Fermer

Déjà inscrit(e) ?

Mot de passe oublié ?

Identifiant et/ou mot de passe non valides

Nous n’avons pas reconnu votre email, veuillez indiquer un email valide, utilisé lors de la création de votre compte.

Un message avec vos codes d'accès vous a été envoyé par mail.

Pas encore inscrit(e) ?

Inscrivez-vous pour accéder aux services de LaGazette.fr et à la gestion de vos Newsletters et Alertes.

M'inscrire gratuitement

Menu

Déjà inscrit(e) ?

Mot de passe oublié ?

Identifiant et/ou mot de passe non valides

Nous n’avons pas reconnu votre email, veuillez indiquer un email valide, utilisé lors de la création de votre compte.

Un message avec vos codes d'accès vous a été envoyé par mail.

Pas encore inscrit(e) ?

Inscrivez-vous pour accéder aux services de LaGazette.fr et à la gestion de vos Newsletters et Alertes.

M'inscrire gratuitement

élections

Le vote électronique ne fait pas encore l’unanimité

Publié le 25/04/2012 • Par Laure Martin • dans : France

A ce jour, 64 communes ont reçu un agrément pour utiliser les machines à voter, autorisées en France depuis une loi du 10 mai 1969. Ce système, qui remplace le traditionnel bulletin de vote, concerne environ 1,1 million d’électeurs, selon le ministère de l’Intérieur.

Le vote électronique ne semble pas avoir convaincu tous ceux qui l’ont testé. « Dans notre commune, nous ne voyons pas l’apport de ces machines, explique Philippe Laurent, maire de Sceaux (Hauts-de-Seine) et vice-président de l’Association des maires de France (AMF). Autant de personnes sont nécessaires pour l’organisation des élections et surtout il existe des risques de suspicion et de fraude car les machines sont moins contrôlables que le vote manuel. »

Un système écologique – Ce point de vue n’est pas partagé par la commune de Villeneuve-le-Roi (Val-de-Marne). « Au moment du dépouillement, l’avantage est d’avoir les résultats en deux minutes en appuyant sur un bouton, souligne un agent de la collectivité. De plus, cela enlève le risque de fraude, sans compter qu’il s’agit d’une option écologique puisqu’il n’y a plus de bulletins papiers. » Néanmoins, après une première utilisation, des communes ont décidé de ne pas renouveler l’expérience. C’est le cas du Perreux-sur-Marne (Val-de-Marne) qui a rangé la machine au placard. « En 2007, nous n’avions qu’une seule machine à voter, rapporte un agent. Le taux de participation au premier tour des élections a été très élevé et la file d’attente a donc été vraiment longue. Pour une question d’organisation, nous sommes revenus aux bulletins papiers dès le deuxième tour. »

Cet article est en relation avec le dossier

Thèmes abordés

4 Réagir à cet article

Nos offres d'emploi

Plus de 1000 offres d'emploi !

TOUTES LES OFFRES D'EMPLOI

Aujourd'hui sur les clubs experts gazette

Nos services

Prépa concours

CAP

Évènements

Gazette

Formations

Gazette

Fournisseurs public expo Public Expo

Commentaires

Le vote électronique ne fait pas encore l’unanimité

Votre e-mail ne sera pas publié

Pierre

26/04/2012 06h25

Bilan Carbone comparé ?
On nous reparle d’écologie, mais quel est le bilan carbone comparé entre le vote traditionnel avec bulletin en papier recyclé et le vote avec une machine électronique dont on connait l’impact environnemental défavorable tant à la fabrication (matières premières, énergie à la construction etc) et à la destruction (pollution …). A ma connaissance cette comparaison n’existe pas, donc ce monsieur parle dans le vide, de manière non objective.
Certaines communes continuent à envoyer par courrier un facsimilé de l’interface… où est l’écologie. Sans compter que le poids des bulletins est totalement marginal comparé aux professions de foi ou à la propagande (tracts etc)… sans parler de la pub commerciale. Il est étonnant de sacrifier la transparence et la surveillance démocratique pour des raisons non prouvées.
Un rendez-vous aussi important qu’une élection mérite-t-il qu’on s’achemine vers une démocratie presse bouton ?

