Fermer

Déjà inscrit(e) ?

Mot de passe oublié ?

Identifiant et/ou mot de passe non valides

Nous n’avons pas reconnu votre email, veuillez indiquer un email valide, utilisé lors de la création de votre compte.

Un message avec vos codes d'accès vous a été envoyé par mail.

Pas encore inscrit(e) ?

Inscrivez-vous pour accéder aux services de LaGazette.fr et à la gestion de vos Newsletters et Alertes.

M'inscrire gratuitement

Menu

Déjà inscrit(e) ?

Mot de passe oublié ?

Identifiant et/ou mot de passe non valides

Nous n’avons pas reconnu votre email, veuillez indiquer un email valide, utilisé lors de la création de votre compte.

Un message avec vos codes d'accès vous a été envoyé par mail.

Pas encore inscrit(e) ?

Inscrivez-vous pour accéder aux services de LaGazette.fr et à la gestion de vos Newsletters et Alertes.

M'inscrire gratuitement

social

Le RSA déçoit selon une enquête du Crédoc

Publié le 27/04/2012 • Par avec l'AFP Agathe Vovard • dans : France

Le Revenu de solidarité active (RSA), mis en place en 2008, reste mal compris des bénéficiaires, qui en perçoivent peu les effets et doutent de la plus-value apportée par le dispositif, rapporte jeudi 26 avril 2012 une étude du Crédoc.

Cette enquête qualitative a été menée auprès de quelque 400 allocataires du RSA activité, qui apporte un complément de revenus aux personnes exerçant une activité professionnelle, et du RSA « socle », qui a remplacé le RMI pour les personnes qui ne travaillent pas.

Selon l’étude, conduite dans le cadre de l’évaluation nationale du RSA prévue par la loi, les bénéficiaires, notamment ceux du RSA activité, « éprouvent une réelle difficulté à apprécier les effets de l’allocation sur leurs conditions de vie ».
« La plupart des bénéficiaires n’ont pas le sentiment d’être véritablement gagnants », disent les auteurs de l’enquête du Centre de recherche pour l’étude et l’observation des conditions de vie (Crédoc).

Ainsi « même si on peut constater qu’il y a bien un effet de diminution de la pauvreté, il n’est pas ressenti par les bénéficiaires, qui ont parfois l’impression de perdre des revenus », indique Léopold Gilles, responsable du département d’évaluation des politiques sociales au Crédoc.

Sentiment d’une moins-value – Selon l’organisme, la complexité du mode de calcul de l’allocation ne leur permet pas réellement d’identifier sa plus-value par rapport au RMI. S’ajoute à cela « le sentiment d’une moins-value liée à la diminution de la prime pour l’emploi », qui est amputée des sommes reçues au titre du RSA.

Or cette prime – que Nicolas Sarkozy souhaite supprimer –  « représentait pour les bénéficiaires une somme bien identifiée qui, versée en une fois, permettait jusqu’alors de couvrir certains postes de besoin ponctuels qu’une allocation mensuelle ne permet pas réellement d’anticiper ».

Faille de l’accompagnement aussi – Par ailleurs, « les bénéficiaires n’ont pas le sentiment que l’accompagnement proposé puisse leur permettre une réelle insertion sociale ou professionnelle », ajoute Léopold Gilles.

« Quand ils sont accompagnés par Pôle Emploi, ils s’estiment déçus de la nature de l’accompagnement », relève notamment l’étude.

L’accompagnement et l’insertion professionnelle des allocataires restent le talon d’Achille du dispositif, avait reconnu le gouvernement en décembre.

Les effets attendus du RSA ont été limités par la crise, relativise toutefois le Crédoc. « Et les difficultés techniques de mise en place laissent espérer des améliorations dans un avenir proche. »

Importants retards d’orientation et de suivi – L’enquête du Crédoc pointe en effet aussi les difficultés techniques des départements, où le redéploiement des systèmes d’information est toujours en cours : « Les conseils généraux ont rencontré des difficultés pour récupérer et utiliser les données des organismes payeurs, notamment les CAF. Cela a généré d’importants retards d’orientation et de suivi des bénéficiaires, en particulier pour ceux qui étaient orientés vers Pôle emploi. »

L’organisme voit enfin dans les pactes territoriaux d’insertion (PTI), qui ont vocation à coordonner et décloisonner l’intervention des différents acteurs de l’insertion sociale et professionnelle, une source possible d’améliorations.
Selon le rapport final du Comité national d’évaluation du RSA, fin 2010, moins de la moitié des départements avaient conclu un PTI avec leurs partenaires.

Références

L'enquête du Crédoc

Réagir à cet article

Nos offres d'emploi

Plus de 1000 offres d'emploi !

TOUTES LES OFFRES D'EMPLOI

Aujourd'hui sur les clubs experts gazette

Nos services

Prépa concours

CAP

Évènements

Gazette

Formations

Gazette

Fournisseurs public expo Public Expo

Commentaires

Le RSA déçoit selon une enquête du Crédoc

Votre e-mail ne sera pas publié

Déjà inscrit(e) ?

Mot de passe oublié ?

Identifiant et/ou mot de passe non valides

Nous n’avons pas reconnu votre email, veuillez indiquer un email valide, utilisé lors de la création de votre compte.

Un message avec vos codes d'accès vous a été envoyé par mail.

Pas encore inscrit(e) ?

Inscrivez-vous pour accéder aux services de LaGazette.fr et à la gestion de vos Newsletters et Alertes.

M'inscrire gratuitement
 
En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies pour vous proposer des services et offres adaptés à vos centres d'intérêt. OK En savoir plus X