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Développement économique

A Strasbourg, l’agriculture devient un atout de développement économique

Publié le 19/04/2012 • Par Didier Bonnet • dans : Régions

Dans le cadre d’une convention pluriannuelle passée entre la communauté urbaine et la ville de Strasbourg et la chambre d’agriculture, 19 actions sont engagées par la collectivité pour remettre l’agriculture au cœur du projet de développement économique de l’agglomération.

Entérinée par le conseil municipal du 16 avril, la programmation 2012/2013 prévoit notamment un changement complet d’attitude vis-à-vis de l’espace agricole.
« Le développement urbain classique considère les terres cultivées comme une réserve foncière pour le développement de l’agglomération. Nous avons décidé d’inverser cette logique en mettant les 200 exploitations agricoles dans la logique du développement économique de Strasbourg », explique Roland Ries, le maire (PS) de la ville.

« L’agriculture est un secteur économique à part entière », confirme Françoise Buffet, adjointe au maire. « Nous considérons cette question dans une perspective globale, en abordant en parallèle la question des terres, des compensations en cas de nécessité, de changements dans les productions actuellement mises en œuvre, de création de débouchés pour des productions vivrières locales répondant à la logique des circuits courts, d’incitation au passage vers le bio, etc. ».

Le retour au respect mutuel – Aucun projet d’aménagement ne pourra être étudié sans la participation des instances agricoles. « Nous ne sommes pas opposés au développement de la ville », insiste Dominique Maitrot, de la chambre d’agriculture du Bas-Rhin.
« La question est de promouvoir un autre mode d’urbanisme, avec pour objectif des constructions économes en terrain », poursuit-il. Eviter les zones d’activités de type centres commerciaux de périphérie, ou même des zones tertiaires construites sans aucun souci de rationalisation, et surtout sans tenir compte des effets négatifs de la destruction des terres agricoles : disparition d’exploitations et d’emplois, effets de la « bétonnisation » sur l’environnement , pertes de considération des agriculteurs notamment.

Mais ce programme doit aussi déboucher sur une modification dans les cultures pratiquées. Pour l’heure, la quasi totalité des 10 000 ha cultivés dans la CUS (un tiers du total) sont des céréales.
« Nous voulons amener progressivement des agriculteurs à revenir vers des cultures vivrières, en les aidant à la conversion ainsi qu’à commercialiser des productions locales », explique Françoise Buffet.

Reste à vaincre certaines réticences, notamment dans le monde agricole, où le vocable « bio » passe souvent extrêmement mal, en particulier dans la production céréalière.
« Cela ne sert à rien de brusquer les gens. Nous voyons les professionnels évoluer petit à petit », estime Dominique Maitrot.

Manque de coercition – Les alliés EELV du PS à Strasbourg sont également critiques, estimant que les instances agricoles développent un système de production incompatible avec le bio, les circuits courts et les intérêts de la ville, reprochant à la politique de la CUS son manque de coercition contre des pratiques agricoles jugées intempestives.

« Notre volonté est de réconcilier la ville et son agriculture, ce qui ne passera qu’avec un profond changement d’image de celle-ci. Cela s’appuie sur un respect mutuel, basé sur la prise en compte de l’agriculture comme un pôle économique à part entière et non une simple réserve foncière dont on dispose sans respect pour les gens qui travaillent la terre. Le retour à la confiance passera aussi par les évolutions de l’agriculture dans le sens attendu par les citoyens, vers du plus sain voire du bio, des produits de proximité, disponibles en ville tout au long de l’année », répond Françoise Buffet.

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