose alors la question du choix de la plate-forme web qui traduira l’orientation du projet.
Lecko, cabinet de conseil et d’études en organisation et nouvelles technologies, décrypte au travers d’une étude « L’open data au cœur de la nouvelle relation entre collectivités, entreprises et citoyens » (téléchargeable gratuitement sur http://www.lecko.fr/), les choix des précurseurs en Europe (Barcelone, Londres), en Amérique du Nord (New York, San Francisco, Montréal) et dans des collectivités territoriales françaises (conseil général de Saône et Loire, Montpellier, Communauté urbaine de Bordeaux, Nantes et Nantes Métropole, Rennes Métropole et Paris).

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Open data : « Motiver les collectivités pour enclencher un mouvement collectif » – Philippe Ourliac (Observatoire des territoires numériques)

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ALIMAS1

17/05/2012 10h31

(09A518A01). VOULOIR, SAVOIR ET POUVOIR. En général, quand elle dépend de nous, la réponse que l’on accorde à une question, suffit à nous motiver, puisqu’elle justifie notre décision et l’action qui en découle. Hors, il arrive plus souvent que l’on exécute ce qui nous est ordonné de faire, sans avoir pour autant participer au processus de perception (sentiments, émotions, etc. …), de raisonnement (opinions, concepts, etc. …) et de jugement (décision, actions, etc. …).

La motivation individuelle ou collective pour toute activité démocratique, qu’elle soit locale, territoriale, etc. … a pour objet de satisfaire au mieux, le trépied démocratique à savoir : Société civile, fonction politique et fonction publique. Il en découle des exigences : De transparence, de validité (non entachée de nullité), d’accessibilité, de communication, d’interconnexion, de circulation, de diffusion, etc. … dites «ouvertes», aux données de gestion de ces activités ; et tout le problème de l’Open data est l’assurance de la qualité et la transparence des informations dites de référence, contenues dans les fichiers informatiques, accessible à partir d’Internet.

Voir DÉMOCRATIE LOCALE. Open data : la transparence démocratique demeure virtuelle. (09A511). ALIMAS1 15/05/2012, 07h55. [http://www.lagazettedescommunes.com/113394/open-data-la-transparence-democratique-demeure-virtuelle/].

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