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Urbanisme

A Saint-André-des-Eaux dans la Brière, vent de fronde contre la densification du bâti

Publié le 09/05/2012 • Par Jacques Le-Brigand • dans : Régions

Le projet de densification du centre-bourg à Saint-André-des-eaux (Loire-Atlantique) divise la population. L'objectif est d'accompagner son développement démographique en mettant fin au mitage du territoire.

Dans les tuyaux depuis 2005, le lancement de cette ZAC prend corps : deux enquêtes publiques se sont tenues en avril 2012 et des courriers recommandés ont été envoyés à la quarantaine de propriétaires qui seront, le cas échéant, contraints de vendre une partie de leurs terrains, des surfaces comprises entre 350 et 3 500 m2. L’enjeu : la réalisation de 410 logements sur une emprise de 10 hectares dans le cadre du programme local de l’habitat (PLH) de la Carene, la communauté d’agglomération de Saint-Nazaire dont fait partie Saint-André-des-Eaux.

Pression démographique – Située dans le parc naturel régional des marais de Brière, à quelques kilomètres du littoral Atlantique, la commune compte près de 5 400 habitants contre 2 200 en 1990. « Cette forte pression démographique s’est surtout traduite par la dispersion de l’habitat individuel, autour des anciens hameaux déjà constitués », souligne la Carene, une évolution « peu conforme aux objectifs sociaux du PLH ». En effet, elle « constitue l’un des points de chute résidentiels des jeunes ménages de la Baule et Pornichet, pas assez riches pour y acheter le logement familial dont ils ont besoin, mais quand même assez à l’aise pour avoir fait vivre un des marchés fonciers les plus chers de la Carene », les terrains à bâtir à moins de 100 000 euros y étant rares depuis longtemps.

Recours à « la force » – Mais le bourg est resté à l’écart de ce développement et offre aujourd’hui des « dents creuses » et des friches alternant avec de vastes parcelles. Leurs propriétaires se disent attachés à leur cadre de vie « à la campagne » et s’indignent d’un procédé recourant à « la force ». Au surplus, ils contestent le prix d’acquisition annoncé par la Sonadev : l’aménageur est prêt à payer le m2 entre 70 et 80 euros alors que le prix moyen observé sur le marché pour un foncier similaire flirte avec les 200 euros. Une pétition remise au commissaire-enquêteur a recueilli en quelques jours 560 signatures.

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A Saint-André-des-Eaux dans la Brière, vent de fronde contre la densification du bâti

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M a Germengi

10/05/2012 09h51

C’est l’ensemble du littoral Breton qui subit cette poussée immobilière depuis plus de 100 ans, et nos élus semblent découvrir le phénomène depuis 20 ans seulement, notamment depuis que le TGV et que les transports en commun plus développés rapprochent ces localités des bassins d’emploi. A Guidel (56) par exemple, le mètre carré est passé de 170 francs en 1997 à 150 Euros 10 ans plus tard.
Aujourd’hui, de très nombreux « citadins » plus âgés, à la recherche d’une qualité de vie qu’on ne trouve plus dans les centres urbains, se recréent des racines en Bretagne. A un tel point que depuis longtemps les jeunes couples ne peuvent plus construire dans la localité qui les a vus grandir, sauf s’ils se contentent d’un appartement dans une résidence de promotteur, sans la splendide vue sur mer que leurs grands-parents ont vendue au plus offrant il y a 40 ans. Le phénomène s’est certes « calmé » depuis 2008 avec la crise de l’immobilier.

Pourtant ça fait des années qu’on s’en inquiète, mais entre les ressources fiscales, les droits de succession et de mutation, voire bientôt peut-être le retour d’une menace de payer l’ISF pour les propriétaires fonciers « traditionnels » (souvent aux revenus modestes, commes ces familles de paysans et de marins) des secteurs les plus prisés du littoral, les aménageurs ont fait leur choix depuis longtemps.

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