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  • Nicolas Sarkozy propose des « contrats individuels » pour réduire les dépenses des collectivités

Finances locales

Nicolas Sarkozy propose des « contrats individuels » pour réduire les dépenses des collectivités

Publié le 12/04/2012 • Par avec l'AFP Jean-Baptiste Forray • dans : A la une, France

"On ne pourra pas faire l’économie de ce pacte de stabilité individualisé collectivité par collectivité", a déclaré Nicolas Sarkozy.
"On ne pourra pas faire l’économie de ce pacte de stabilité individualisé collectivité par collectivité", a déclaré Nicolas Sarkozy. D.R.
Devant les élus de l’UMP réunis à Paris le mercredi 11 avril 2012, le candidat sortant s’en est une nouvelle fois pris aux créations de postes dans la fonction publique territoriale.

Lors d’un discours devant les élus de l’UMP réunis ce 11 avril à Paris, Nicolas Sarkozy a dénoncé l’inflation des effectifs des collectivités locales. « Elles ont créé depuis 2007, 100 000 postes de fonctionnaires alors que l’Etat en a supprimé 160 000 », s’est-il insurgé.

« Les grandes collectivités locales, et c’est incontournable, devront appliquer comme l’Etat la règle du non remplacement d’un fonctionnaire sur deux (…). L’effort financier de l’Etat pourrait consister en un mécanisme de bonus-malus », a déclaré Nicolas Sarkozy devant plusieurs centaines d’édiles réunis dans la salle de la Mutualité.

Moratoire sur les normes – « Je propose des contrats individuels négociés entre le gouvernement et les plus grandes collectivités, celles au-dessus de 30 000 habitants qui concentrent les deux tiers de la dépense locale. On ne pourra pas faire l’économie de ce pacte de stabilité individualisé collectivité par collectivité, régions, département ou grandes communes » a-t-il ajouté. Devant les réserves exprimées par Jean-Louis Borloo, le candidat sortant a affiché sa souplesse, plaidant pour une « modulation intelligente » : « On ne peut s’en tenir aux seuls critères de la richesse et du nombre d’habitants. »

Il s’est engagé à ce que l’Etat s’interdise de créer « toute nouvelle norme qui entraînerait un nouveau coût ». « En la matière, je ne crois pas à la modération mais à la désintoxication avec privation absolue », a insisté Nicolas Sarkozy. Il a promis que si, d’aventure, une nouvelle norme était créée, deux autres seraient supprimés. « Et on ne pourra pas l’appliquer de la même façon partout. La norme du rural ne sera pas celle de l’urbain. »

« Je crois qu’il nous faut également progresser vers plus de transparence. Je suis clairement pour une feuille d’impôt par collectivité pour que chaque Français sache précisément ce qu’il paye pour la région, pour le département, pour sa commune », a souhaité le président et candidat de l’UMP.

Solidarité pour le haut débit – Nicolas Sarkozy en a profité pour louer son action : « Aucun tribunal d’instance, aucune base militaire ne sauvera un territoire rural. Nous préférons mettre 0,5 milliard pour les pôles d’excellence rurale. »

Le chef de l’Etat en campagne a aussi vanté les vertus de sa réforme territoriale, destinée à diminuer les doublons entre départements et régions qu’il a chiffrés à 20 milliards d’euros. « Ceux qui contestent la baisse de 40 % du nombre d’élus départementaux et régionaux considèrent que les collectivités locales sont leur chose, leur propriété, leur baronnie ! », a-t-il fustigé. Le postulant de l’UMP en a profité pour s’élever contre le nombre de vice-présidents à la communauté d’agglomération de Rouen (« 45 ! ») et de premiers vice-présidents à la communauté urbaine de Lille (« 10 » !).

Par ailleurs, il a souhaité, en matière de haut débit, que soit à l’instar « de ce qui s’est passé pour le téléphone », instaurée « une solidarité financière entre les territoires ». « Un îlot de richesse au milieu d’un océan de pauvreté, ce n’est pas longtemps possible » a-t-il jugé.

Enfin, en matière de présence médicale, Nicolas Sarkozy s’est, une nouvelle fois, prononcé pour l’incitation, plutôt qu’en faveur de la coercition. « Je ne leur conseille pas d’aller voir un médecin qui a été obligé d’exercer à une endroit précis », a-t-il lancé à l’adresse de ses adversaires socialistes.

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Nicolas Sarkozy propose des « contrats individuels » pour réduire les dépenses des collectivités

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Alcide

13/04/2012 09h30

L’Etat a transmis aux collectivités territoriales une partie de ses compétences. Ces collectivités ont dû recruter et l’Etat s’en étonne aujourd’hui. Les candidats connaissent-ils le fonctionnement de ce qu’ils essayent de gérer ?
Nicolas S. cherchent vraiment par tous les moyens à supprimer des fonctionnaires. Mais qu’il explique comment les missions seront remplies plutôt que de parler d’économie. Qu’il s’exprime et qu’il nous renseigne sur les missions qui doivent être abandonnées. Sur ce point il (et d’autres) a toujours été silencieux.
Moi aussi je doute qu’il faille conserver autant d’hommes politiques vu ce qu’ils font et le prix qu’ils coûtent.

