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La gauche au chevet de la petite enfance

Publié le 10/04/2012 • Par Michèle Foin • dans : France

Avec leurs propositions sur l’accueil de la petite enfance, les candidats de gauche entendent investir à la fois sur l’offre d’accueil mais aussi sur sa qualité.

Cet article fait partie du dossier

La cohésion de la société n'est plus une priorité

Le collectif « Pas de bébés à la consigne », qui s’est constitué en 2009 pour protester contre la publication du décret Morano et qui regroupe une cinquantaine d’associations et de syndicats (éducation et petite enfance), a demandé aux candidats à la présidentielle de s’exprimer sur la politique d’accueil des jeunes enfants qu’ils comptaient mettre en œuvre, concernant en particulier :

  • le devenir du décret du 8 juin 2010, dit « décret Morano », qui diminue le ratio de personnel qualifié dans les établissements d’accueil de la petite enfance et autorise de façon temporaire une capacité d’accueil excédentaire de 10 à 20 % selon la taille des établissements, et instaure les jardins d’éveil,
  • l’évolution des maisons d’assistantes maternelles (MAM),
  • la formation des professionnels de la petite enfance,
  • l’ouverture de nouveaux établissements d’accueil,
  • la scolarisation des moins de 3 ans,
  • l’exclusion des modes d’accueil du champ d’application de la directive « services ».

Seuls les candidats de gauche ont daigné répondre à l’appel, l’UMP se contentant de dresser un tableau satisfait de la politique menée depuis 2007, et n’entendant pas changer de cap si elle se maintenait au pouvoir.

Service public de la petite enfance – De tous les candidats de gauche, ce sont Eva Joly (EELV), Jean-Luc Mélenchon (Front de gauche) et Philippe Poutou (NPA) qui répondent le plus favorablement aux revendications du collectif.
Ainsi, Jean-Luc Mélenchon créerait un « grand service public de la petite enfance », dans lequel les assistantes maternelles libérales seraient progressivement intégrées.
Crèches d’entreprises et établissements privés se verraient couper les vivres.

Philippe Poutou, quant à lui, re-municipaliserait ces structures privées. Le Front de gauche entend également redonner les moyens aux services de Protection maternelle et infantile (PMI) d’assurer « leur rôle de prévention auprès des enfants et de leur famille ».
Favorable à la scolarisation des tout-petits, Jean-Luc Mélenchon rendrait l’école obligatoire dès 3 ans et faciliterait la création de classes passerelles.

Création de 400 000 à 500 000 places d’accueil – Eva Joly, quant à elle, imposerait aux MAM une réglementation plus stricte en matière de qualification des professionnels, et de conditions de sécurité.
Tout comme Philippe Poutou, elle propose la gratuité des formations dans le domaine de la petite enfance, ainsi qu’un véritable parcours de professionnalisation pour les personnes en poste.
Elle s’engage également à revaloriser les salaires de la profession.

EELV et Front de gauche veulent tous deux exclure la petite enfance du champ concurrentiel, abroger le décret Morano, et créer pour le premier, 400 000, et pour le second, 500 000 places d’accueil.

Reste l’épineuse question du financement de ces mesures, totalement éludée, et la place des collectivités dans ce dispositif. Pour Philippe Poutou, il serait « financé nationalement et géré localement ».
Quant à Jean-Luc Mélenchon, il table sur une « Constituante », pour, dit-il, « tourner la page de la Ve République » et redéfinir la carte des compétences entre Etat et collectivités.

Hollande très prudent – De son côté, François Hollande (PS) se veut volontaire : « Investir dans l’accueil de la petite enfance constituera une de mes priorités », plaide-t-il. Une affirmation qui n’est en revanche assortie que d’un seul engagement : celui de scolariser davantage d’enfants de moins de 3 ans.
En ce qui concerne l’offre d’accueil, un dialogue avec les collectivités, la branche famille de la sécurité sociale et le mouvement associatif, permettra de « faire un état des lieux des besoins et de définir des objectifs partagés de progression de l’offre », écrit le candidat socialiste ; le métier d’assistante maternelle fera l’objet de « réflexions » ; les effets du décret Morano seront « évalués »…
Difficile d’être plus prudent.

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