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Péréquation

Michel Klopfer : « La péréquation horizontale constitue une nécessité objective »

Publié le 08/05/2012 • Par Jacques Paquier • dans : A la Une finances, Actu experts finances

MichelKlopfer
Michel Klopfer
Favorable à la péréquation horizontale, Michel Klopfer analyse le mécanisme du Fonds de péréquation des ressources intercommunales et communales (Fpic) et décrit en quoi il pourrait être amélioré. Il estime que le Potentiel fiscal intercommunal agrégé (PFIA) constitue une mesure pertinente de la richesse d'un territoire, incitant à l'intégration intercommunale. Il donne également son avis sur les problèmes d'accès au crédit et le projet d'Agence de financement des collectivités.

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Que regard portez-vous sur la mise en œuvre du Fonds de péréquation des ressources intercommunales et communales (Fpic) ?

Nous sommes assez bien placés, compte tenu des différentes études nationales réalisées récemment qui nous ont permis de modéliser l’ensemble des variables de la DGF et du Fpic, pour affirmer que la péréquation horizontale constitue une bonne chose. Elle nous semble même absolument nécessaire. Comme disait Churchill de la démocratie, c’est le pire des systèmes… après tous les autres.
Parce que la péréquation verticale est clairement à bout de souffle. Lorsque la DGF n’évolue plus, cela crée de vives tensions, d’autant que, sur cette enveloppe gelée, l’Etat doit financer l’augmentation naturelle de la population, qui s’élève sur le territoire ...

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