logique

13/04/2012 10h57

bla bla bla… bla bla bla…
Une fois de plus, il convient de supprimer des postes à l’Elysée… ;
or, combien de chargés de mission au seul cabinet du président ?
La moitié suffirait. Si elle ne suffit pas, et si au contraire, il en faut plus, pour cause de sur-travail, il en est de même dans les collectivités.
Quant aux normes, en supprimer 2 lorsqu’on en crée une ;
allez expliquer celà à l’Europe… Seules leurs normes comptent…
Elles ont été décidées par le parlement européen, avec le vote des députés européens Français…
alors, s’il faut supprimer un échelon dans l’administration française, c’est l’Etat…, ses députés et ses sénateurs…
juste besoin d’un petit président qui fait de la représentation, comme un roi… D’ailleurs, en Europe, où n’y a-t-il pas de monarchie…

ALIMAS1

13/04/2012 05h10

(09A484A01). NICOLAS SARKOZY EST PRÉSIDENT DE LA RÉPUBLIQUE FRANÇAISE @ Alcide 13/04/2012, 09h30. En tant que tel, il prend des décisions telle que la (RGPP) : Révision Générale des Politiques Publiques, mise en œuvre sous son autorité, concernant AUTANT les trois fonctions publique à savoir :
1). (FPE) : Fonction Publique d’ÉTAT.
2). (FPT) : Fonction Publique Territoriale.
3). (FPH) : Fonction Publique Hospitalière.

Nicolas SARKOZY martèle plusieurs réalités que plus aucune Fonction Publique ne peut ignorer ou feindre d’ignorer, à savoir :
1). LA DETTE de la (FPE) : 1.780 MILLIARD d’euros, non compris, parce que non budgétés, les 900 MILLIARDS d’euros de fonds publics, nécessaires chaque année pour payer les retraités de la fonction publique.
2). LES DETTES ENDÉMIQUES, des collectivités (FPT) et (FPH).
3). LES DÉFICITS BUDGÉTAIRES ENDÉMIQUES, des trois fonctions publiques (FPE), (FPT) et (FPH).

Alors, on fait quoi ? Comment ? Vous avez une solution ? Vous faites comment à la maison, quand vous dépensez plus que vous ne gagnez ? Soit, vous travaillez plus pour gagner plus, soit vous dépensez moins et vous taillez dans le budget ! Et nécessairement, vous faites des coupes qui peuvent être très mal vécues par votre famille.

Réduire les dépenses me semble, la plus juste des méthodes. Il n’y a pas trente-six solutions :
1). Soit on ne réorganise rien, on ne réduit pas la voilure des dépenses et l’on ne réduit pas le nombre de personnes chargées des actions … Je vous laisse à votre imagination … !
2). Soit on prend conscience qu’il faut, IMPÉRATIVEMENT, tout réorganiser à savoir les méthodes de travail, la formation des personnes et la réorganisation des services interdépendants, souvent redondants entre les collectivités, en ayant pour objectif de faire mieux avec moins d’argent et moins de personnel ? C’est à la fois le défi et le challenge.

ALIMAS1

13/04/2012 05h42

(09A484A02). ERRATUM. Veuillez SVP, rectifier le chiffre du montant annuel des retraites de la fonction publique : Il faut lire 55 MILLIARD d’euros et non pas 900 MILLIARD d’euros.

Jean Jacques

16/04/2012 09h42

Au 31 décembre 2009, la fonction publique territoriale comptait 1,9 million d’agents, soit près de 119 000 de plus qu’en 2007. Parmi eux, 1,6 million occupait un emploi permanent. Principaux employeurs : les communes et leurs établissements communaux qui comptabilisent 6 agents territoriaux sur 10.
Les effectifs y sont en hausse, à l’exception des ensembles communaux de moins de 1.000 habitants (-0,7%) et ceux de 50.000 habitants et plus (-2,3%).

C’est le résultat d’un enquête montrant bien que les « grosses » communes et autres communautés de communes ne se sont pas mises à embaucher à tort et à travers contrairement à l’Etat supposé vertueux

caroline

16/04/2012 11h16

Que font les fonctionnaires ??
Rien puisque l’on peut en supprimer un sur deux !! Et que selon Sarko cela ne changera rien.
Suppression des Rased dans les écoles ce sont les enfants les plus fragiles qui ne sont plus pris en charge, suppression de poste aux finances se sont les trésoreries qui croulent sous les dossiers à traiter et qui n’arrivent plus à recouvrer, suppression de postes dans les préfectures et les sous préfectures… le travail n’est plus fait ou prend bien plus de temps ce qui revient au même… La suppression des fonctionnaires c’est avant tout la diminution du service public qui est le service au public même indirectement !

Le transfert de compétence c’est l’Etat qui se désengage et refile le bébé aux collectivités locales bien plus porches des administrés comment ne pas rendre le service ??
Quand l’inspection académique supprime ses enveloppes en zone prioritaire, qui vient aider et accompagner les enfants et on reproche aux communes de prendre sur les budget, de recruter des agents en lieu et place de l’IA ??
On leur reproche de recruter pour faire une partie du boulot des TP ? …

Parce que c’est cela la réalité dont Sarko ne parle pas !!!

Oui il faut réorganiser, mais les effets d’annonce de Sarko n’ont qu’un but : endormir, avilir les français qui ne voient pas cela au quotidien

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