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Social

Présidentielle – Social : Rendre les dispositifs plus opérationnels

Publié le 16/04/2012 • Par Anne Bariet • dans : Dossiers d'actualité, France

Des engagements fermes en matière de dépendance, d’exclusion, d’accessibilité, de santé… sont exigés.

Cet article fait partie du dossier

Ce que les collectivités attendent des candidats

Déçus par l’abandon de la réforme de la dépendance, promise par Nicolas Sarkozy en 2007, les professionnels exigent des engagements fermes dans tous les champs sociaux.
Pour ce qui est du handicap, l’une des principales revendications, relayée à la fois par la Fédération des aveugles de France (FAF), l’Association des paralysés de France (APF) et l’Association pour l’insertion professionnelle des personnes handicapées (Adapt), concerne l’accessibilité aux bâtiments publics quel que soit le handicap.

Antennes de santé mentale – Certes, la loi « handicap » du 11 février 2005 prévoit déjà cet objectif pour 2015. Mais les associations estiment que l’échéance ne pourra pas être respectée partout.
Seuls 5 à 15 % des bâtiments recevant du public et dépendants de l’Etat ou des collectivités étaient aux normes en 2010, selon une étude du cabinet Accèsmétrie réalisée pour l’Apajh (jeunes handicapés). L’Union nationale des associations de parents, de personnes handicapées mentales et de leurs amis (Unapei) se demande même si les personnes handicapées mentales, qui ont le droit de vote depuis la réforme de la protection juridique de 2007, « pourront se déplacer le jour du scrutin ».

Quant à l’Association des maires ville et banlieue de France, elle milite pour la création d’antennes de santé mentale dans chaque quartier, ainsi que pour la prise en compte de ce handicap dans les contrats locaux de santé, définis par les agences régionales de santé (ARS).

Financer la dépendance – Autre revendication : le financement de la dépendance. Mais sans recours (ou très limité) à l’assurance privée. L’Assemblée des départements de France comme l’Union nationale de l’aide, des soins et des services aux domiciles (UNA) prônent, par exemple, un élargissement de la contribution sociale généralisée.

La Fédération nationale des associations de personnes âgées en établissement et de leurs familles (Fnapaef) se prononce, elle, pour la création d’une cinquième branche de la sécurité sociale. L’Association des petites villes de France insiste sur la nécessité d’une « offre de soins répartie sur tout le territoire pour éviter les déserts médicaux » et veut que les élus locaux aient la possibilité d’« exercer un véritable pouvoir décisionnel au sein des ARS, où l’Etat est surreprésenté ».

Surtout, élus et professionnels réclament la création d’emplois afin d’accompagner la perte d’autonomie. Or, selon une enquête de l’Union nationale interfédérale des œuvres et organismes privés sanitaires et sociaux (Uniopss), 4 900 emplois ont été détruits dans le seul secteur de l’aide à domicile entre octobre 2010 et juin 2011.

Insertion économique – Dans le champ de l’exclusion, la proposition de Nicolas Sarkozy concernant l’obligation de travailler pour les bénéficiaires du RSA ne pas fait l’unanimité. La Fédération nationale des associations d’accueil et de réinsertion sociale (Fnars) privilégie, elle, le nécessaire accompagnement des allocataires (pour trouver une formation ou un emploi), notamment par le biais de l’insertion par l’activité économique. Pour sa part, l’association Ville et banlieue propose notamment de généraliser des clauses d’insertion sociale pour tout appel d’offres public.

Petite enfance – La nécessité d’investir massivement

Les élus locaux, syndicats et associations à l’origine de « l’appel de Bobigny » et le collectif de professionnels de la petite enfance « Pas de bébés à la consigne » ont fait des propositions détaillées dans ce domaine. Tous appellent à un investissement massif pour créer des places en accueil collectif (300 000 pour les premiers, 500 000 pour le second). Ils réclament un plan ambitieux de formation initiale et continue des professionnels, et refusent que la petite enfance entre dans le champ de la concurrence.

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