Jean

26/04/2012 07h05

En 2007 pour rassurer les citoyens, les mairies et les prestataires mettaient volontiers en avant l’exemple de pays voisins européens. Pourtant les choses ont bien changé, l’Irlande n’a jamais utilisé des ordinateurs de vote pourtant achetés, l’Allemagne a déclaré inconstitutionnel le vote électronique. Et surtout, alors que la grande majorité des machines à voter utilisées en France est de marque hollandaise, les Pays-Bas sont depuis quelques années revenus au vote papier après avoir pris conscience des dangers pour la démocratie de systèmes non vérifiables par les citoyens ; c’est un comble.
Il serait plus objectif d’informer la population de ces évolutions, et ne pas les laisser dans l’ignorance de ce qui se passe ailleurs….

Pad

02/05/2012 11h18

Totalement incompréhensible. D’autant que le développement durable est d’une actualité brûlante, le comportement des collectivités devrait être à la hauteur de l’écocitoyenneté en termes d’engagement. Agenda 21 ?
La sécurité est un faux-fuyant : à moins que cela ne soit un leurre, si les systèmes bancaires peuvent garantir la sécurité des transactions, pourquoi n’en serait-il pas de même pour les processus électoraux ?
Je participe régulièrement aux dépouillement – papier – et je suis à même de considérer les avantages d’un tel système. Quelqu’un s’est-il penché à faire le bilan carbone des élections sous forme papier ?
Quant au jugement de Le Perreux, il y a confusion entre la forme et le fond : il fustige le système en n’ayant pas mis les moyens !!! Imaginons une grande surface qui n’ouvrirait qu’une seule caisse…
1969 ! Quelque deux générations ont passé et nous en sommes là. Ou bien il y a un manque de volonté manifeste et un laxisme du pouvoir politique (qui pourtant est bien prompt en d’autres domaines) ou bien on nous dit pas tout sur les réels difficultés de mise en œuvre, Ere hight-tech, génération Y, … mais le 21ème siècle a encore ses facettes rétrogrades.

Pierre

03/05/2012 08h25

@PAD
Oui faisons un bilan carbone des deux systèmes et comparons, pour le moment cela n’est pas fait, donc objectivement on ne peut mettre en avant l’aspect écologique tant que la démonstration objective n’est pas faite.
La comparaison avec la banque, les distributeurs de billets ou les opérations en ligne est souvent faite, mais il y a une différence majeure : toutes les opérations sont vérifiables à l’exception du vote du fait du secret du vote (où il faudrait mettre en place un vote non anonyme). Si vous retirez 40 euros au distributeur, vous avez un ticket, une écriture sur votre relevé de compte et bien sûr… les billets. Malheureusement les attaques informatiques fructueuses contre les banques ne sont pas si rares y compris envers des particuliers : le détournement de quelques milliers d’euros est douloureux mais visible, le détournement de votre voix ne sera pas visible mais pourra être douloureux à grande échelle.
Quand à l’argument économique, la location des machines dépasse souvent à elle seule le coût global d’un scrutin habituellement chiffré, et pourtant elles ne remplacent qu’une petite partie du processus.
Je suis d’accord, il faut tout mettre sur la table, mais avec des éléments objectifs, sinon on parle dans le vide.

Commenter

Déjà inscrit(e) ?

Mot de passe oublié ?

Identifiant et/ou mot de passe non valides

Nous n’avons pas reconnu votre email, veuillez indiquer un email valide, utilisé lors de la création de votre compte.

Un message avec vos codes d'accès vous a été envoyé par mail.

Pas encore inscrit(e) ?

Inscrivez-vous pour accéder aux services de LaGazette.fr et à la gestion de vos Newsletters et Alertes.

M'inscrire gratuitement
 
En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies pour vous proposer des services et offres adaptés à vos centres d'intérêt. OK En savoir plus X